mardi 24 septembre 2013

Beaucoup plus d'un litre de larmes

Je n'avais absolument pas dans mes projets de regarder un drama dans les jours à venir. J'ai toujours un énorme nombre d'épisodes de Doctor Who à rattraper, mais j'ai laissé le quatrième dvd dans mon ordi en réparation, et bah on va trouver un moyen de remplir un peu la partie séries désespérément vide. Il faut dire que je n'ai pas vraiment d'énorme volonté et que la plupart du temps je ne sais juste absolument pas comment en parler.

1 litre of tears, ou Ichi Rittoru no Namida pour ceux qui aiment bien connaître plusieurs titres, est inspiré d'une histoire vraie. Aussi triste soit elle, j'essaierai de ne pas me laisser influencer par celle-ci, afin de le juger en tant que drama. Quelques éléments ont été modifiés de toute façon, une histoire réelle étant rarement pleine de rebondissements et ne contenant que rarement de Asou (il a été inventé pour le drama).

L'actrice qui joue Aya est vraiment jolie .w. (paraîtrait qu'elle a vraiment un sale caractère par contre)
J'ai beau ne pas être une grande sensible, j'ai fait comme la totalité de la planète si l'on excepte les deux trois cailloux dotés du sens de la vue et ai pleuré pendant la totalité du drama.
Peut-être pas la totalité, mais on n'en est pas loin.

En gros, 1 litre of tears raconte l'évolution de la maladie d'Aya (honte à moi mais le nom de la maladie est trop compliqué pour moi, je n'ai pas réussi à le retenir), comment elle va l'accepter, et les difficultés que ça va provoquer pour elle et sa famille.
Voilà voilà. C'est à peu près tout. Tout ça sur 11 épisodes. De 40 minutes.

Je suis mauvaise pour ce qui est d'écrire des synopsis, mais le drama est vachement bien, juré.

S'il y a quelque chose que j'ai vraiment retenu, c'est la cruauté présente absolument partout, sous un nombre de formes incalculable. Absolument pas le même type de cruauté que dans Life (c'est un peu le seul drama que j'ai vu, du coup mes comparaisons n'iront pas beaucoup plus loin, désolée), mais elle présente partout. Que ce soit les "amis" de Hiro qui se moquent de lui et surtout de la démarche de sa sœur, les hypocrisies des camarades de classe de Aya derrière son dos, l'indifférence totale de sa sœur alors qu'elle ne connaît pas encore sa maladie, cette même sœur se faisant totalement ignorer et ressentant un favoritisme total en faveur de son aîné (on reviendra à elle plus tard) ou bien simplement le fait que la maladie soit tombée sur elle. Rassurez-vous, le visionnage ne procure aucun malaise, juste beaucoup de tristesse et une immense compassion pour la totalité des personnages (ou presque, parce que la fille aux cheveux longs qui est déléguée de classe pendant la seconde partie doit vraiment songer à s'occuper de ses affaires).

J'avoue qu'en ma qualité d'insensible certaine, je n'ai pas pu m'empêcher de demander intérieurement aux personnages de péter un coup, peu importe combien la situation était grave.
J'ai surtout eu envie de le dire à Asou, ou plutôt à son acteur qui pendant une bonne partie de la série est totalement monoexpressif.
>:-| Que je suis en colère
>:-| Je suis tristesse
>:-| J'avoue être intrigué
>:-| Je meurs de peur
>:-| C'est d'une drôlerie extrême !
C'est dommage, parce que quand il laisse libre cours à ses émotions, ses expressions donnent plutôt bien ! (il est pas si neutre que ça en fait, il a juste tout le temps les sourcils froncés ce qui lui donne un air un peu bizarre)

L'histoire est vraiment bien foutue et assez bien répartie. On voit que c'est une adaptation d'un fait réel et que tout n'a pas a été exagéré à mort juste dans le but de nous faire pleurer (slt kokoro connect cv), il y a donc bien évidemment des moments un peu longs, mais on vit tellement l'histoire qu'on est quand même à fond dedans.

Non, elle est vraiment jolie (parfois, je suis un peu beauf sur les bords)
Depuis le début du billet je n'arrête pas de dire que l'on passe son temps à pleurer, mais attention, pas que ! 1 litre of tears réveille toutes la palette d'émotions (que l'on peut avoir dans le cadre de l'histoire d'une jeune fille atteinte d'une maladie incurable bien sûr, ne vous attendez pas à beaucoup rire...), on peut sourire d'attendrissement, être un peu choqué, un peu admiratif, ce genre de choses. Et ça, c'est BIEN. Une série qui explore une seule émotion c'est bien un moment, mais à la longue ce n'est pas très intéressant.

Les personnages sont également vraiment bien foutus. Le fait qu'ils soient basés sur des personnes réelles a certainement quelque chose à voir avec ça, mais même les personnages qui n'existaient pas (Asou qui est pourtant un rôle principal par exemple) à l'origine sont vraiment bien faits.

Personnellement, j'ai énormément aimé le personnage d'Ako. Dés le départ, j'étais vraiment triste pour elle, on voit qu'elle jalouse sa sœur, ce qui est assez justifié, puisqu'elle a le droit de faire tout ce que leurs parents lui refuse, et c'est un peu elle qui se prend tout pour rien (la gifle qu'elle reçoit dans un des premiers épisodes était à mes yeux totalement injustifiée). Puis, elle a vraiment un type de caractère que j'aime beaucoup, c'est à dire le niveau juste en dessous de la tsundeprout : derrière une carapace qui s'est créée par manque d'attention et de confiance en soi ou simplement pour ne pas être blessée, elle est prête à tout pour aider les gens qu'elle aime et d'une gentillesse énorme.
Le monologue qu'elle fait à propos d'Aya était superbe. J'ai ploré.
L'actrice est jolie aussi.
Huhu ~

J'ai beau chercher encore et encore, je ne vois pas quoi rajouter sur 1 litre of tears, et pourtant j'ai une véritable envie de partager les émotions qu'il m'a procuré. On pourrait donc dire qu'il parle de lui-même, et même si je n'ai pas assez de mots pour le décrire, je ne peux que vous conseiller d'aller le voir. Au pire, 11 épisodes, ça ne sera pas beaucoup de temps perdu.
Ako.

PS : Au fait, si vous me suivez sur Twitter peut-être avez-vous vu sous mon flot de conneries quotidien que j'allais commencer Clannad et que par conséquent je risque de m'absenter un petit temps parce que, hey, c'est plutôt long. Mais sinon, je vais sûrement parler de Uchouten Kazoku donc, hey, ça sera peut-être pas si long.
Ciel, regardez il est partout jusque dans ma PP. Et de toutes façons personne d'autre va le faire.
Enfin, après ce rythme un peu nul pendant ces deux derniers mois, I'm back.



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