mardi 30 juillet 2013

Oh yes it's movies night - Byousouku 5 cm, Ame & Yuki et K-on!Movie

Bonjourbonjour.

Récemment, j'ai eu envie de regarder des films d'animation. J'en parle très peu sur le blog, et pour cause je n'arrive pas à en parler (à l'exception notable du génial Bungaku Shoujo, mais en même temps que voulez-vous faire, le personnage principal est là à chaque fois que vous venez.). Voici donc une petite revue des films que j'ai vu dernièrement. La longueur des parties risque d'être vraiment inégale, tout dépendra de la longueur du film, de ce que j'en ai retenu, et s'il y a vraiment quelque chose à dire dessus. Je pourrais aussi vous parler de Hiyokoi, un OAV tout juste divertissant ou de Serial Experiments Lain, mais je ne pourrais pas poser des mots sur ce que j'ai ressenti au visionnage de ce chef-d'oeuvre que je vous conseille fortement. Sur ce, passons aux films. Attention, je rattrape un retard énorme sur chacun d'entre eux parce que j'aime bien regarder tous les trucs possibles à la bourre, c'est une de mes plus grandes passions.

K-on ! Movie 


Aaaah, K-on. Si je dis pas de conneries, c'était mon premier Kyoto Animation. Et, finalement, c'était pas terrible. Enfin, ça se laissait regarder, c'était mignon tout plein et un anime justement appréciée, mais rien d'extraordinaire. J'ai regardé quelques épisodes de la saison deux, qui m'ont vraiment (et surtout bizarrement) accrochés, et je me demandais "Hé, comment on peut faire un film d'une tranche de vie dans laquelle il ne se passe vraiment rien ?", et c'est la curiosité qui m'a poussée vers K-on ! Movie. Et autant la première saison n'est pas top, autant je n'ai rien à reprocher au film. Je l'ai d'ailleurs beaucoup, mais vraiment beaucoup apprécié.

On retrouve le joyeux groupe composé des lunatiques Yui et Ritsu, des adorables tsundere Mio et Azusa et de la blonde au grand coeur (et accessoirement un penchant pour le yuri plutôt voyant *tousse*) Tsumugi. L'intrigue du film repose sur le voyage de fin d'année du groupe à Londres, mais aussi sur l'écriture d'une chanson pour Azusa, qui est la benjamine du club et va voir ses amies partir à l'université sans elle.

Le film n'est évidemment pas un chef d'oeuvre de suspens, d'inventivité et de psychologie, mais il est ultra divertissant, drôle, et on ne s'ennuie pas une seconde. Il y a même un scénario et elles ne passent pas leur temps à manger des gâteaux, est-ce-que vous vous rendez compte ?

Il semblerait que le film se déroule en même temps que la seconde saison mais on peut le regarder sans l'avoir vue, la compréhension est tout de même totale. De toutes façons, ne pas comprendre K-on, c'est quand même un peu nul et il faut se poser quelques questions sur ses facultés mentales.

Le film K-on est donc une excellente surprise avec de l'humour, une véritable histoire, des personnages toujours aussi attachants et en bonus une intro qui déchire. La musique est d'ailleurs, si elle n'est pas totalement inédite je pense, toujours pop et agréable. Fuwa fuwa time ~~

Byousouku 5 Centimeter


J'avais tellement entendu parler de Byousouku 5 cm en tant que "putain de chef-d'oeuvre" que j'en attendais forcément beaucoup. J'en attendais ce qu'on en disait. Et finalement, j'ai été assez déçue.

Qu'on ne se trompe pas sur ce que je dis, objectivement c'est un bon film. Le fait de séparer en plusieurs épisodes tout ça est plutôt ingénieux, car il permet de ne pas offrir de transitions foireuses entre chaque histoire. J'ai trouvé Byousouku 5 cm sympathique, mais rien de plus.

Au moins, il a le mérite d'être extrêmement bien réalisé. Le réalisateur a une certaine notoriété, il a notamment fait Kotonoha no Niwa, qui a l'air juste ultra cool et est super beau pour le peu que j'ai vu, ou encore le très bon Hoshi no Koe. Mais je l'avoue, je me suis vraiment ennuyée durant le visionnage. Le premier épisode est assez sympa, mais pour les deux autres je les ai vraiment regardés avec un air un peu blasé. Mes goûts ont évidemment un grand rôle dans cette déception, je ne suis vraiment pas fleur bleue et les films/animes dont le scénario se résume à une histoire d'amour sans aucune autre intrigue ont tendance à m'ennuyer.

C'est donc avec des attentes très hautes que j'ai démarré Byousouku 5 cm, et je n'aurais pas du regarder les autres impressions. C'est un film sympa, mais qui à cause de l'énorme amour autour n'a pas rempli mes attentes. Dommage.

Ookami kodomo no Ame to Yuki


Je ne sais pas par où commencer, alors je vais le faire en disant mon état d'esprit alors que je viens de terminer le film : "Nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d'enculé de ta mère". Ce film est juste un énorme coup de coeur. En regardant Les enfants loups, on ne peut que retomber en enfance et s'extasier avec les yeux grands ouverts. Une ambiance particulière s'en dégage, c'est extrêmement accrocheur, bien écrit, beau, et j'ai pleuré comme une madeleine à plusieurs reprises.

Les enfants loups narre l'histoire d'Hana, une jeune étudiante pleine de vie qui travaille dur. Et en quelques minutes, le personnage principal s'attire un capital sympathie énorme ; j'adore ce type de personnage toujours souriant malgré les difficultés. Elle fait la connaissance d'un homme dont elle tombe amoureuse ; mais l'homme en question est aussi un loup, ensemble ils construisent leur vie, font deux enfants... Jusqu'à ce que, après vingt minutes de films, de manière totalement inattendue, tu pleures ta race, comme diraient les jeunes de banlieue, comme diraient les personnages âgées et aigries.

Le film est narré par Yuki, leur fille ; si au départ j'aurais trouvé le point de vue de Hana plus approprié, on se rend rapidement compte que laisser la parole à Yuki est le meilleur choix et en plus est très ingénieux.

Sur le plan technique, il n'y a rien non plus à reprocher, les dessins sont simples mais font ressentir les émotions des personnages à la perfection, les décors sont extrêmement bien dessinés.
Ame & Yuki est un trésor, inventif, beau, surprenant, il faut absolument le voir et malgré les louanges que l'on fait par ci par là, je n'ai absolument pas été déçue.

Maintenant, je m'en vais rattraper mon retard sur la planète en commençant Mirai Nikki. o/

vendredi 26 juillet 2013

Otona Joshi no Anime Time - Premiers pas dans le josei ? Concluants !

Pour une fois, je ne commencerai pas par une image et un court résumé, tout simplement parce que Otona Joshi Anime Time est composé de 4 OAV de 25 minutes, chacun avec une histoire différente.

Je vous avoue que je ne suis absolument pas familière avec les josei ; à part les mangas d'Hinako Ashihara qui pourrait être considéré comme tels (mais je n'en suis pas du tout certaine... Ce serait peut-être plus des shojo matures ? Rah, c'est complexe tout ça ^^). Donc, l'idéal pour commencer serait quelque chose de court, ça tombe bien Otona ne fait que 4 épisodes. Passons les donc chacun en revue.

Attention, ça contiendra sûrement des spoilers, mais même en savant ce qu'il va se passer, l'anime reste un plaisir à regarder (ou sinon, revenez après l'avoir vu :P)

OAV 1 : Kawamo wo Suberu Kaze


Ce premier OAV narre l'histoire de Kanazawa, mère d'un petit garçon qui retourne à ses origines en rendant visite à ses parents. Elle est sur le point de divorcer et se rappelle de ce garçon avec qui elle était au collège et avec qui elle a travaillé ; Hisao. Kawamo alterne intelligemment entre flashbacks colorés et réalité sombre. Mature, touchant, l'histoire que l'on nous fait découvrir est délicieusement lente, sans que l'on ne s'ennuie jamais. A la fin, on ne peut qu'imaginer la suite, élaborer des hypothèses. Dans le laps de temps très court, on s'attache néanmoins à tous les personnages et à leurs déboires ; une histoire qui laisse rêveur. L'OAV a aussi la particularité d'être le seul de la série a être plutôt sombre au niveau graphique, les autres étant pop et colorés au possible. Ce qui n'enlève rien à la beauté des dessins ; le chara-design est certes simple mais sans erreur, l'animation est constitué de pas mal de plan fixe (je me doute que ce n'était pas un projet très connu, et qu'ils ont donc fait avec ce qu'ils avaient ce qui est remarquable. En même temps, c'est quand même Bones, là bas c'est pas des rigolos !) mais ça ne m'a pas du tout dérangé, si l'on excepte ce plan où Hisao a un cou assez bizarre mais on peut facilement passer outre. En tous cas, j'ai réellement apprécié ce petit moment plein d'espoir et de souvenirs.

A noter qu'entre le premier et les trois suivants, deux ans se sont écoulés, ce qui explique certainement le changement si frappant du graphismes.

OAV 2 : Yuuge


(attention, quand on tape yuuge sur google images, il y a des lolis et du yaoi. Protégez vos yeux ;w;)
Petite histoire d'amour pleine de bons sentiments, Yuuge raconte l'histoire de Mimi, une jeune femme ayant presque la trentaine et mariée à un homme froid qu'elle ne voit jamais, choisi par ses parents. Alors qu'elle n'a comme rêve que d'être amoureuse avec un homme qui mangera ce qu'elle lui cuisinera le soir avec le sourire, son mari ne les a jamais apprécié, ne lui a jamais vraiment parlé ni même regardé dans les yeux. En sortant les poubelles, Mimi un peu trop insouciante place son sac alors que le camion se referme ; c'est alors que Kou, jeune éboueur, la sauve. Yuuge est réellement mignon, surtout par le personnage de Mimi qui va toujours mettre ses poubelles dehors trop tard afin de voir Kou. Ici, c'est la découverte de l'amour par une femme déjà mariée qui est abordée, et plutôt avec brio. Ici, c'est aussi très réussi niveau technique, dans un univers coloré qui fait mouche et un chara-design bien plus mignon que dans le premier. C'est une vague d'amour qu'est Yuuge, à regarder pour mettre de bonne humeur !

OAV 3 : Jinsei Best 10


Si le premier OAV était mélancolique, l'autre mignon tout plein, celui-ci est très drôle. Voici le topo : Hatoko est une femme de presque quarante ans, qui ne rêve que de se marier. L'occasion est là : c'est bientôt la réunion des anciens élèves du collège, où elle espère revoir son premier amour, Yuusaka Kishida. La scène où elle s'imagine les retrouvailles avec lui est déjà extrêmement drôle ; elle s'imagine l'aborder en se collant à lui, en jouant la fille un peu stupide, et presque en racaille... Alors qu'elle se retrouve avec ses anciennes amies, elle fait un détour par les toilettes, et se retrouve en face de Kishida ! Quelques heures plus tard, ils sont ensemble, dans la rue, ayant ingurgité pas mal d'alcool et riant à gorge déployée. Encore plus tard, on les retrouve dans un Love Hotel, Hanako ressassant des souvenirs de leur époque passée ensemble, alors que Kishida semble un peu hésitant quant aux réponses qu'il doit donner. Il retrouve cependant son énergie en lui parlant d'une poêle révolutionnaire, qu'elle achète sans hésiter pour lui faire plaisir, alors qu'il lui donne son numéro. Quelques semaines plus tard, Hanako s'en rend compte : celui qu'elle a prise pour Kishida est un vendeur à qui elle a acheté son meilleur produit sans poser de questions... Cette conclusion forte du comique de situation est vraiment très sympa, ce qui fait de Jinsei Best 10 (que l'on pourrait traduire par quelque chose comme Top 10 de la vie) un OAV amusant et tournant toujours autour de cette thématique de la femme mariée à la recherche du renouveau.

OAV 4 : Dokoka Dewanai Koko


Le dernier OAV de la série est certainement aussi le meilleur. Ici, c'est la ville de famille qui est abordée. Maho a une vie dont personne ne voudrait (dont le titre, "Partout sauf ici" si j'ai bien compris, se référant à son état d'esprit) : une fille ne voulant plus revenir à la maison, un fils qui y reste bien trop longtemps et s'y croit tout permis, un mari feignant et incapable, et un boulot minable de caissière. Le chemin vers la révolte pour Maho et sa vie difficile où on attend qu'elle fasse tout est génial à suivre, bien que l'on se sent extrêmement mal pour elle. La fin véhicule quand même un joli message, c'est donc l'histoire qui se démarque le plus et que je conseille le plus.


Ce premier essai dans le monde des josei est donc une très bonne expérience, et je pense m'y remettre un de ces jours (je reste malgré tout très orientée shônen... Ce n'est pas un seul anime qui va totalement me faire changer de bord ^^). En tous cas, c'est à voir, pour les ambiances différentes d'un épisode à l'autre qui pourrait surprendre !

jeudi 25 juillet 2013

Katawa Shoujo Part 2 - Rin, c'est la meilleure !

Permettez moi de vous présenter une route juste uhukhyuhgyjfthgftgf. Vous le permettez ? Ah, merci.

Au fait, j'ai abandonné la route d'Emi. Elle était beaucoup trop chieuse pour mon cerveau de non sportive. J'en pouvais plus de ces conneries qu'elle nous déblatère, du coup j'ai arrêté. Même en jeu, je ne supporte pas courir, c'est fort quand même. Enfin, elle apparaît quand même pas mal dans cette route, du coup on va faire comme si elle était juste une amie. Comme Misha. Mais avec des cheveux un peu plus normaux quand même.

Mais d'abord, un peu de lol, et voici la première CG du jeu. Pas de la route de Rin, du jeu. Car oui, sur la première image il y aurait bien des routes qui aurait du être faites.


Je reviendrais à la fin de l'article sur ce qui devra être ajouté à Katawa Shoujo 2 (qui existera un jour. J'espère.). Comme c'est le dernier billet sur le jeu, je passerai en revue sur tout tout tout tout. Mais parlons de Rin maintenant.



La route de Rin est une alternance entre le rire et les larmes, extrêmement bien écrite, avec un personnage intéressant, tout ça. Ça, vous le saviez déjà, parce que vous n'êtes pas débiles et que vous avez déjà vu tellement d'articles sur le sujet. Katawa Shoujo n'est plus hype voyez vous.  Enfin, il reste bien plus connu que d'autres, mais il n'est plus dans les tendances du moment. On a donc pu lire tout et son contraire sur les différentes routes, sur les qualités techniques du jeu, et tout le monde s'accorde sur le point que la route de Rin est bien cool.

Seulement, je m'attendais à tout sauf à ça. La route de Rin ne m'a pas juste touchée, elle m'a frappé de plein fouet. Car le problème, le voilà : je me reconnais totalement en Rin et j'avais juste l'impression d'assister à ma route avec les bras en moins et un visage différent. Perturbant.

Le nombre de scènes marquantes dans cette route est juste incroyable. Il y a, à titre d'exemple, la scène captivante où Hisao et Rin se passe une cigarette en regardant le ciel (on dirait pas que c'est génial comme ça. Mais si.), celle où Hisao crie sur Rin (pleurooons), celle où le prof d'art crie sur Rin (pleurons encore plus), la scène finale qui est juste magique...
Rin est un personnage travaillé dans lequel je me reconnais plus que dans n'importe lequel. Si je voulais faire la route de Lilly, c'était parce que c'est un type de personnage qui me plaisait, au départ je pensais que Rin était juste une fille drôle et incompréhensible. Au final, elle est au moins comme moi, mais certainement comme une tonne de gens.


Une écriture poussée, des personnages attachants,(Hisao est beaucoup moins transparent que dans la route de Lilly. Même s'il ne reste vraiment pas marquant), une scène finale splendide, que demander de plus ? Des scènes H, car nous sommes tous des vicieux. Et surprise, les scènes H arrivent à se rendre jolies. C'est joli, c'est beau, c'est bien dessiné, et c'est plein de bons sentiments. Pas comme dans cette scène que j'aurais préféré ne jamais voir dans la route d'Emi >_<

Je n'ai joué qu'à deux routes, pourtant je vais essayer de faire un avis sur le jeu en entier. Déjà, au niveau technique il n'y a vraiment rien à reprocher. Les graphismes sont impeccables et font très pro, les émotions au niveau du dessin sont parfaitement retranscrites, et il y a même des scènes animées. Et bien en plus. J'ai fait un arrêt cardiaque en voyant la cinématique de Lilly en disant quelque chose comme "PUTAINCESTBEAUKIOHYIGTHFRDRYFTHGTYIHYUIL". Après, la route de Lilly était, bah, sympathique, et j'ai bien peur que les autres routes ne sont pas beaucoup plus intéressantes. Sauf celle de Rin, parce que Rin <3

Si un jour un Katawa Shoujo 2 devait voir le jour, voilà comment je le construirais :

- Une même qualité technique : parce que c'était juste impeccable, il n'y a rien à ajouter.
- On peut choisir entre un harem classique et un harem inversé : en gros, on est une fille ou un gars quoi. Ca pourrait être intéressant. Siouplait.

Côté gars :

- Rin : After Story : Le même auteur, la même qualité, un gosse, et roulez jeunesse.
- Emi, Shizune et Hanako passent à la trappe : Parce que merde.
- Misha change de coiffure : Elle prend le rôle de la confidente.
- Miki's road : Apparemment, Miki est cette fille qui apparaît dans la route d'Hanako et qui a juste l'air super géniale. Bon, elle court, mais j'espère qu'elle n'obligera pas Hisao à mourir avec elle.
- Route pour la fille sans nom aux yeux vairons : Elle a juste l'air trop cool.
- Lilly's Madness : Lilly qui perd la boule ça peut être bien.
- Une route pour Shiori : Je m'en fous, elle lui ressemble, c'est forcément quelqu'un de bien.
- Akira's road : EVIDEMMENT. Akira est beaucoup trop cool pour ne pas avoir de route pour elle, et ça doit forcément être réparé.

Oulah, ça fait déjà beaucoup.

Côté fille :

- Hisao se casse : Parce qu'il est juste pas intéressant du tout.
- Dio's road : Ok, c'est pas Dio, il lui manque une oreille et pas son oeil parce que c'est un zombie, mais c'est un artiste aussi comme l'indique son béret (c'est plausible, non ?).
- Len's road : Nan, mais c'est forcément le frère de Rin ce gars. N'ayant aucune inspiration, appelons le Len.
- Kenji's road : Ok. Je suis ultra fan du personnage de Kenji. J'ai eu la flemme de faire la route de Shizune juste pour la petite scène avec lui, et quand il enlève ses lunettes, mon coeur fait quelque comme DOKIDOKI. Il a des cernes qui lui donne un air assez cool. Et sans ses lunettes et ses expressions faciales spéciales disons, il est carrément classe. Je veux une route pour lui, une vraie, pas celle où il se bourre la gueule et où Hisao meurt comme une merde. Même si j'avais ri.

J'ai donc passé un bon moment sur ces deux routes, même si celle de Rin est quand même carrément mieux que celle de Lilly. Je vous conseille le jeu de toutes façons, parce qu'il est beau et que y a Rin, c'est pas rien.


lundi 22 juillet 2013

Struck de Chris Colfer

Résumé pas forcément Nayiesque :

Carson Phillips est prêt à tout pour entrer dans la fac de ses rêves… et par la même occasion, laisser derrière lui une mère dépressive et une ville misérable. Même s’il lui faut, pour appuyer sa candidature, lancer seul un magasine littéraire.
Malheureusement pour lui, les étudiants ne semblent guère capables d’écrire autre chose que des textos. Qu’à cela ne tienne, l’adolescent est aux aguets, et surtout il n’a plus rien à perdre. Après tout, qu’arriverait-il si le beau gosse du lycée apprenait que sa petite copine pom-pom girl couche avec le coach dans son dos ? Ou que la première de la classe n’hésite pas à envoyer des photos d’elle nue à n’importe qui sur Internet ? Pour parvenir à ses fins, Carson a une nouvelle stratégie toute trouvée : il se transforme en maître chanteur. Mais à force de jouer les corbeaux, ne risque-t-il pas de se brûler les ailes ?


L'avis tout à fait Nayiesque :


Avant de commencer à parler du livre, je voudrais vous signaler que ce que vous voyez est extrêmement rare. D'habitude ce genre de livre j'en lis quatre mille, mais je ne pourrais pas en faire un avis détaillé, bêtement parce qu'il n'y a rien à dire dessus, un peu comme les animes tranches de vie. A peu près comme tous les livres de Meg Cabot par exemple, je les aime beaucoup, mais il n'y a pas grand-chose à dire dessus. Quelque chose comme "ouais, c'était cool" devrait suffire. Mais là, j'ai décidé de prendre mon clavier et d'écrire sur Struck. Deux choix possibles : soit c'était un truc tellement pourri que je pourrais faire un de mes avis complètement rageux que vous adorez plus que tout au monde (ne niez paaaaaas), soit c'était vraiment très bon et ça se démarquait assez pour que je puisse faire plus que quatre lignes. 
Je suis ravie de vous dire que c'est la deuxième solution. 

En fermant le livre, je n'avais qu'une pensée en tête, et c'était "Non seulement ce caca (ici dans un sens gentil, comme quand on appelle quelqu'un mon petit caca d'amour. Quoi, personne ne fait ça ?) est la seule raison pour laquelle j'ai terminé la première saison de Glee (pas la suite, faut pas déconner non plus), mais en plus il écrit super bien, et accessoirement mille fois mieux que moi. Bon, est-ce-qu'il a fait d'autres livres. Merde, ils sont pas traduits et je parle anglais comme une chaussette.". J'ai aimé ce livre. Beaucoup. Passionnément, à la folie, tout ci tout ça.

Une petite mise en garde néanmoins, c'est un très bon exemple pour illustrer le "ça passe ou ça casse". Si j'ai aimé ce livre, c'est principalement parce qu'il convient totalement à mes goûts (le héros n'a ni cernes ni chapeau et ne sera jamais doublé par Okamoto Nobuhiko, mais c'est quand même pas mal du fan-service). 

Je parlais de l'écriture de Chris Colfer au dessus, reparlons en. L'histoire a un ton cynique constant mais ô combien plaisant. Evidemment, ça ne le sera pas pour tout le monde, on revient à ce que je disais au paragraphe précédent. Mais il écrit indéniablement bien, et on ne peut pas lui enlever ça. Que j'admire les gens qui savent tout faire. Manquerait plus qu'il nous compose un album dans la foulée, qu'il ouvre une galerie d'art et qu'il devienne champion du monde de salsa. Enfin, il a été très bon et a même fait preuve d'autodérision à un moment (je pense qu'il sait bien qu'une bonne partie des gens le voit comme "le mec de Glee"...), ce qui est toujours appréciable. J'aime bien les gens qui ne se prennent pas au sérieux.

Si l'histoire n'est pas non plus ultra poussée comme d'ordinaire dans les livres de ce genre, elle a au moins le mérite d'être bien ficelée et de sortir de l'ordinaire. Je vous laisse la découvrir par vous même, ce n'est pas le genre d'histoire qu'on explique.

Du côté du personnages, Carson est tellement un narrateur génial. En ce moment, j'ai plus droit à des personnages qui décrivent ce qu'il se passe autour d'eux de manière vraiment pas naturelle. Ça peut marcher, même moi je le fais, mais avec Carson c'est kool avec un k. Déjà, il a pile le type d'humour qui me fait rire, il est très porté dans le sarcasme (je suis que le mien n'est pas comme ça et que dire caca suffit pour me faire rire, mais chut) . Ensuite, il est bourré de défauts, et pourrait facilement passer pour insupportable. Pourtant, je me suis terriblement attachée à lui. C'est pourquoi, vers la fin, j'étais vraiment triste, et j'avais les larmes aux yeux pour lui. Je vous jure, c'est rare avec moi, et là c'était vraiment pour pas grand-chose diront certain, mais ça m'a terriblement touché. Chapeau donc. En plus, son entourage est vraiment une bande de stéréotypes sur pattes (encore une fois, il le tourne en dérision) ce qui ne fait que plus aimer Carson. Et Malerie, parce que Malerie est sacrément chouette aussi. 

En conclusion, ce que vous devez faire : Je sais pas. Vous faites ce que vous voulez c'est votre vie. Vous pouvez aller à la piscine, à la plage, aller manger une glace. Ou acheter ce livre, mais ça dépend vraiment de vous. L'appréciation dépendra du lecteur, pour conclure.

Waw, j'ai dit caca quatre fois en tout dans un truc qui n'a rien à voir, ça montre ma maturité.

vendredi 19 juillet 2013

Le Cas Jack Spark T.2 de Victor Dixen



Résumé pas forcément Nayiesque :

De Washington à Dublin, de Tokyo à New York, les monstres et les merveilles entrevus à Redrock se révéleront sous un nouveau jour... ou plutôt, sous une nuit nouvelle.

Loyauté et trahison, vérité et mensonge, passion et renoncement : séparés pour la première fois depuis leur rencontre, les anciens pensionnaires devront lutter seuls contre leurs démons, et contre l'incrédulité de tous ceux qui n'ont pas connu Redrock. Sinead se battra pour conserver son indépendance et celle de son frère face aux hyènes de l'Assistance Publique. Les angoisses de Ti-Jean prendront des proportions inimaginables, et les voies qu'il empruntera pour les fuir s'avéreront plus terribles encore. Plus que jamais, Josh devra choisir entre la voix de sa foi et celle de son cœur.

Quant à Jack, confronté à ses étranges pulsions, il sera sommé de consentir à de terribles sacrifices tout au long d'une course-poursuite effrénée aux quatre coins du monde. L'enjeu ? La domination de l'empire des Fés, sur lequel il est appelé à régner pour sauver le monde. Mais ne risque-t-il pas d'y perdre son âme ?


L'avis tout à fait Nayiesque :

L'année dernière, en été, à peu près au même moment de l'année, je lisais Le Cas Jack Spark. Ou plus exactement, je le dévorais. Un énorme coup de coeur. Me revoici donc pour lire le second tome, un an plus tard, et je suis ravie de dire que je suis tout aussi charmée par ce deuxième tome.

Malheureusement, il n'empêche qu'il est légèrement en-dessous ; le livre a quelques moments de longueur et il y a toujours ces histoires que les personnages racontent qui ne font pas du tout naturelles, qui durent trois plombes et qui ne sont pas du tout dynamiques. Il y en a pas mal en plus. Mais après ces petits défauts évoqués, le reste c'est que du bonheur.

Déjà, l'auteur fait le choix de changer de narrateur à chaque chapitre, ce que j'affectionne particulièrement, ce qui donc me rend très heureuse. Un choix comme celui-ci permet non seulement de créer du suspens, mais si un chapitre est ennuyant, on peut repartir en force directement après à un autre endroit et faire oublier l'ennui au lecteur. D'autant plus que c'est extrêmement bien utilisé. Seul Jack a droit à la première personne, les autres étant à la troisième ; mais ça ne m'a pas dérangé du tout. Au début, je n'avais même pas vu que c'était à la troisième personne, tellement les émotions sont retranscrites naturellement, authentiquement. C'est une écriture simple ; mais terriblement accrocheuse. Tout ce dont j'ai besoin.

Contrairement à ma dernière lecture, il n'y a pas que l'emballage qui est beau (et je ne parle pas de la couverture, celle que j'avais était pas mal pourrie), l'histoire aussi est incroyablement entraînante. Cette fois-ci ce n'est pas vraiment un voyage entre émotions mais plutôt d'une révélation à l'autre ; et je pense que c'est là que le tome est moins bon que son prédécesseur. Je suis une spectatrice, lectrice, machintructrice qui se laisse davantage entraîner quand ce sont des émotions qui sont mises en avant plutôt qu'une histoire bien construite, mais qui ne touche pas, dans laquelle on ne se sent pas impliqué. Et c'est ce que j'attendais du tome 2, de me toucher autant. Ca n'est pas été le cas. Tant pis.

Après, c'est sûr que les révélations sont très surprenantes, l'histoire prend une nouvelle tournure très agréable, ça reste super sympa à lire et j'adore vraiment les créatures fantastiques qui nous sont proposées ! En plus, le mythe des Fés est particulièrement bien écrit.

La force principale du Cas Jack Spark, ce sont ses personnages. Comme j'étais heureuse de les retrouver ! 

Jack a beaucoup changé durant le livre. Ne vous rappelez plus de l'adolescent un peu paumé du début du premier tome, là, c'est tout autre. Mais il n'en demeure pas moins ultra attachant, de plus sa parole est très agréable. Sa relation avec Sinead est d'autant plus touchante. D'ailleurs, Sinead a une importance primordiale dans ce tome, et je l'aime beaucoup plus que dans le premier tome.

Ti-Jean est passé assez inaperçu, finalement. Et je regrette que l'on ait pas donné un plus grand rôle à Josh, parce que les rares moments où il est là, je fangirlisais complètement x(

En conclusion, ce que vous devez faire : Un deuxième tome un peu en dessous du premier, c'est très courant. Surtout qu'il reste extrêmement bon. Alors, jetez vous sur cette saga. Allez, j'attends. 

mercredi 17 juillet 2013

Deadman Wonderland - La mauvaise adaptation vous dit bonjour

IMPORTANT : Si je n'ai pas aimé, je respecte les auteurs et les fans du livre. Tout ce que j'y dis n'est pas à prendre méchamment, c'est du second degré avant tout ! :)
...
...
...
:(


Ganta Igarashi, accusé à tort d'avoir tué ses camarades de classe, se retrouve dans une nouvelle prison "révolutionnaire", Deadman Wonderland, également parc d'attraction pour le grand public. Ici, pour survivre il faut confronter la mort, chaque jour. Mais la machination derrière la prison est grande. Ganta ne va pas tarder à le découvrir. Un seul objectif, s'échapper, et laisser la vérité éclater.

Avant de commencer cet avis tout à fait pas sympa, je vais vous apporter une petite précision : je suis ultra fan du manga original. Son univers froid, sadique, avec des personnages aussi complexes les uns que les autres. Et ça me fait regretter de ne pas avoir continué le manga, plutôt que d'avoir regardé ce qui est supposé être son adaptation.

Alors pourquoi ? Pourquoi l'anime ne fonctionne-t-il pas alors qu'il respecte beaucoup le manga ? Une autre chose à savoir, c'est qu'une personne n'ayant pas lu le manga pourrait trouver ça bien. Juste bien. Sans énorme plus. Mais bien quand même.

Au fait, l'anime est licencié par Dybex. Toujours bon à savoir, en plus à part une faute de participe passé/infinitif dans un des derniers épisodes, je n'ai rien vu. Et les sous-titres ne sont pas désagréables à l'oeil.

Premièrement, l'anime est extrêmement mal réparti. Si les deux premiers tomes s'étirent sur presque la moitié de l'anime, le reste est super rushé, ce qui est quand même une chose extrêmement mauvaise, étant donné que la véritable action commence à partir du quatrième tome. Mais malgré ce sentiment de précipité qui devrait garantir un maximum d'action, on s'ennuie. Tout le temps, tous les jours, on s'ennuie de plus en plus. Et en écrivant on s'ennuie trois fois maintenant, j'ai la chanson de Génération Corruption dans la tête. Tout ça c'est la faute de cet anime. Même si j'aime beaucoup cette chanson. Mais enfin, là n'est pas le sujet, comme j'étais obligée de le rappeler à peu près chaque fois que mon esprit divaguait durant un épisode.



En règle générale, je ne suis vraiment pas quelqu'un qui crie au non-respect de l'oeuvre originale, vraiment. Je suis consciente qu'il faut modifier des choses, en enlever d'autres, et chacun n'a pas la même vision de la bonne adaptation, il faut donc s'adapter au spectateur lambda. Je laisse une marge énorme pour les adaptations. Voyez donc celle de Phoenix Wright dont j'avais parlé. Le film était loin d'être très bon, des éléments étaient modifiés on ne sait pas trop pourquoi ; mais j'ai été totalement indulgente alors que j'adorais le support de base. Mais au moins l'histoire était respectée. On passait outre des affaires pour se centrer plus sur l'histoire de la dernière affaire que sur l’entièreté de celle de Phoenix, et c'est totalement compréhensible ! Mais dans Deadman Wonderland, que l'on supprime un ou deux personnages importants je suis déjà à la limite de l'agacement, que l'on minimise l'importance de ceux qui sont pourtant des clés dans l'histoire, NON, mais surtout que l'on enlève carrément des éléments clés du scénario, je suis désolée mais c'est juste pas possible !

D'ailleurs, en parlant de minimiser les personnages, leur complexité quant à elle a été totalement anéantie ! Ganta est juste complètement con avec des poussées de folie qui peuvent encore passer pour de la connerie, en plus avec la voix qu'on lui a collé, ça aide pas, You est totalement effacé et a un rôle nettement plus petit que dans le manga où il joue le rôle du meilleur ami qui l'aide à tout prix quand même, Senji est classe mais son utilité là dedans m'échappe... Il reste Shiro, qui même si elle était nettement mieux dans le manga, reste un personnage énigmatique et bénéficie en plus d'un super doublage de notre Kana Hanazawa nationale. Niaaaah.

Cosplay juste parfait *-*
Après, il y a aussi pas mal de problèmes techniques. Si les graphismes sont légèrement moins beaux mais très fidèles malgré tout, le chara-design du personnage principal est juste foiré de chez foiré. Après, ça reste acceptable, mais ça lui donne vraiment une tête débile. Et en plus l'animation est, soyons honnêtes, pas top mammouth.

Je vois pas trop ce que l'ending fait là en plus sur le plan visuel c'est une très jolie technique de feignasse, mais l'opening claque. Ce qui est déjà pas mal dans cet océan de déception.

En conclusion, ce que vous devez faire :  Si vous n'avez pas lu le manga, vous pouvez passer un bon moment. Essayez si vous l'avez lu, vous risquez d'être assez déçus. Et si vous voulez regarder tous les animes avec HanaKana, vous êtes obligés, parce qu'à un moment elle fait un "Kshh" maléfique <3

mardi 16 juillet 2013

Katawa Shoujo Part 1 - Lilly, l'étrangère trop parfaite

Si vous connaissez les eroges/visual novel, il est fortement probable que vous connaissiez Katawa Shoujo. Cet eroge est connu pour être un projet ultra ambitieux fait par des anglais. Dés la sortie de sa démo, il a fait beaucoup parler de lui. J'y ai joué, et je l'ai beaucoup apprécié, sauf Misha qui me faisait "chier de manière phénoménale" et Emi que je n'aimais pas d'office parce que c'est "une chieuse sportive qui veut forcer le héros à faire du sport alors qu'il a un PUTAIN DE PROBLÈME AU CŒUR et fait même des CRISES CARDIAQUES quand il MARCHE et lui impose un régime alimentaire de merde" (pour faire court) , mais pour les autres c'était un sans faute.

Mais j'avais décidé de me limiter à la démo, déjà parce que en Anglais je me débrouille quand c'est du vocabulaire très primaire, du coup j'ai préféré la sûreté, et aussi parce qu'il y a des scènes H. Mais principalement parce que j'avais une FLEMME MONSTRUEUSE.

Or, la version complète en français est sortie, je suis en vacances, je suis ultra lente dans mes animes du coup le blog est pas trop trop actif, et on va dire que les scènes H, soyons fou, j'en ferais pas toute une affaire. Il paraît que c'est pas choquant, croyons-y.

J'ai donc décidé de commencer l'aventure par la route qui me tentait le plus après celle de Kenji Rin, celle de Lilly.


Comme vous pouvez le voir, Lilly est grande, blonde, belle, sereine et tout ça dans une seule image. C'est fort.
Avec ses grands yeux bleus qui sont perpétuellement dans le vague, on se doute vite qu'elle est aveugle. Elle en parle sans problèmes, gentille, ne se met jamais en colère, attentionnée, un peu une mère pour tout le monde. A la fin de la démo, je l'avais déjà beaucoup appréciée, et je n'avais qu'une hâte, découvrir ce qu'il y a derrière cette perfection.
Vous savez quoi ? Il y a encore plus de perfection.

La route est très agréable à lire car elle ne se prend pas la tête ; il n'y a presque pas de problèmes qui surviennent excepté à la toute fin, les dialogues sont dynamiques, on a Hanako comme rôle de meilleure amie. Seulement, c'est creux. C'est vraiment long pour arriver à un final tel que celui-là. Mais j'y reviendrai à la fin, histoire de réunir tous mes spoilers dans un même endroit.

Lilly est un personnage à couches inutiles. Quand on enlève une couche de PERFECT, on a un tout petit moment de faiblesse qui peut faire croire que l'on va expliquer un peu ses faiblesses ; mais non, c'était juste un piège, petit freluquet, pour te préparer au FUCKIN' PERFECT OMG LILLY FTW. J'en suis pas fan fan fan.

Je n'ai jamais aimé les personnages parfaits. Ceux qui le sont à mes yeux ont trois tonnes de défauts ; mais des qualités assez fortes pour être sauvés. Il y a même des méchants parfaits à mes yeux, même s'ils sont absolument détestables. Mais là, Lilly est une sainte, Lilly n'a pas de défauts, Lilly est belle, Lilly est grande, Lilly est gentille, Lilly s'inquiète pour toi, Lilly est cool, tout le monde aime Lilly. Voici le scénario de cette route, mesdames et messieurs !

Le début était pourtant très prometteur, c'est dommage que ce soit au niveau du personnage principal que le problème se pose. Parce que les personnages secondaires qui interviennent dans cette route sont BIEN. Hanako est sympathique (faut voir si elle le sera toujours autant dans sa route, mais contentons-nous de ça pour l'instant), Hideaki est assez dispensable mais pas désagréable pour autant, et Akira est teeeeellement mieux que sa soeur niveau caractère. Et style aussi, mais ça c'est une question de goût. Et parfois elle fait une bouche en 3. Elle est géniale, vous dis-je.

Do you see this swagg
J'aurais tellement voulu une route pour Akira. Supprimez celle de Emi, ce personnage me fait déjà énormément enrager, et je suis qu'au début de l'acte 2. Et j'aime bien l'archétype de personnage que représente Lilly, faut pas croire : dans K-on, il y a Tsumugi par exemple. Mais Tsumugi est humaine. Lilly aurait été un robot conçu pour être parfait, j'aurais été moyennement étonnée.
Mais elle aurait déjà été mieux.

Sinon, je vais parler de la fin là, donc ça va spoiler sa mère.

SPOILERS

A la fin du dernier acte, on apprend donc que si quand Lilly est tombée, a légèrement froncé les sourcils et a dit merde, c'est parce qu'en fait elle part rejoindre sa famille en Ecosse et laisse tomber Hisao ! Ce qui, dans cette phrase, n'a aucun putain de sens, mais rassurez-vous, dans le jeu, ça n'en a pas beaucoup plus !

Ce dernier acte m'a juste paru totalement forcé. Il y avait de meilleurs moyens que ça de faire une petite dispute. Un malentendu par exemple. Je vais être honnête, je déteste les malentendus cons dans les comédies romantiques, mais là ça aurait beaucoup mieux marché. J'aurais pas aimé, mais ça aurait été un goût personnel, donc ça aurait marché pour beaucoup.

En admettant que ce dernier acte soit plausible, voyons à quel point Hisao est con dedans. Nous allons démarrer avec la jauge de stupidité à 0. Prêts ? GO !

Lilly et Akira partent en voiture et font un long monologue sans que Hisao ne fasse rien pour les retenir de partir...
+500 points.

... Elles partent pour l'avion le lendemain soir. Idée d'Hisaki : attendre 1 heure avant le décollage avant d'essayer de la récupérer.
+1500 points.

Il a son numéro de téléphone et aurait pu l'appeler. Mais il prend un taxi.
+200 points.

Il tape la causette avec Hideaki avant d'aller rechercher Lilly.
+1000 points.

Il a toujours son téléphone.
+500 points

Il court voir Lilly alors qu'il est susceptible de faire une crise cardiaque à tout moment.
+3000

Il avait toujours son téléphone.
+1000

Ca fait beaucoup de points répartis totalement au hasard. A la toute fin, il y a vraiment un développement qui laisse croire que c'est la mauvaise fin que l'on a choppé et c'est pas très très sympa. Mais la CG finale est jolie et Akira apparaît à la fin.

FIN SPOILERS

Au fait, je n'ai pas encore abordé les scènes H, mais elles sont très soft. Vous verrez du téton et du poil. Un peu.

Au final, que retenir de la route de Lilly ? J'ai beaucoup apprécié la lire, mais le manque de personnalité de la conquête me fait vraiment rager. Le dernier acte raté n'est pas très sympathique non plus. Est-ce-que ça en fait une bouse ? Non, loin de là. Je vous conseille le jeu de manière générale de toutes façons.

Mais le fait que j'ai préféré Akira à Lilly n'est peut-être pas un très bon signe. M'enfin.

J'espère que vous apprécierez suivre ma découverte du jeu avec moi, et la prochaine fois on parle de la chieuse sportive ! Yeaaaaaaah (hashtag enthousiasme).

(finalement, j'ai décidé de ne pas faire toutes les routes et de faire plutôt une aventure visual novel pour cet été. J'espère que ça vous plaira tout autant ! )

vendredi 12 juillet 2013

Chuunibyou Demo Koi ga Shitai ! - Watashi wa DARK FLAME MASTER


Yuuta était atteint de Chuunibyou. Avant. Et il ne cherche plus qu'à le cacher désormais. Fini de ces pouvoirs inventés, de cette solitude qu'il n'assumait pas. Néanmoins, son départ dans une nouvelle vie ne comptait pas la présence de Rikka Takanashi. Une jeune fille atteinte de Chuunibyou ? C'est assez familier ! Quelle sera la tournure des évènements ?

Avertissement : à partir de ce point, la totalité des illustrations pour aérer seront des gifs débiles de Rikka. Voilà, c'est tout.

Chuunibyou (car j'ai la flemme de taper le nom entier mesdames et messieurs) démarrait très bien avant même sa diffusion. Et pour cause, c'est un anime de Kyoto Animation. Même s'ils n'ont pas fait que du bon (par exemple, il y a Hyoka à côté du mot chiant dans le dico), la technique est toujours présente. Aucune exception de ce côté-là, ça envoie du bois côté technique. Le problème réside bien dans le fond. Même si ce n'est un problème qui ne dure que quelques épisodes. Ca en fait un peu moins que la moitié. C'est beaucoup quand même.

Le premier épisode ne m'a pas fait grande impression. C'était au mieux un petit truc plutôt sympa, au pire un anime assez quelconque. Puis il y a eu le deuxième épisode. C'était la franche rigolade, la grosse poilade, c'était chouettos quoi. Le thème est bien traité de manière ultra hilarante, et on a un casting de rêve. Ensuite, il y a quelques épisodes qui sont tout aussi bien, on croit donc assister à une comédie tout ce qu'il y a de plus con. C'est à partir de l'épisode 7 que la série commence (malheureusement) à décliner.

Vous ne voulez pas que je critique Chuunibyou ? Ce n'est pas grave, regardez donc Rikka se faire tripoter les joues <3
Dans une bonne comédie, il y a un aspect qu'on ne peut négliger qui peut en identifier une, c'est sa capacité à faire des moments plus tristes, sérieux, même angoissants sans perdre en qualité. Comme dans Jinrui wa suitai Shimashita ou Sket Dance par exemple. Même Danshi Koukousei no Nichijou a des scènes plus sérieuses. DANSHI KOUKOUSEI NO NICHIJOU. LE TRUC LE PLUS CON DU MONDE.

Suite à cette déclaration d'amour à un anime (vous ne rêvez pas), reprenons. Si on ne peut pas faire des moments plus sérieux, alors gardez l'optique de faire une comédie ultra conne, mais cool à regarder. Y en a des très bonnes ; Detroit Metal City ou Sumomomo sont des exemples de qualité. Mais non, chez KyoAni il faut tirer la larme de l'oeil du spectateur.

Ca me fait de la peine, mais la partie pseudo-drama est totalement ratée.

Après tout n'est pas à jeter, loin de là, mais comparé aux premiers épisodes, c'est juste chiant. Même si je n'ai pas l'air ultra enthousiaste à propos de ceux-ci quelques lignes plus tôt, j'ai totalement surkiffé. Alors que la deuxième partie, juste non.

C'est pas que c'est mauvais encore une fois, juste que c'est chiant. Pendant les épisodes 7 à 10, je prenais à chaque fois l'initiative de ranger ma chambre en plein milieu d'épisode . Ca montre à quel point j'étais ultra passionnée, hein ! Franchement, ce tire-larmes forcé était vraiment chiant. Si j'aimais l'anime, c'était pour son humour complètement over the top. Mais là, plus une trace.

Il nous reste encore les deux épisodes finaux, qui ont le mérite d'être mignons et jolis. Et encore, l'épisode 11 n'est pas non plus terrible terrible.

Un gâchis à mon goût, au final. Même si je reste toujours fan du début. Sûrement pour le reste de ma viiie.

Parenthèse pas gentille close, les fans peuvent revenir
Si l'anime est au final super attachant et qu'on ne le lâche pas malgré la qualité discutable de la deuxième partie, c'est avant tout grâce à son casting de rêve. Et si vous voulez voir leur tête, allez sur Google, je suis programmée pour mettre des gifs de Rikka moi !

Que les choses soient clairs : si j'aime l'intégralité du casting de Chuunibyou, il y a néanmoins une exception. Dekomori. C'est incroyable ce niveau de haine que j'ai contre elle parce qu'elle ne m'a rien fait de particulier, à part être un personnage chiant, totalement inutile qui apparaît quelque chose comme tout le temps. Ah oui. Elle a un tic verbal aussi.
Parfois, les tics verbaux, ça peut être chou, mignon, sympa, classe, ou que sais-je encore. Le Funyaa de Kagami dans Sasami-san est ultra génial pour le personnage, ou même le Uguu de Ayu dans Kanon arrive à se rendre assez mignon. Mais là, le tic du "Death" placé totalement aléatoirement avec une voix toute caca (parce que la voix de Dekomori est horriblement énervante), c'est presque condamner le personnage. Ouais, c'est con hein. Même moi j'ai quelques tics verbaux, mais je crois qu'il ne sont pas trop insupportables. J'espère.

Mais pour le reste du cast, tout va PARFAITEMENT bien.

Déjà parce que le couple Isshiki et Kumin est tout simplement adorable. Je les adore tous les deux, et la plupart du temps ce sont eux qui sauvaient légèrement les derniers épisodes.

Sinon, y a Nibutani aussi.
C'est un personnage pas forcément ultra attachant, mais que j'aime bien quand même parce qu'elle est bien exploité et se révèle dans certains moments critiques. Ce qui est toujours appréciable. C'est pas un pot de fleurs quoi.

Et puis, le couple phare. Yuuta et Rikka. Si le premier est passablement insignifiant avant qu'il ne se révèle au tout dernier épisode, je surkiffe de manière magistrale la première. C'est même mon avatar sur la Bibliothèque JAL . C'est pas rien.
Mais Rikka est tellement tout ! Elle est à fond dans son trip, avec une histoire plutôt jolie, elle est un peu perdue dans la vie et elle est mignooooonneuh. So much kawaiiness ;w; En plus on peut faire des gifs rigolos à placer aléatoirement dans les articles avec elle ;w;


En conclusion, ce que vous devez faire : JE SAIS PAS. L'appréciation de l'anime change tellement d'une personne à une autre que c'est difficile de se faire un avis global. Mais je ne peux que vous conseiller les premiers épisodes au moins. Et d'aimer Rikka, parce que c'est Rikka.

(non rien, j'adore ce gif, c'est tout.)


Moi, en été je regarde...

Il est actuellement une heure du matin et j'ai eu envie d'écrire sur la saison d'été des animes. Je vais suivre pas mal de trucs, ne vous étonnez pas si les articles arrivent en rafale à partir d'un moment. Beaucoup de trucs m'intéressent. Accrochez-vous, ça risque d'être pas mal long.

Mais d'abord, un petit rappel, pour le kiff, pour le lol, pour le swagg, pour la girafe sacrée qui fait du hip-hop en string (me donne des idées de dessins bizarres ça). Et paf, je vais même soigner ma présentation et pas juste mettre des images au hasard un peu partout. Et ouais, ça change hein.

Ce que j'ai déjà vu en 2013 :

Tamako Market

De quoi ça cause : Du mochi, des filles moe, un oiseau, du lol.
Ce que j'en attendais : Une petite tranche de vie sympa, rigolote et mignonne comme tout qui ne lasse pas.
Ce que j'ai eu : Une petite tranche de vie sympa, rigolote et mignonne comme tout plutôt chiante mais qui se laisse regarder avec le sourire aux lèvres.
Quelques mois après, comment je m'en rappelle : Chara-design de la même fille que celle qui a fait K-on (c'est pas français comme phrase). Y avait une fille qui s'appelait Shiori et un oiseau qui parle.

Sasami-san@Ganbaranai


De quoi ça cause : Une hikkikomori avec un frère chiant et des filles pour un max de wtf. A la sauce Shaft, hein.
Ce que j'en attendais : J'en avais un peu rien à foutre, sur la liste "à regarder une année bissextile si il y a une tempête de neige le 32 Mars à 23h59 mais pas à minuit". Juste pas de harem ni d'inceste, merci aurevoir.
Ce que j'ai eu : Une histoire surprenante, avec une chambre qui déchire et certains personnages très cools.
Quelques mois après, comment je m'en rappelle : Kagami. Un chouette univers. Trop de monologues.

Bon, maintenant, on entre dans le vif du sujet mes amis. (\\\w\\\)

Ce que je vais suivre (au moins le premier épisode pour me faire une opinion sympathique) :

Free!
De quoi ça cause : Club de natation, des tournois de natations tout ça. Des prétextes pour voir des gars en maillot.
Pourquoi je suis : PARCE QUE KYOANI, BITCHES.
Ce que j'en attendais : Du fanservice mais pas trop, une tranche de vie sympa, technique d'un KyoAni lambda. Un truc agréable à regarder en gros.
Impressions du premier épisode : Ces gros plans haha. Relativement ennuyeux. Chouettes seiyus et technique au poil, comme d'hab.
Ce que j'en retiens : Le premier épisode est sorti mercredi, la quatrième image sur Google est déjà du yaoi. Oh shit, presque pire que Kuroko no Basket. Et Miyano Mamoru est dedans fuck yeah.
Je continue ? et attentes pour la suite : Ouais. Mais c'est un petit ouais. Je veux juste que ça devienne moins chiant. Et moins de gros plans sur l'entrejambe de ces messieurs s'il vous plaît. Je reste au moins jusqu'au cinquième épisode.

Danganronpa - The Animation
De quoi ça cause : 15 adolescents enfermés dans un lycée. Pour sortir, l'un d'eux doit tuer un autre. S'il n'est pas découvert, il sort et tous les autres sont exécutés. Sinon, il meurt et tous les autres peuvent sortir.
Pourquoi je suis : Bah, ça a l'air drôlement cool.
Ce que j'en attendais : Comme Doubt, mais en mieux. Un truc bien cool en huit clos avec une ambiance angoissante et un scénario en béton.
Impressions du premier épisode : On a pas eu ça. Mais c'était très encourageant quand même. Et j'ai hâte de voir la suite. Ca se prend pas au sérieux, mais en même temps c'est du bon dans le style.
Ce que j'en retiens : L'ours est flippant, c'est le gros qui mourra en premier, j'aime bien la gothique. C'est sûrement la meilleure amie la pute dans l'histoire. Faut que je me trouve le jeu.
Je continue ? et attentes pour la suite : Oh que oui je continue. J'espère pas trop de clichés et que l'histoire soit bien développée en seulement 13 épisodes.

Senyuu 2


De quoi ça cause : Une parodie des RPG les plus connus en 5 minutes à chaque fois. On se fout de la gueule du héros et c'est rigolo.
Pourquoi je suis : La première saison était chouette.
Ce que j'en attendais : La saison un, en mieux. Avec le même humour.
Impressions du premier épisode : En 3 minutes, on retient pas grand-chose, mais c'était toujours rigolo.
Ce que j'en retiens : Youhou cool cool cool.
Je continue ? et attentes pour la suite : Certainement. Et j'attends du drôle. Du lourd.

Blood Lad

De quoi ça cause : Un vampire otaku qui veut faire d'une humaine la pièce maîtresse de sa collection.
Pourquoi je suis : Le manga est une bombe et j'attends cette adaptation depuis que je l'ai commencé.
Ce que j'en attendais : Une adaptation fidèle avec une bonne technique. Mais chez Brains Base, c'est pas des rigolos, alors c'est sûr. Et pour l'histoire, c'est déjà gagné.
Impressions du premier épisode : C'était très cool. J'ai même envie de crier YAAAAAY.
Ce que j'en retiens : La voix de Staz, le doigt dans le nez DISCRET quand il n'est pas au premier plan. Une identité graphique très cool.
Je continue ? et attentes pour la suite : Je continue, et j'espère juste que ça continuera dans la même lignée.

Uchoten Kazoku

De quoi ça cause : Trois clans cohabitent dans un Kyoto alternatif. Et puis, paf, la paix en a marre de règner, et le chef d'un clan est assassiné.
Pourquoi je suis : J'ai vu que Koji Kumeta était dans le staff. Il fait que le chara-design en fait, mais on s'en fout.
Ce que j'en attendais : Des jolis graphismes. C'est tout.
Impressions du premier épisode : Définitivement réussi !
Ce que j'en retiens : Un univers intéressant, des personnages qui promettent d'être haut en couleur. Sinon, joli effort de P.A. Works qui font la plupart du temps des animes très jolis graphiquement, celui-ci ne fait pas exception à la règle. Même si ce genre d'anime n'est pas trop trop mon style.
Je continue ? et attentes pour la suite : Pourquoi pas. C'est pas le premier sur ma liste, mais je continuerai avec plaisir si c'est dans l'esprit du premier épisode.

Silver Spoon

De quoi ça cause : Un gars de la ville qui pète pas plus haut que son cul qui va dans une école d'agriculture pour être le meilleur. Mais en fait, non.
Pourquoi je suis : Le premier tome du manga était rigolo.
Ce que j'en attendais : Un truc marrant dans l'esprit du manga.
Impressions du premier épisode : Le mot "anus" est dit beaucoup de fois. J'adhère TOTALEMENT.
Ce que j'en retiens : C'était sympa. Sans plus. Et Wakanim c'est quand même bien chiant.
Je continue ? et attentes pour la suite : Ouaiiis, je continue, j'espère que ce sera plus dynamique pour la suite !

Watamote (Watashi ga machin)


De quoi ça cause : Le côté dark des otakus. Notre héroïne n'est pas populaire, mais elle l'est dans sa tête....
Pourquoi je suis : Ca a l'air COOL.
Ce que j'en attendais : Un truc qui montre que NON, être otaku c'est pas toujours ultra cool.
Impressions du premier épisode : MERDE §§ J'ESPERE QUE MA MERE VOIT PAS LES SOUS-TITRES DE LA OU ELLE EST §§§
Ce que j'en retiens : C'était GENIAL. Pour l'instant mon plus grand coup de coeur.
Je continue ? et attentes pour la suite : YATSAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA

Il est aussi probable que je regarde Kimi no iru machi, que j'y jette un coup d'oeil. Si je n'ai pas parlé d'un anime ou d'un autre, c'est que je n'ai pas regardé la/les préquelles ou que je m'en fous royalement. Avant de clôturer, un petit classement des priorités dans les animes que je regarde.

Donc ce serait d'abord Watamote, suivi de Danganronpa, puis de Blood Lad, avec ensuite Uchoten Kazoku, puis Silver Spoon, après Senyuu et pour finir en bon dernier Free. Mais je continue tout au moins quelques épisodes supplémentaires.

(parenthèse inutile : entre temps j'ai regardé le deuxième épisode de Free, qui était plus dynamique et plus sympa. Faut voir.)





jeudi 11 juillet 2013

30 Days Soul Eater Challenge - Day 30

Day 30: A Message To Atsushi Ohkubo

Bien sûûûr !

Ohkubo-sama, je crois que je ne vous remercierai jamais assez. Avoir créé Soul Eater m'a aidé pour beaucoup de choses. C'est mon manga préféré, et à chaque fois qu'un tome sort, qu'il arrive entre mes mains, je crois rêver. J'ai basculé d'une émotion à une autre avec Soul Eater ; j'ai alterné entre les larmes, la tristesse, la peur et la surprise. 
Je vous remercie pour avoir créé Kid, Crona, Tsubaki, Black Star, Medusa.
Je vous remercie pour avoir créé Death City.
Je vous remercie pour avoir créé les meisters et les armes.
Je vous remercie pour avoir créé Soul Eater.
Je vous remercie pour avoir créé mon manga préféré.
Je vous remercie pour avoir, en l'espace de 25 tomes, changé quelque chose en moi. 

Au fait, j'espère que B.Ichi sera traduit en français un jour. Et ne vous arrêtez pas de dessiner et de créer (s'il faut que je m'achète les éditions anglaises des mangas pour les lire, je le ferai, de toutes façons) Juste merci. Et j'espère que vous deviendrez un grand auteur et que vous aurez plus de tomes à votre actif que Eiichiro Oda même ! Go, go, goooooooooo ! 

mercredi 10 juillet 2013

30 Days Soul Eater Challenge - Day 29

Day 29: Chibi Time?

YEAH !



Parce que cet article manquait cruellement de Neko.
Et parce que du Kid, ça se refuse pas :D

mardi 9 juillet 2013

30 Days Soul Eater Challenge - Day 28

Day 28: If You Met Your All Time Favorite Character

Soit je ne serai pas assez symétrique, soit elle aura peur de moi... ;w;

C'est un peu les personnages les plus cools de la terre, on peut dire ça ouais. 

lundi 8 juillet 2013

Psycho-Pass - Quand le thriller futuriste rencontre le Japon...

... Ca fait des chocapics.



Au début du 22ème siècle, le monde est dirigé par le système Sybille. Chaque individu a en lui une puce qui analyse son Psycho-Pass ; c'est à dire son état mental. On peut ainsi arrêter les criminels avant qu'ils ne commettent leur crime. Ceux qui s'occupent de leur arrestation font partie de la Section d'Investigation Criminelle ; parmi eux, la jeune Akane Tsunemori, brillante élève qui vient d'y être recrutée. Mais rien ne se passe comme elle l'a étudié...

Autant sur le dernier anime que j'ai regardé j'étais plutôt mitigée, autant sur Psycho-Pass aucun doute ne se fait : c'est un excellent anime. Unique, sombre, beau, tant d'adjectifs le qualifient. Et c'est sur cette review que nous nous attaquons à l'un des meilleurs animes de l'année avec une suite des plus attendus.

Il faut savoir que derrière le scénario Psycho Pass se cache Gen Urobuchi. Il est connu pour des animes de très haut niveau tels que Fate/Zero, saison 1 et 2, et le très récent, mais qui ne semble pas moins excellent Suisei no Gargantia. Mais si son nom vous est familier, c'est certainement parce qu'il est derrière le très bon Puella Magi Madoka Magica. On ne pouvait attendre de lui que du haut niveau, on a eu l'excellence.

Si le premier épisode est avant tout une présentation de l'univers, il n'en reste pas moins génial. On suit donc la jolie Akane qui a un style plutôt carrément cool badass de la mort qui tue et en plus est doublée par Kana Hanazawa ce qui me fait instantanément kiffer le personnage. Au bout de sept minutes d'épisode, un gars pas très net dans sa tête viole une femme qui a l'air assez mal en point. C'est à ce moment précis où l'on se dit "oh ça va être cool comme anime" ou encore "merde, j'aurais pas du regarder ça à côté de mes parents". Pourtant, rien ne laisse présager sa suite qui, comme je l'ai déjà signalé au dessus, est absolument brillante.

Sentez ses yeux pénétrer votre âme, puis scrollez si vous voulez. 
Le début fait très SF, avec une histoire d'avatar, avec un accent japonais sublime qui dit "Spooky Boogie"
(ne cherchez pas, mais les mots anglais prononcés avec l'accent japonais me font toujours mourir de rire, même quand ce n'est pas l'effet recherché. SURTOUT quand ce n'est pas l'effet recherché.), pour un début très intéressant. On n'est plus trop dans le domaine du gore, même si l'ambiance reste franchement malsaine. C'est ici que commence l'enquête qui durera sur 22 épisodes, et qui a la particularité de ne jamais s'essoufler et de nous tenir en haleine tout du long, ce qui est très rare.

Pour moi, c'est l'épisode 8 (si mes souvenirs sont bons) qui est le plus malsain de tous. J'ai quelque chose avec les cadavres dans les animes, séries et films ; dés que le corps est découpé à un endroit quelconque, c'est problématique pour moi et je vais me sentir ultra mal pendant quelques jours. Seulement là, on parle d'une malade mentale qui fait de ses corps des oeuvres d'arts extrêmement malsaines. Déjà que lorsque quelqu'un de la Section tire et que l'on voit le corps littéralement exploser (cherchez par vous même sur Google images, il y a peut-être des âmes sensibles qui lisent ce billet) je ne me sens pas franchement à mon aise, mais les gros plans sur les cadavres oeuvres d'arts, PLUS JAMAIS. Et encore une fois, débrouillez vous pour trouver sur Google, je refuse d'aller rechercher. Rikako est celle qui me faisait le plus flipper dans tous les antagonistes. Néanmoins, derrière eux se cache le méchant suprême, dont la capture va occuper tout le reste de l'anime.

Makishima Shougo.
Ce personnage est absolument détestable, il tue toujours avec ce petit sourire innocent, pensant qu'il est pur, sur de lui-même. Mais derrière ce dégoût, une fascination totale pour le personnage ne peut être ignorée ; lui aussi a droit à sa parenthèse "laissez mes yeux regarder dans votre cerveau".


Voilà. C'est un méchant absolument génialissime. En plus, il a droit à un passage absolument terrifiant où tout le système Sybille est remis en jeu. La mort n'est pas montrée, mais devinée, et ce qui va suivre est totalement cliché, mais c'est beaucoup plus terrifiant.


L'épisode 11 ou celui de la flippe intense. J'en tremble encore, même si il fait actuellement ultra chaud dans les chaumières.

De fil en aiguille, on apprend à connaître mieux notre grand méchant, sous pour autant le cerner complètement. Même au tout dernier épisode on ne comprend pas totalement le personnage; ce qui peut apporter encore au mystère qui l'entoure. En parlant de la fin, elle se révèle comme tout le reste de l'anime, absolument brillante. Je reste dans mon optique ne spoilons pas mes chers amis, donc je vous conseille tout bêtement de regarder l'anime pour la voir. Vous l'aurez compris, déconseillé aux âmes sensibles néanmoins.

Néanmoins, si le scénario est en béton armé, l'ambiance au poil et les graphismes loin d'être moches, il y a un gros point noir dans cette perfection : l'animation qui par moment est très molle alors qu'elle ne devrait pas l'être. Mais sinon, je ne vois pas d'autres ombres au tableau, même au plan musical. D'ailleurs dans les openings et endings, le visuel est toujours extraordinaire. Avec une préférence pour le second opening et surtout le premier ending qui déchire tout.

En conclusion ce que vous devez faire : Passez outre l'animation et ruez vous dessus ! Ensuite, si vous ne le savez pas encore, une saison 2 est en cours d'écriture, on espère revoir le niveau de la première saison !

30 Days Soul Eater Challenge - Day 27

Day 27: Lord Death

Meilleur personnage avec une voix débile que le monde a connu. Bravow.

dimanche 7 juillet 2013

30 Days Soul Eater Challenge - Day 25 & 26

Day 25: Moon or Sun?

La lune. Mais direct. Elle est tellement plus swaggy huhu.


Day 26: Fool! / BAKA!

QUE ! C'EST A CA QUE VOUS RESUMEZ LE GRAND EXCALIBUR ?

Mes légendaires exploits sont bien plus excitants. Si je puis me permettre... De vous en faire un bref résumé ! 
Ma légende débute au XII siècle. Tout commence par une belle journée d'été, La chaleur du soleil venait ait caresser les pores de ma douce peau immaculée... Ah, attendez, je crois que nous étions déjà en automne, le fond de l'air était légèrement frais... A cette époque, Je me comportais comme un vrai margoulin, tous les délinquants de la ville était mes amis et les plus belles filles se battaient pour emporter mes faveurs. Enfin, Je crois bien que c'était l'été; car il faisait quand même sacrément chaud... Si je devais faire mon introspection, je dirais qu'à l'époque, je n'étais pas tout à fait comme aujourd'hui. J'étais vif comme une lame bien aiguisée et certainement très élégant... vous allez me dire : "mais c'est toujours le cas !". Mon élégance et mon tact ne me permettent de vous contredire, cependant, je suis persuadé que par le passé j'ai parfois agis à l’encontre de bonnes moeurs. et mon histoire a débuté par une élégante journée d'hiver...


Hum. Meilleur monologue de tous les temps.


samedi 6 juillet 2013

L'équation de l'amour et du hasard de Jennifer E. Smith

IMPORTANT : Si je n'ai pas aimé, je respecte les auteurs et les fans du livre. Tout ce que j'y dis n'est pas à prendre méchamment, c'est du second degré avant tout ! :)

Résumé pas forcément Nayiesque :

Les probabilités pour que LE jeune acteur de moment et LA mademoiselle Tout-le-monde se rencontre ? Minimes, négligeable, voir nulles.
Et pourtant ... une simple faute de frappe dans une adresse email, et c'est le début d'un échange de messages irrésistibles entre Ellie et Graham.
L'amour serait-il en train de pointer son nez ?
Malheureusement, lorsque Graham débarque - par hasard ? - pour le tournage de son nouveau film dans la petite ville où vit Ellie, rien ne se passe comme dans les comédies romantiques ...
Si le destin vous envoyait un email, y répondriez-vous ?


L'avis tout à fait Nayiesque :

Pfff, ça me fait mal de dire ça, mais Mam'zelle avait raison. Pourquoi j'ai acheté ce livre au juste ? La raison est toute évidente, à la recherche d'une bonne surprise dans des genres que je n'aime pas, que je déteste, voir que j’exècre. Alors, "L'équation de l'amour et du hasard" en est-il une ?

Oui et non. 

C'est un cas de livre que je n'ai jamais connu auparavant : il est totalement moyen, mais sauvé par son écriture. Et quelle écriture. Jennifer E. Smith m'a d'abord paru énervante au début avec ses métaphores toutes caca, mais finalement elle se concentre plus sur l'action, qu'elle décrit merveilleusement bien. Je suis très impressionnée, et j'aimerais vraiment écrire comme ça un jour. Néanmoins, le problème réside bien dans le fond.

J'imagine que vous êtes comme n'importe quelle personne normale, et que si vous lisez un livre, c'est davantage pour ce qu'il raconte que pour admirer la tournure des phrases. Et l'histoire est, c'est triste à dire, chiante à en mourir. Pourquoi étendre ça sur 400 pages ? Pourquoi servir tous les clichés du genre sans la moindre touche d'originalité ? Et surtout, pourquoi faire avec un bon postulat de départ qui permettait beaucoup de choses, une sombre bouse ? 

Si l'histoire ne se résume pas à grand-chose et n'est en elle pas désagréable, les personnages servent surtout à être de grands clichés vivants. Et c'est assez inhabituel pour moi de passer plus de temps sur les personnages que sur le reste, mais là c'est une nécessité. 

Ellie, je dis juste non. Elle est présentée à la base comme une "mademoiselle Tout-Le-Monde". Elle est plus "mademoiselle tout-le-monde selon les normes des livres racontant une romance un peu nulle, mais bon c'est bizarrement accrocheur cette connerie". Elle a un passé tragiiiiique (ou pas. Je lol. Tu lols. Nous lolons.), des réflexions pseudo-philosophiques tout le temps et elle veut apparemment s'entourer les gens les plus chiants du monde, parce que comparée au reste des gens, bah Ellie est pas si mal. 
Et faut dire que même si son histoire est un peu inutile et ennuyante, elle est très bien développée.

Graham n'est pas spécialement emmerdant, il est juste... Insipide ? Oui, voilà, c'est le mot que je cherchais. Et c'est supposé être le mec absolu, intelligent, beau, gentil, tout ça. Assez moyen. En plus, on lui a collé le joli cliché de la fille qui joue sa copine dans son film qui doit aussi jouer sa copine dans la vraie vie, sous les traits de la blonde Olivia. Qui bien évidemment, est une peste narcissique que tout le monde hait. 

Sinon, il y a aussi Quinn. 
Putain, Quinn. 
Je comprends pas qui a eu un jour cette fantastique idée de dire "la meilleure amie de l'héroïne sera forcément ultra énervante et incompréhensible". Quinn n'échappe pas à la règle, mais en plus quand Ellie et elle se brouillent, c'est tellement con que j'ai pas compris la raison. Et que personne n'est en faute sur ça, mais bon il fallait bien qu'elles se brouillent quand même. Ca n'apporte rien du tout à l'histoire.
Ne niez pas, les meilleures amies dans les livres sont insupportables. Haven, Vee, la-fille-dont-j-ai-oublié-le-nom-dans-addict. Prenez exemple sur Alice au pays des zombies par exemple. La meilleure amie est ultra attachante. 

En conclusion, ce que vous devez faire : Si vous aimez le genre, ça peut vous plaire, malgré la fin qui laisse un peu un goût d'inachevé dans la bouche. Sinon, ce n'est pas la peine. Et si vous n'aimez le genre que légèrement, allez lire un autre livre de Jennifer E. Smith et dites moi s'il vaut la peine, parce que son écriture vaut vraiment le coup. 

Sur ce, je m'en vais commencer le tome 2 de Jack Spark.