vendredi 26 avril 2013

16 lunes de Kami Garcia et Margaret Stohl

IMPORTANT : Si je n'ai pas aimé, je respecte les auteurs et les fans du livre. Tout ce que j'y dis n'est pas à prendre méchamment, c'est du second degré avant tout ! :)

Résumé pas forcément Nayiesque :

J'ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemard où, malgré tout mes efforts, elle tombait sans que je puisse la sauver. Je me savais lié à elle d'une façon particulière. Et puis un jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse.
Si j'avais su qu'en même temps que cette fille surgirait aussi une malédiction... J'étais éperdument amoureux, mais cet amour était perdu d'avance.


L'avis tout à fait Nayiesque :

Il n'y a qu'un mot qui me vient en tête quand je pense à ce pavé quand je viens de finir : décevant. J'en viens à sérieusement me demander comment les américains ont trouvé le moyen de faire un film sur base d'un livre de 600 pages qui en compte 50 d'action pure et dure. 

Pour une fois, je découvre le livre grâce au film, mais sans l'avoir vu, et on ne m'en avait dit que du bien. Et puis je retourne le livre et voit "Elle est belle et mystérieuse". Là, déjà, ça commence très mal. Mais bon, je suis réputée (ou pas) pour commencer mes livres sans a priori, du coup je me lance dans ma lecture. Et là, grande surprise : c'est un garçon qui est le narrateur ! Comme souvent c'est lui le déclencheur de l'histoire, peut-être que sa narration amènera un peu de mouvement et d'originalité ? C'est aussi évident que de savoir si la voix de Justin Bieber est truquée ou non... Donc, non, Ethan est juste une sorte de chiffon sans intérêt. Bella au masculin, on lui aurait donné son nom je n'aurais même pas été choquée. Bon, après tout ce n'est que le narrateur, alors c'est parti pour le reste.

16 lunes, pour commencer, c'est LENT. Lent à en mourir, je ne compte plus les moments où mes yeux se fermaient presque tous seuls, où Ethan passe son temps à dire que les baisers de Lena sont les plus belles choses du monde, qu'elle possède un visage pas moche, des yeux, des cheveux et à quel point elle est différente. Car oui, mesdames et messieurs, Lena est différente. Tellement qu'elle est un cliché ambulant, mais ça on s'en fout, parce que l'amour rend aveugle, et dans le cas d'Ethan, il rend aussi sacrément con (quoiqu'il l'était déjà au départ). Et nos deux héros ont une passion : la lecture. Comme c'est original. J'ai stoppé la lecture de Nos étoiles contraires pour lire ce livre, et le héros de l'un et l'héroïne de l'autre ont la même passion (dans le deuxième cas, c'est super bien mené). Et comme l'un aime lire, l'autre écrira évidemment. Des trucs qui n'ont aucun sens, mais Ethan se sent supérieur. Parce qu'il est différent. Et oui, des chiffons qui parlent, on en croise pas tous les quatre matins, ça c'est sûr. 

Vous savez ce qu'il y a de plus creux que les personnages ? L'histoire. Parce que pourquoi faire une fille ordinaire quand on peut la faire devenir une sorcière (enfin, une Enchanteresse) ? Bah oui, elle aurait pas pu être quelque chose de typiquement masculin pour faire le contraste. Ah non, ce serait une trop grande prise de risques. Pourquoi mettre dans l'action quand on peut mettre des pensées du héros tellement torturé ? Et surtout, pourquoi s'amuser à écrire une recherche dans le passé pour trouver des indices quand il existe le bouton italique pour les flash-backs ? Aaaaah, sans les visions, je pense que les deux auteurs seraient bien embêtées tiens. Elles auraient du supprimer des passages sans intérêt, quel dommage !

D'habitude je ne m'arrête pas sur l'écriture parce que je ne peux pas vraiment en juger de la qualité, mais là je le fais parce que c'est juste pas possible. Quitte à faire une écriture simple, pourquoi ne pas la rendre agréable à lire ? Ca demandait trop de travail ? 

Passons outre un début catastrophique et un milieu de livre tellement long que je préfère regarder PonPonPon pendant 11 heures plutôt que ça, intéressons-nous maintenant à la fin. On m'en a chanté des louanges, fait des "kom cété tro kool" sur quelques blogs, du coup j'en attendais beaucoup. Après avoir lu ce qu'il y avait avant, j'en attendais logiquement beaucoup moins qu'avant. Et j'ai quand même été déçue ! C'était la chose la plus prévisible du monde, qu'elle revienne (je mets elle pour ne pas spoiler, mais si vous lisez vous connaîtrez la fin dés que l'on cite son nom la première fois), enfin ! Peut-être pas de cette façon là, mais en toute honnêteté, on s'en fout. Et puis, ça finit sur Ethan qui dit à quel point il aime Lena, qu'il lui a fait découvrir ce qu'était l'amour et autres conneries du genre, et puis les dernières phrases qui auraient pu me faire péter un plomb si je ne lisais pas déjà tout le reste en diagonale. La fin est un cliffhanger. Okay, pas de problème. Mais faire un cliffhanger type "spoil sur le début du deuxième tome", ça hérisse les poils du menton de ma licorne domestique. Je pense notamment au monologue après le générique de The Avengers qui dit "hey, y aura une seconde perte de temps bientôt !".

Avec 16 lunes, j'ai clairement perdu mon temps. Je lisais vraiment en diagonale, ça faisait longtemps que je n'avais pas détesté un livre à ce point. 

Mais ce qui me rend le plus triste, c'est plutôt cette manière de faire ce roman. Il suffit de prendre le même schéma que tous les films adaptés au cinéma :

- Tubudubudu PAUSE-
Explication du schéma :
- La narratrice est nouvelle ou l'autre est nouveau alors qu'elle est un peu isolée
- Le gars, généralement beau brun et ténébreux et aussi intelligent qu'un manche à balai, est un truc fantastique style vampire, ange, elfe, cacahuète...
- Le gars et la fille sont ensemble dés que la fille découvre qui elle est.
- Un quidam venu du passé du gars/qui passait par là/qui lavait des vitres et en a eu ras-le-bol veut tuer la fille parce qu'elle a un truc d'extraordinaireeeee.
- Le gars protège la fille, le quidam meurt (ou une partie de sa troupe s'ils sont plusieurs).
- Comme ils sont conteeeeennnnnnnnts... Jusqu'au cliffhanger de fin.
Tubudubudu PLUS PAUSE -

Et de modifier juste le sexe des personnages principaux, et là on crie au génie partout ? Mais j'ai manqué un truc, là, non ? J'en ai sérieusement marre de ce schéma qui se répète tout le temps. Du coup, maintenant je lis des histoires avec des filles qui ont le cancer (et qui meurent à la fin, ça tu le sais dés le début) et des livres sur les camions de pompiers en attendant que cette tendance énervante passe. 

Je voudrais terminer sur le plus gros point positif de tout le livre : le mot "licornes" est cité deux fois. DEUX FOIS. *danse*

samedi 13 avril 2013

The Avengers - BOOOMMMM HAHAHAHAHA

Résumé pas forcément Nayiesque :

Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...


L'avis tout à fait Nayiesque :

Bienvenue à tous dans un nouvel épisode de "Comment reconnaître un bon film nul", et également le premier. Ici l'assistant du réalisateur de Embrasse-moi Lucile, croyez-moi en trucs pourris je m'y connais.


Yayyyyy vous êtes heureux, pas vrai ? PAS VRAI ?
Tout d'abord, dans un bon film nul à faire des déjections, il est évident que nous avons besoin d'un scénario. Par ce mot si trompeur, comprenez qu'il faut dire plein de mots compliqués sans aucun sens les uns à la suite des autres. Vous avez saisi le principe ? Non ? Voici un petit coup de pouce : mettez le nom d'un truc dont tout le monde se fout qui est censé protéger je ne sais quoi, le bar de mémé au coin de la rue par exemple, et donnez lui un nom d'une marque célèbre et rajoutez la fin du mot "artefact". Dans le film qui nous intéresse, ils ont choisi Teisseire, et ça a donné Tesseract, le puissant outil destiné à maintenir l'entente entre les fanas de grenadines et ceux de menthe à l'eau. Tenez, pour vous aider, le Mercederact qui maintient l'entente entre Mercedes et Opel. Vous voici maintenant avec votre objet qui sera juste devant le personnage qui le volera. C'est ainsi que démarrera l'intrigue.

Mais encore vous faut-il votre méchant vilain pas beau, et ce ne sera pas une mince affaire croyez-moi ! Quoique, un mec aux longs cheveux gras qui rigole au ralenti suffit dans The Avengers. Donc, mettez n'importe quoi. Tiens, un poney qui rit au ralenti en secouant sa crinière serait même plus crédible que celui qui nous sert actuellement de méchant. Et bien sûr, ajoutez des robots et des aliens, sinon c'est pas marrant.

Ensuite, après une présentation inutile de tous les personnages qui formeront les vengeurs (ceci est une traduction boiteuse et pourrie) sauf UN parce qu'il est le plus beau, le plus fort, mais surtout parce qu'il le vaut bien et que c'est le frère du méchant pas beau qui pue. En attendant, on est dans un porte-avion à la con où tout le monde se fout sur la gueule parce que les spaguettis sont pas cuits, mais à un moment le porte-avion il s'envole et IL DISPARAIT, MOTHERFUCKER. Ah, si il y a un porte-avion invisible, ça doit être super, il est connu que le signe distinctif des bons films. Dans ce truc débile, il y a non seulement Morpheus qui s'est visiblement trop approché d'un chat mais également Robin que l'on retrouve dans le futur avec le spoil de la fin de HIMYM.


"Les enfants, le sang que vous voyez sur son visage est le mien. Tante Robin m'a tué, je suis juste un fantôme qui  hante  votre maison. FIN"
Ensuite, arrive enfin dans une mission à laquelle je n'ai rien comprise comme je dormais à moitié de toutes façons, le plus beau, le plus grand, le plus chevelu, le plus mécheux, le plus mieux bien que tout le monde, j'ai nommé Thor, qui se bat juste avec un marteau tellement il est classe. Et même qu'il se bat contre son frère ! Comme il est courageux, il ose même lui prendre ses cheveux. Mais Thor a quand même un défaut : il ne partage pas. Ben oui, comment expliquez-vous les cheveux de Loki (le méchant a franchement un nom de fillette) sinon par l'explication que son frangin n'a jamais voulu lui prêter son après-shampoing. Pff, il est pas gentil. 

De sa voix de ténor digne d'un Pikachu sauvage, Iron Man arrive alors pour tabasser le(la) blondinet(te), même que parfois on voit l'intérieur du casque \o/ Certes, c'est un plan fixe inutile, mais ça on s'en fout, parce que il y a plein de petits trucs qui font bip bip. Donc, après ils se tapent les uns sur les autres dans le meilleur des mondes et ça se finit comme ça.

Nan en fait, il y a quatre tonnes de scènes inutiles qui te donneraient presque envie de faire une petite baignade dans un puis relativement profond, puis enfin arrive le moment que l'on attend tous depuis le début : LA BASTON ! Et là, ça fait bim bam boum crash baaaammmm les lasers et ça se termine en 20 minutes.

20 MINUTES ?

N'oubliez pas la fin qui dit héééé, on a du fric bitches avec l'annonce du prochain film. Car oui, pour mon plus grand bonheur il y aura un Avengers 2. Dansons ensemble dans la joie et la bonne humeur, car nous sommes heureux !


Vu le regard, je crois que c'est le méchant... VA TE LAVER LES CHEVEUX BORDEL
Pour résumer, The Avengers est vraiment un film médiocre. Il n'a pas de scénario intéressant, mais ce qu'on demande nous (bon, moi) c'est de la baston. 30 minutes sur un film de 2h30 c'est un peu peu. Ce film n'a aucun intérêt et son succès est à mes yeux clairement immérité. Vous connaissez désormais une personne qui n'ira pas voir le second volet... Heureusement que l'acteur qui joue Thor a quand même une voix qui peut nous faire tirer la tronche "*q*" sinon on se serait bien embêté (encore plus que déjà, je veux dire). Je retourne regarder des films avec un scénario ou vraiment que des explosions et des combats, salut !



Chroniques lunaires - T1 Cinder de Marissa Meyer

Résumé pas forcément Nayiesque :

À New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire un paria. Elle partage sa vie entre l'atelier où elle répare les robots et sa famille adoptive. À seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches les plus ou moins dégradantes qu'elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre. 

Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie - son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu'éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n'a aucune chance de s'épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune !

Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l'humanité est peut-être entre ses mains.


L'avis tout à fait Nayiesque :

En tant que fan de contes, une série en adaptant plusieurs dans un univers futuriste m'intriguait. Le jour de sa sortie, je trouvais déjà Cinder après avoir attendu le 7 mars avec tant d'impatience. Alors, après un certain temps à attendre avant de me plonger devant, c'est parti pour un livre lu finalement en une petite semaine. 

Pourtant, Cinder ne regorge pas d'action, loin de là, c'est même plutôt plat. L'écriture est classique mais efficace, et ça a beau être à la troisième personne, on se sent vraiment proche du personnage principal. J'aime vraiment la manière qu'à le livre à entrer directement dans le vif du sujet au lieu de nous faire poireauter, descriptions sur descriptions, pour qu'il se passe quelque chose. Bref et claire, la mise en situation est simple mais efficace ; le décor est planté. Bien, maintenant les quelques personnages font leur apparition, comme Adri, qui prend la place de l'odieuse belle-mère, Pearl, une des soeurs odieuses, Peony, l'autre soeur qui elle considère vraiment Cinder comme sa soeur, Iko, l'androïde de compagnie de la famille et amie de Cinder, et enfin cette dernière, qui est la Cendrillon de cette histoire. Dans le fond, s'ajoutent les éléments perturbateurs : la létumose, maladie ravageant la Terre (la comptine que chantaient les enfants pendant la peste est d'ailleurs présente), sa belle-mère qui n'attend qu'une occasion pour la faire déguerpir, le prince Kai qui n'attend que de trouver son épouse, mais surtout qui doit aider son père lui même atteint de la létumose, et résister aux attaques des Lunaires. Bien sûr, il y a le Bal, centre de toutes les attentions, où Cinder ne peut pas se rendre.

Seulement, notre Cendrillon du futur, elle s'en fout comme pas possible du Prince et de son bal, elle est mécanicienne, et surtout c'est un cyborg. De cette situation de départ déjà très attirante pour moi, l'auteur fait vraiment des merveilles. 

Déjà, rien que pour les rebondissements inattendus, il faut lire ce livre. Il est riche en émotions, en situations imprévisibles. En plus, la romance que l'on nous propose (bah oui, le prince n'est pas là pour faire sa plante verte non plus) n'a rien de trop rapide, ou d'énervante. Elle est simple, même si plutôt triste. En grande insensible, je n'ai pas pleuré une seule fois, mais je pense que l'on pourrait si l'on est doté de sentiments ou de canaux lacrymaux. 

La thématique de la maladie est également bien utilisé, alors que j'avais un peu peur de ce côté là. Mais, sans être au premier plan, la létumose est bien présente sans envahir non plus l'histoire principale. 

Tous les personnages sont réalistes et bien foutus ; celui que l'on est pas censé aimer, on le déteste, celui que l'on est supposé apprécier, on l'adore. Même Cinder qui est le personnage principal pourtant, je l'ai beaucoup aimé. Iko est la chose la plus adorable qu'il est possible d'imaginer, en plus, elle est plutôt drôle, ce qui est encore plus appréciable, et Peony n'est pas loin de l'égaler.

Avec pas grand-chose au départ, Cinder se révèle être une excellente surprise que je n'avais pas vu venir, sur une histoire basée sur Cendrillon et respectée, mais avec beaucoup de personnel et d'histoires en parallèle. J'ai hâte de voir ce que ça donnera avec le petit chaperon rouge, en tous cas les chroniques lunaires sont bien parties vers la route du succès ! 


vendredi 12 avril 2013

Tamako Market - Le mochi peut être kawaii

Résumé pas forcément Nayiesque :

Tamako Kitashirakawa est une jeune fille qui habite dans le quartier commerçant de Tamaya. En effet, sa famille possède une boutique de mochi (gateau de riz traditionnel japonais) depuis des générations.

Pendant qu'elle faisait des courses, en rentrant chez le fleuriste, elle remarque une étrange chose dans un bouquet, quand soudain, ce qui s'avère être un oiseau, se jette brusquement sur elle ! Mais ce n'est pas n'importe quel oiseau, c'est un oiseau qui parle le langage humain et qui, semble t-il soit investie d'une mission.

Cette série nous dévoile ainsi le quotidien peu ordinaire de Tamako, ses amis, sa famille, ses voisins, et de Dera Mochimazzi.


L'avis tout à fait Nayiesque :

J'avoue que je ne tiens pas longtemps mes promesses ; me voici déjà de retour dans le monde des tranches de vie à la con, mais après une horreur comme Kamisama Hajimashita, j'estime que j'en ai le droit. (si vous n'avez pas encore vu l'article, c'est par ici)  En plus, ce n'est pas n'importe quel anime : c'est Tamako Market, la dernière production en date du studio Kyoto Animation. Rien qu'à voir le portrait dépeint dans mon cher petit AnimeLand, ça m'a donné envie de me tourner vers l'anime. 

Et puis d'abord, c'est pas une tranche de vie à la con, c'est mignon pour une fois, et il n'y a pas d'allusions étranges toutes les 5 secondes (plus quelques références à d'autres animes si possible °3°). On évolue dans un univers choupinou, avec des personnages kawaii. Dit comme ça, j'avoue que l'envie de se plonger dedans est mince, mais ceux qui connaissent le studio l'ont sûrement déjà visionné rien que pour les miracles qu'ils ont déjà fait. Je n'ai vu que Lucky Star et K-on, je continue donc sur ma lancée KyoAni.

Donc, Tamako Market reprend l'histoire simple de la jeune Tamako qui est tout simplement adorable, dont la vie change quand elle rencontre un oiseau : Dera. Et là, grosse surprise : je me prends d'affection pour l'oiseau (comprenez qu'en fait je me fais un gros trip dessus). Du coup, je me contente de regarder l'oiseau tout le temps en souriant parfois (bah oui, moi j'aime l'humour con, pas volatile...). Et puis, grande révélation : il y a une tsundere. A lunettes. Je la regarde. Elle me regarde. Ah non, merde, elle est dans un anime, elle me voit pas. Bon, finalement on s'en fout en fait. Donc je la trouve trop mimi kawaii, et Dera (l'oiseau, vous vous rappelez) va la voir. Et là, grande révélation... Elle s'appelle Shiori !


Pas vraiment de ressemblance entre les deux Shiori, mais ça on s'en fout \o/
J'ai fait une sorte de tour sur moi-même en hurlant de joie, puis je me suis calmée, parce qu'en plein milieu de la nuit, c'est quand même un bruit étrange. Mais, Shiori quoi. Le plus beau nom du monde entier, au moins ! D'ailleurs, la fille qui porte ce prénom dans Mei's Butler, un manga que je n'aime pas, l'a totalement déshonoré, et j'exiiiige des excuses, tout de suite et maintenant èwé

Sinon, que dire de l'histoire en dehors de ces petits coup de coeur débiles ? J'ai eu envie de manger des mochis. Je n'en ai jamais goûté et j'oublierai sans doute cette envie dés demain, mais ça m'a donné faim à force d'en parler tout le temps. Petit rappel : le mochi est un gâteau de riz gluant que je n'aimerais sûrement pas. Et c'est tout ce que j'ai à en dire. 

C'est dans une rue commerçante dans laquelle elle a toujours vécu qu'évolue Tamako et ses amis (dont Kanna, que j'aime beaucoup. Ce qui la rend heureuse, c'est quand même de mesurer des longueurs et  des amplitudes, j'adore.), aussi son quotidien n'est pas le plus passionnant du monde. Ainsi, une seconde intrigue vient s'ajouter à la première, mais elle ne sera pas non plus prise au sérieux, ce qui n'est pas plus mal dans un univers comme celui-ci. Une histoire incluant l'oiseau qui ressemble plus à un ballon maintenant (nan, parce que le piaf qui parle ne vient pas de par ici voyez-vouuus), un prince, et une fille qui se trimbale à pieds nus toute la journée. J'ai rien contre ça, mais ça doit faire mal, quand même ? Finalement, l'issue est assez imprévisible et ce que je voulais, donc pas de problème avec ça. Quand à la toute fin de l'anime, elle fait vraiment "fin", ce qui n'est pas toujours présent dans un anime de ce genre. Bien d'avoir pensé à ça, donc. On a vraiment une sensation d'accomplissement en entendant le générique de fin.

Je suis déjà passé sur certains d'entre eux, mais les personnages sont vraiment attachants, tous plus les uns que les autres. Mochizou est vraiment très mignon avec son amour pour Tamako, Midori est jolie et gentille (tout ce qu'on lui demande quoi), et le reste est secondaire, mais il n'y a aucun problème avec les personnages. Ah si, j'ai eu un léger souci avec la fleuriste, qui a une voix tellement masculine que j'étais troublée, je pensais que c'était LE fleuriste (même si il serait habillé en rose avec de longs cheveux blonds dans ce cas-là.)


Cette tête de Kanna est juste SUBLIME
Pour ce qui est du côté technique désormais, je n'ai rien du tout à reprocher. Les graphismes sont assurés par la même personne que la responsable du chara-design de Lucky Star et de K-on (cela se ressent plus pour ce dernier, LS ayant des graphismes bien à lui), et c'est très réussi, sans qu'aucun personnage ne soit une copie conforme d'un autre de l'univers des musiciennes, à part peut-être entre Anko et Asuza où la ressemblance est très présente. Les décors ont beau être simple, ils sont colorés et joyeux, dans l'esprit de la série quoi. L'animation est digne d'un KyoAni : pas impeccable, mais nos yeux sont contents dans l'ensemble, pas trop de plans fixes où l'on voit uniquement des lèvres bouger.

Pour le côté musique, voici ce qu'il en est :

L'opening :


L'opening mignon, coloré, adorable, sans être la chanson du siècle non plus, correspond bien à l'ambiance de la série. Je ne l'écouterai pas tous les jours ; loin de là, même, mais elle remplit honorablement son travail.

L'ending :


Bah moi, bizarrement, je l'aime beaucoup malgré la petite voix kawaii dont je ne suis généralement pas fan. Je l'écouterai sûrement de temps à autre, jolie chanson !

Par contre, je n'arrive pas à trouver l'OST, je suis désolée. A la rigueur, j'édite si je le trouve, mais ça va être long... Si vous me le trouvez, vous me prévenez par commentaire, hein !

En somme, ce dernier Kyoto Animation est mignon, simple, rafraîchissant et est très entraînant. Si vous êtes en manque de kawaiitude, tournez-vous de ce côté là ! Ne serait-ce que pour Dera et notre Shiori \o\

mardi 9 avril 2013

Film : Ace Attorney

Résumé pas forcément Nayiesque :

Le jeune avocat de la défense Phoenix Wright s'efforce de protéger ses clients dans divers procès pour meurtre, y compris la mort de son mentor, Mia Fey et l'accusation du procureur rival, Miles Edgeworth. Le plus grand allié de Wright est la plus jeune sœur de MiaMaya Fey, un médium dont les capacités restent encore à prouver.

Wright se voit ensuite confier la tâche de résoudre le cas DL-6, un crime resté non résolu depuis 15 ans. Il va également aller à l'encontre de Manfred von Karma, un procureur qui n'a pas perdu un procès en 40 ans.


L'avis tout à fait Nayiesque :

Aaaaah, les Phoenix Wright, la saga Ace Attorney, que d'heures de jeu passées à rire, parfois à être un peu déprimée... Malheureusement, ces petits bijoux ne sont pas assez connus en France, car pas vraiment mis en avant, alors que les amateurs d'un professeur Layton par exemple ne pourrait que retrouver une ambiance particulière qu'il affectionne dans ces jeux... En grande fan de la série, je ne pouvais pas rester indéfiniment sans le regarder, et alors quand le lien en vostfr a été posté sur un forum (merci encore Angélique \o/), je me suis ruée dessus. Mon avis sur la question ? Je suis finalement assez mitigée.

Pour les fans autant que pour ceux qui ne connaissent pas, cela peut être une grande déception. Ce n'est pourtant pas un mauvais film. Mais alors, que se passe-t-il pour que l'on ne puisse pas aimer ? C'est parti pour un retour pas en images sur l'action.

Je dois avouer qu'au début j'étais totalement comme ça :


QU'EST-CE-QU'ILS ONT FAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIT ?
Le début est franchement étrange dans la mesure où le tribunal se trouve être le plus minables de tous les temps. Il y a des femmes de ménage qui passe en même temps que le procès, du linge qui pend partout et... Oh mon Dieu, le juge n'a pas de barbe o.O Mon cerveau a fait une sorte de bruit horrible quand la femme de ménage vient et lui lance des confettis dessus (à ce stade-là, ça ressemblait plus à des restes de papier toilettes... Mais pourquoi se balade-t-elle avec ça ? A moins que ce soit les restes d'un origami ? Mais qu'est-ce-qu'elle fout dans un tribunal si elle est passionnée d'origami ?). Je ne pensais même pas qu'ils allaient prendre le détail là du jeu, j'ai toujours cru qu'il s'agissait du cerveau de notre avocat qui se les représentait mentalement, pas que des femmes de ménage venaient lui en jeter sur la tête... Enfin, passons, ce n'est que le début.

Après une brève apparition de cette première affaire avec un Boulay bien représenté et un Paul plus vrai que nature, ainsi qu'une autre de l'affaire du Samouraï d'acier, vient le tour de l'affaire 2, celle à laquelle j'ai bloqué la première fois que j'ai fait le jeu (en même temps, je devais avoir quelque chose comme sept ans...). L'actrice qui joue Mia est parfaite, Maya semble correspondre en tout point. Bon, alors pourquoi pas ? Et puis, arrive Redd White.


"What the hell is this ?" dis-je, choquée au plus haut point
Je veux bien comprendre que l'on ait pas pu  lui mettre des cheveux violets, ou même lui trouver un accoutrement à peu près semblable à celui du jeu. Que l'on ait pas pu mettre ses expressions fantabuleuses dans toutes ses phrases histoire de lui donner de la crédibilité, tout ça, je peux le concevoir avec un peu de difficulté, mais ça serait passé sans trop de problèmes. Mais là, on est quand même passé de Mr. I'm not gay, I'm fabulouuuus à Tim Burton ! Il fait vraiment artiste torturé, alors que dans le jeu, il est juste complètement débile et rose, autant que sa complice Masha (qui n'apparaît pas dans le film, au grand regret de tous les pervers du monde).  A ce moment-là, je me pose des questions sur la suite du film, beaucoup de questions. Car seulement une heure du film s'est écoulée, alors que la deuxième affaire du jeu est passée. Le pouvoir de Maya n'est pas plus exploité que ça, on sait juste que Mia peut réapparaître sous forme de fantôme (moi qui pensait qu'elle était matérielle dans les jeux... Je me trompe sur tout apparemment. En même temps, comme personne ne rougit quand elle est dans le corps de Pearl, j'aurais du m'en douter...). 

La véritable histoire du film tourne autour de la dernière affaire du premier jeu (celle avec Ema n'est qu'un supplément pour la version DS du jeu), ou notre cher Benji se fait accuser de meurtre, mais surtout c'est une réouverture de l'affaire DL-6, affaire jamais vraiment résolue, l'avocat ayant réussi à atténuer les cironstances contre la volonté de son client. Les deux affaires étant étroitement liées. Pour ce côté-là, ça colle vraiment bien au jeu, à part au tout début un semblant d'attitude chaleureuse de Von Karma ou le lieu de l'affaire DL-6, qui est à l'origine un ascenseur (raison pour laquelle Hunter en est terrifié). Sinon, tout est bien respecté. La fin est même très cool.

Seulement, ce qui me gêne beaucoup dans le film, c'est l'absence totale de l'ambiance initiale du jeu. En effet, les touches d'humour sont absentes, la personnalité de Maya absolument pas respectée (normalement, elle est censée être joviale, enfin ! >.<)... Ce qui rend le tout assez plat et peu convaincant.


Un des (trop) rares moment d'humour
Qu'avons-nous au final ? Du côté des fans de la série, ils ne pourront que se réjouir de voir les personnages en chair et en os, spécialement le trio d'amis d'enfance Phoenix-Benjamin-Paul qui correspondent vraiment parfaitement à l'image que je m'en faisais. Sinon, les autres personnages n'ont que le physique comme ressemblance, sauf peut-être Mia. Le système de procès restera mitigé pour moi ; au moment de l'installation des machines dans le second procès, je me demandais sérieusement si c'était un remix version robot (ça aurait pu être drôle, quand même). Après, c'est vrai qu'il n'est pas facile d'adapter un jeu au cinéma ; c'est une des meilleures adaptations d'ailleurs (parce que, je veux pas dire mais, Resident Evil, pffff...), avec comme seul énorme défaut qui gâche tout, l'ambiance pas assez bien respectée. Pour ceux qui n'ont pas joué aux jeux, la plupart n'ont rien compris au film, mais je vous conseille les jeux comme vous l'avez compris. Je suis d'ailleurs en train de rejouer à Trials and Tribulations, le troisième opus ^.^ (et accessoirement, mon préféré)

Dans l'ensemble, c'est une bonne adaptation, donc, même si elle ne m'a pas transcendée. J'aimerais voir une suite, ça pourrait être sympa, même si on a déjà vu à la fin Hunter avec la guitare rouge de Matt Engarde (je m'attendais à ce qu'il nous joue un petit morceau, moi T.T), peut-être passer le deuxième volet. Parce que je veux voir Pearly, même si parfois trop de kawaiitude tue la kawaiitude, non mais oooohhh.

Phoenix Wrightien, Phoenix Wrightienne, regardez ce film très entraînant malgré tout, j'en garde un bon souvenir même si ce n'est pas celui du siècle. Par curiosité, je regarderai sûrement d'autres films de ce réalisateur.










dimanche 7 avril 2013

Kamisama Hajimemashita - Anime chiant avec un tsundere = incompréhension

IMPORTANT : Si je n'ai pas aimé, je respecte les auteurs et les fans du livre. Tout ce que j'y dis n'est pas à prendre méchamment, c'est du second degré avant tout ! :)

Résumé pas forcément Nayiesque :

Le père de Momozono Nanami est dépendant des jeux d'argent et se moque d'avoir des dettes. Seulement, après avoir perdu tout l'argent de la famille, les conditions de vie deviennent très difficiles. Son père décide de fuir la maison et laisse sa fille, Nanami, sous les dettes. Ne pouvant plus payer le loyer, elle est expulsée de son appartement et se retrouve à errer dans les rues. Mais sa rencontre avec un jeune homme étrange qui l'embrasse sur le front va bouleverser entièrement sa vie d'adolescente.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Vous savez, j'ai beau être une rageuse de lvl 80, je n'ai pas l'habitude de m'énerver sur les animes, tout simplement parce que je trouve toujours quelque chose à mettre en avant pour oublier mon agacement, comme un personnage particulièrement sympa, ou une excellente OST. Même un générique peut me faire oublier quelques instants tout ce qui m'énerve. Seulement, cet anime n'a rien d'extraordinaire, il est même le pire que j'ai jamais regardé pour l'instant. Le seul anime sur lequel j'ai fait des ragequits, c'est quand même pas rien.

Je ne peux pas juger par rapport au manga puisque je ne l'ai pas lu et que je ne le lirai jamais, pour rester dans le doux espoir que l'adaptation est foireuse. Parce que c'est vraiment du grand n'importe quoi... Dans le mauvais sens du terme.


Les personnages sont bien plus choupis kawaii dans le manga, niveau graphisme...
Déjà, l'introduction dure à peine 2 minutes, on apprend simplement que Nanami s'est faite expulsée de chez elle. Mais franchement, même si c'est censé être une comédie, elle aurait pas pu être un peu triste, non ? Je m'attendais à la voir sortir son téléphone et dire sur son skyblog "lol chuis à la ruuuuu XD XD XD XD XD DXDD XDXDXDDDD" tout en faisant un rire de débile mentale. Je ne sais pas, pleure, roule toi par terre, aie une réaction un peu normale ! Non, elle va aider un inconnu monté dans un arbre pour échapper à un chien. Je veux bien que la bonté des héroïnes est souvent très élevée, mais là, il faut pas exagérer non plus. N'oublions pas qu'ensuite elle va aller habiter dans la maison qui se trouve être un temple abandonné d'un inconnu qui a un caractère de chien, qui plus est un renard.... Tout va bien.

Cet anime ne me tentait pas du tout au départ, qu'on se le dise. C'est après avoir appris qu'il serait mis en place dans un univers de yokais que j'ai voulu le regarder. Je ne m'y connais pas du tout en yokais, mais ils m'intéressent beaucoup. 

L'ordre des événements dans le scénario ont définitivement été tirés au hasard, ce n'est pas possible autrement. On ne demande pas grand-chose, juste de la cohérence. Là, on oublie ce qu'il s'est passé dans l'épisode précédent en l'intervalle de 5 minutes. Il y a un bref flash-back de début d'épisode conté par la douce voix mélodieuse du narrateur qui me hérisse les poils à chaque fois que je l'entends. 

Il ne faut pas croire, même si je n'en regarde pas tant que ça, je lis beaucoup de shojos et je les apprécie. Ce n'est donc pas le genre le problème, alors c'est définitivement l'histoire, en effet, elle est mal foutue au possible. Aucun personnage n'est intéressant (même si j'ai bien aimé Mizuki, mais c'est bien le seul), les ennemis sont complètement stupides, les liens entre les personnages ne sont vraiment pas compliqués à deviner (qui dira qu'il n'y a aucun lien entre Nanami et... Machin-truc-chose, la fille dont Tomoe était le familier précédemment ? Elle s'appelait Yukiji, si je me souviens bien.). Rien ne rattrape Kamisama Hajimemashita en temps qu'anime propre. Mais faisons un petit arrêt du côté technique, peut-être marquera-t-il quelques points ?


Tomoe a un peu beaucoup la classe quand même, pour un tsundere  que je n'aime pas (chose rare)
Comme je le disais dans l'intro, c'est une cause désespérée, car côté technique, ça reste juste correct.

Les graphismes ont un côté très amateur qui ne fait rien d'extraordinaire. C'est du classique shôjo, ça passe sans problème mais ça n'a rien de transcendant. Alors que du côté de l'animation, c'est plan fixe sur plan fixe.  Pas un très gros budget, peut-être, doit-on le rendre tellement désagréable à regarder pour autant ? 

Je ne fais pas de point sur les voix d'habitude, mais là je m'en sens obligée. Je ne sais pas qui sont les seiyus du narrateur et de Orikiri et son compagnon, mais ce sont les voix les plus insupportables de l'univers entier, qui me hérissent les cheveux sur la tête. Je n'en pouvais plus de leurs "blablabla Nanami-sama blablabla Tomoe-dono blablabla gozaimasu" à tout bout de champ. Sinon, dans l'ensemble les voix sont très bonnes, même si Nanami a franchement une voix de nunuche. Le seiyu de Tomoe est excellent, je vais essayer de voir dans quel anime il pourrait avoir joué. Pas immédiatement, pour que je puisse me défaire de l'image de Tomoe à l'écoute de sa voix.

 EDIT : Et n'oublions pas Mizuki qui est doublé par ce fameux doubleur dont sa voix me fait saigner abondamment du nez. Et oui, c'est sûrement une des seules raisons pour laquelle je l'aimais bien. 
Comme d'hab, il était excellent, à un  point où je l'ai même pas reconnu (j'ai honte)

Pour ce qui est de l'OST, je n'en parlerai pas tellement elle est peu variée et sans intérêt, mais je fais mon passage rapide sur l'opening et l'ending pour terminer mon défoulement total.



Pour commencer, je tiens à dire que ce n'est pas du tout mon style de voix. Les voix kawaii toutes mignonnes ce n'est vraiment pas mon truc (sauf quand c'est vraiment assumé à fond, comme Kyaru Pamyu Pamyu par exemple), je suis plus voix rauques ou puissantes, tout le contraire de la mienne quoi. Mais cet opening a non seulement une facilité étonnante à s'infiltrer dans les cerveaux, mais en plus les paroles sont complètement stupides. Je voulais poignarder l'opening à chaque début d'épisode, ce qui, je vous l'accorde, n'est pas très facile.



C'est déjà mieux pour l'ending, mais je n'arrive pas non plus à accrocher. C'est la même chanteuse que pour l'opening, ceci explique peut-être cela... La mélodie est entraînante, mais les paroles sont toujours aussi stupides... 

C'est finalement aussi désagréable de regarder cet anime que d'en parler. Vous l'aurez compris, je ne vous le conseille vraiment pas. Sur ce, à bientôt pour plus de positivité j'espère ! :3

vendredi 5 avril 2013

Série : Doctor Who (saison 1)

Résumé pas forcément Nayiesque :

Cette série relate les aventures du Docteur, un extraterrestre, un Seigneur du Temps(Time Lord) originaire de la planète Gallifrey. Dans la première série, éxilé par son peuple, il voyage à bord d’un TARDIS (Time And Relative Dimension(s) ISpace), une machine pouvant voyager dans l’espace et dans le temps. Particulièrement attaché à la Terre, il est régulièrement accompagné dans ses voyages par des compagnons, pour la plupart humains.Le TARDIS a l’apparence d’une cabine de police (construction typiquement britannique ressemblant à une cabine téléphonique), le système de camouflage étant resté bloqué. Comme tous les Seigneur du Tempsle Docteur a le pouvoir de se régénérer  ce qui explique sa capacité à changer de corps lorsqu’il est proche de la mort. Dans la seconde série, le Docteur est le dernier survivant de sa race, anéantie par la grande guerre du temps contre les Daleks, les pires ennemis du Docteur.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Doctor Who, la série de SF la plus longue de l'histoire, je l'avoue que je ne l'avais pas regardé. En effet, je suis plutôt dans mon trip "petits trucs que personne ne connaît". Pas parce que je suis comme cette odieuse personne :
- Nan, mais je veux dire c'est trop commerciaaaaal quoi. Ouais. Tu m'entends ? Allô ? Nan, mais, allô ?  Coin ?

Juste parce que les trucs longs... C'est long. (vous avez effectivement le droit d'applaudir/de me jeter un couvercle de poubelle à la gueule) J'ai l'habitude de me tourner vers les animes contiennent dans les 20 épisodes ou moins en tout et pour tout. Pas grand-chose, ce qui me convient parfaitement étant donné ma facilité à décrocher. En plus, je dois avouer que niveau séries, il n'y en a aucune que je suis particulièrement. J'ai regardé vite fait le début de The Big Bang Theory (bien sympa, d'ailleurs), je tombe parfois sur des épisodes de Malcolm, j'ai suivi Dr House par dessus mon bouquin, rien de bien transcendant. La seule série que je suis vraiment est How I Met Your Mother, et comme la prochaine saison sera la dernière...

Pourtant, Doctor Who n'est quand même pas la première série venue, qui dit "coucou les nems", et qui se casse pour le reste de l'éternité. Non, non, non. Car la série a 50 ans. Hé oui, rien que ça. Quand je vous parle de la saison 1, je parle de celle de 2005. Je voulais vraiment juste la saison 1, donc je l'ai donné comme idée de cadeau pour mon anniversaire (je sais pas vous, mais les fêtes tombent toujours au moment où j'oublie tout ce dont j'ai envie). Mais non. Une saison, c'est trop peu. Comme pour les Maeve Regan et autres Twilight (je ne m’étendrai pas une fois de plus sur ma haine envers ces deux saga), c'est tout ce qui est sorti d'un coup, et puis c'est tout ! Donc, j'ai eu droit à cinq saisons d'un coup. Hé ben, heureusement que cette série est géniale...

Premier épisode, découverte de Rose dont la chambre est entièrement rose. Paye ton jeu de mot, monsieur le décorateur. En vérité, pour ce premier épisode, on prend vraiment les spectateurs pour des... Oui, pour des cons, c'est bien ça, n'ayez pas peur de le dire le plus fort que vous pouvez. Est-ce-que quelqu'un a pensé un seul instant que l'on pouvait croire que des mannequins bougent alors que l'on voit clairement les mouvements humains, qu'il se dénonce ? Et puis, nous avons droit à un magnifiqueuh fond vert qui peut donner envie de se suicider tellement il est... Réussi... *ironie* Malgré tout, c'est assez prenant. Le personnage du Docteur est fascinant. Même si, à la fin de l'épisode, je n'avais qu'une envie : assassiner le responsable des effets spéciaux. J'étais donc totalement mitigée, pourquoi faire tout un plat d'une série comme celle-là ? Heureusement, j'ai continué. Ce n'était pas dans l'espoir de voir une quelconque amélioration, je me disais juste qu'un pavé où je me défoule ne ferait de mal à personne (sauf à vos yeux. Désolée.)... Je n'avais pas du tout prévu que j'accrocherai autant à la suite.

Lors du deuxième épisode, déjà le fond vert est beaucoup moins présent, ce qui fait du bien à nos petits cerveaux endommagés, et en plus l'histoire se révèle très intéressante. Nous assistons donc à la destruction de la Terre. Oui. C'est plutôt direct comme entrée en matière, je suis d'accord (avec qui ? Euh, votre lama domestique ?). On nous présente alors la dernière humaine, "Cassandra", une sorte de bout de peau toute élastique. Elle a juste un peu abusé du lifting. Un humain qui n'a plus rien d'humain, comme le dira si bien Rose. Une véritable enquête s'en suivra, très bien menée, ne laissant aucun temps d'ennui. J'avoue que je me suis dit "... ah ben merde, je pourrai pas faire ma rageuse" à plusieurs reprises. Tant mieux. Le début semble juste être l'annoncement d'une série drôle avec des aliens. Et moi, j'aime les aliens, du coup j'ai été emballée, et je me suis dit que ça pouvait passer simplement. Un petit passe-temps comme ça. Encore une fois, j'avais complètement tord car je suis complètement stupide et pas foutue de réfléchir à l'avenir. Imbécile que je suis >.<
A noter que j'ai bien ri quand elle apporte son "Ipod" et qu'elle met un ballet classique... A savoir Toxic de Britney Spears. 

Troisième épisode qui passera finalement assez inaperçu (dommage, il était pourtant vraiment bon), le Docteur nous ramène alors dans le passé, à l'époque de Charles Dickens (bah... Il était dans l'épisode, je ne disais peut-être pas ça par pur hasard. Car non, je n'ai absolument aucune culture.). C'est là que les moments "émotions" arrivent finalement. J'avoue que j'ai été plutôt affectée, mais c'était directement pour oublier cette partie de la série. Oui, c'est bien le défaut de cet épisode, il n'est vraiment pas assez marquant. Et c'est pour ça que je n'ai pas grand-chose à en dire, en fait. Ce n'était que le début de la saison. C'est ensuite que j'ai vraiment viré en mode coup de coeur.

En même temps, remarquez que dans toutes les séries où il y a des aliens péteurs, je finis par avoir un énorme coup de coeur. Car oui, c'est bien le sujet du quatrième et cinquième épisode (l'histoire prend place sur deux épisodes, pour la première fois de la saison), même si je simplifie un peu beaucoup. C'est donc l'histoire des Slitheen, aliens totalement ignobles qui pourraient un minimum intimider s'ils ne pétaient pas toutes les trois secondes, qui se glissent dans la peau d'humains en vue de... Héhé, je vais pas spoiler quand même ^.^ (comment ça, je le fais tout le temps ? Pfff, n'importe quoi ? >.<) Episodes assez agréables à regarder, qui ne changeront cependant pas l'histoire des séries. Il y a une chose qui nous maintiens néanmoins à regarder, le personnage fascinant du Docteur. Et on en sait définitivement plus dés l'épisode suivant, "Dalek".

Episode vraiment très intéressant abordant les thèmes du changement, de la rancune, de la vengeance, (ces deux derniers sont dans la même catégorie de thème, malgré tout une légère différence persiste) entre autres. 


Ne serait-ce pas les... ONE DALEKTION ???
( EDIT : après avoir tapé One Dalektion sur google, je me rends compte que cette blague a déjà été faite 450 fois. Lama de carpe. Je me censure avec des noms d'animaux.)

Qu'ils sont beaux. *tousse* Hum, breeeeeef, les Daleks sont les ennemis jurés du Docteur. Je ne vous montre que leur carapace parce qu'ils sont franchement ignobles à l'intérieur. Ils ont donc exterminé toute la race du Docteur (excepté lui, évidemment), et lui a exterminé tous les Daleks en retour, pour le bien de l'humanité. Mais il en reste un, qu'un collectionneur a capturé, M. Van Statten si mes souvenirs sont bons. L'ADN de Rose s'ajoute à lui, cela ne semble peut-être pas important, mais ça l'est, car le Dalek subira une transformation assez étonnante, ils ressentira des choses humainement, ce qui le déstabilise, car il n'a rien d'autre à faire qu'exterminer selon les ordres de son supérieur, Dieu auto-proclamé (en fait, c'est juste un Dalek ignoble. Il faut avouer qu'ils ne sont pas forcément très beaux.). Son instinct de Dalek reprendra le dessus à la fin de l'épisode, mais les sentiments y sont vraiment présents, c'est là que j'ai commencé à accrocher. 

Episode 7, captivant comme jamais. On découvre le Satellite 5, qui sera très important pour la suite de l'histoire. Le personnage d'Adam les accompagnera temporairement (puis se fera virer pour sa conduite de parfait connard), ainsi que Cathica et Suki. Je vous dirai juste que c'est un des épisodes les plus importants, pas pour l'histoire mais bien pour le lieu. Et n'oublions pas que l'alien présent dans l'épisode a quand même une tête sacrément marrante, huhu. 

L'épisode 8 est certainement celui qui pourrait le plus émouvoir. Rose n'ayant jamais connu son père, elle demande à aller le voir le jour de sa mort, afin qu'il ne meurt pas seul. Mais évidemment, elle décide de le sauver, au grand désespoir du Docteur, créant un total paradoxe, puisqu'elle se croisera lorsqu'elle était enfant ! Il est excellent, apporte l'émotion juste, ni trop ni trop peu, un épisode franchement parfait. 

Ensuite, cela relèvera du spoil immense (ce que j'ai l'habitude de faire. A la fin de Zelda, Link sauve la princesse. Hahahahaaaaaa, vous voilà spoiler.) d'en parler. Le double épisode suivant s'avère être mon préféré, qui fait franchement flipper au départ, mais qui finalement est très émouvant. La suite est vraiment incroyable, je vous laisse la découvrir par vous-même, parce que si je vous racontais tout, ce ne serait vraiment pas drôle.

Avant de clore cet article en beauté (ou pas *baffe virtuelle*), j'aimerais que l'on revienne un petit instant sur la relation ambiguë entre le Docteur et Rose. J'espère qu'elle continuera sur cette voie même sous les traits de David Tennant... Ça m'énerve, je ne sais plus du tout qui il jouait dans Harry Potter, je vais checker Wikipédia. J'ai hâte de regarder la prochaine saison qui s'annonce d'ores et déjà (waw. L'expression de canari.) génial ! Si vous ne connaissez pas encore, jetez vous dessus :)

Le prochain article en catégorie "visionnage" sera un défoulage complet. J'ai déjà envie de tuer des chats (ce qui n'est pas vraiment le but premier de l'anime), et j'ai même pas fini le deuxième épisode. Souhaitez-moi bonne chance. En plus, j'ai l'opening en tête. ET JE L'AIME PAS.


mardi 2 avril 2013

L'enfant Océan de Jean-Claude Mourlevat

Résumé pas forcément Nayiesque :

Une nuit, Yann réveille ses six frères aînés, tous jumeaux. Il faut fuir leur père a menacé de les tuer. Irrésistiblement attirés par l'Océan, les sept enfants marchent vers l'Ouest.
De l'assistante sociale au routier qui les prend en stop, du gendarme alerté de leur disparition à la boulangère qui leur offre du pain, chacun nous raconte à sa façon un peu de leur incroyable équipée.


L'avis tout à fait Nayiesque :

Qu'est-ce-que j'aime ces petits coups de coeur inattendus ! L'enfant Océan est un livre que je devais lire pour l'école, j'avais donc prévu de ne pas en parler plus que ça ; d'une part parce qu'il est très court, et d'une autre parce que je suis rarement transportée par les livres que l'on nous propose, et les thèmes m'inspirent rarement, même pour faire un avis qui donne envie aux fans de me tuer. Seulement, pour celui-ci, je me dois de dire mon avis. 

Vous savez, je suis une grande fan de contes et d'histoires "classiques". Alice au pays des merveilles, le petit chaperon rouge (mon conte préféré), Blanche-Neige... J'en parle autant que possible aux gens qui m'entourent, même si malheureusement, ils ne comprennent pas forcément cet intérêt qui peut sembler assez enfantin. Le fait que j'ai deux ans d'âge mental n'entre en rien dans cette presque passion. Pourquoi je vous parle de conte ? Tout simplement parce que, vous avez du le deviner au résumé, ce livre dont je vais vous parler est une adaptation du Petit Poucet.

Rien qu'au résumé je l'avais compris, pourtant je n'étais pas forcément emballée. Je n'ai rien contre les remises au goût du jour, loin de là. Mais le conte "Le Petit Poucet" n'est clairement pas mon préféré, et en plus je ne le connais pas très bien... Pourtant, j'étais obligée de le lire. Alors, je me suis plongée dans ma lecture avec un a priori assez négatif à la base, ce qui ne me correspond pas vraiment. 

Comment dire ça simplement ? Ce livre m'a envoûtée

Pour la forme, le livre est très bien écrit. Le changement de narrateur à chaque chapitre se fait vraiment naturellement sans que l'on se dise "Mais c'est qui encore celui-là ?" tout le temps. Les chapitres étaient plutôt courts (parfois, ils ne faisaient même pas deux pages) et ça ne me dérange pas du tout, bien au contraire, j'ai du mal quand les chapitres durent trois plombes. Si c'est pour faire huit chapitres en tout dans un livre qui fait 500 pages, autant ne pas en faire du tout, surtout si c'est pour raconter l'histoire d'une fille qui est dans une maison elle-même dans une prairie. On. S'en. Fout.
Je sens que je divague une fois de plus, excusez-moi. 

Maintenant que l'on a passé la partie ennuyante, passons dans la partie de l'histoire à proprement parler, le livre en lui-même. 

L'enfant Océan est un livre très beau et très touchant, qui n'a quasiment aucune action véritable. Et vous savez que je suis la première à balancer une chaise à travers la salle quand il y a trop de scènes de blablatages, du genre :
- Ouais, t'as acheté quoi ?
- Des poireaux.
- C'est bien. Chantons la chanson du poireau ! Aracchaccha yadibi dabi din rabaditsu dan din ran den ran do ~~

Le rythme est pourtant lancinant et j'ai vraiment accroché. Rien que d'écrire cette phrase me paraît bizarre. L'enfant Océan est un livre qui ne semble vraiment pas me correspondre à la base, et qui pourtant m'a enchantée. Les personnages sont tous aussi touchants les uns que les autres, même si la plupart du temps, ce n'est que pour le temps d'un chapitre. Mais celui qui m'a le plus marqué, c'est Yann, "le vrai Petit Poucet". J'ai beau mettre mon cerveau en puissance maximale (et ça n'arrive pas souvent), je n'arrive pas à le cerner. Seulement, j'aime beaucoup les personnages que je ne comprends pas. C'est toujours plus intéressant que de voir un BBT de base dire "gnugnugnu, moi beau être, toi tomber namoureuse, car moi être truc surnaturel BOUM BAM BIM CRASH PAAPAPAPAPAAAAA".Comment ça je refais ma rageuse de première et que ce n'est pas le bon endroit pour ça ? Je rage où je veux, d'abord. Y en a qui le font sur Call Of Duty, je le fais sur un avis d'un livre que j'aime bien. Voilà. C'est la vie.

Revenons à notre petit Yann.

Petit certes, mais déjà très mature. Ses intentions finales sont imprévisibles, ce qui le rend d'autant plus captivant. 

Bref, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup apprécié l'enfant Océan pour un livre dont la lecture m'était forcée. J'espère que vous prendrez le temps de vous plonger dans sa poésie, sa beauté même s'il est assez court. Petit coup de coeur, mais c'en est un quand même !

lundi 1 avril 2013

Seitokai No Ichizon - Trop de trop ?

Résumé pas forcément Nayiesque :

Nous sommes dans un collège privé dont le conseil d'étudiant est choisi entièrement par le vote de popularité. Ce conseil est constitué de notre héros Ken Sugisaki (il considère le conseil des étudiant comme étant son harem personnel) et quatre jolies jeunes filles dont la présidente du conseil Kurimu SakuranoChizuru Akaba et les deux soeurs Minatsu et Mafuyu Shiina.
Nous suivrons donc les différentes activités du club au cours de la série, vous remarquerez un certain nombre de clin d'oeil à certaines séries bien connues.


L'avis tout à fait Nayiesque :

Encore une petite tranche-de-vie bien sympatouche (pour changer... Gnnn, désolée, je changerai de genre dés que j'aurai plus la flemme), et non, ce n'est pas une blague (je refuse de faire un poisson d'avril. C'est immature. Vous avez qu'à regarder mon twitter, j'ai pas fait de blague immature, nooon. J'entends déjà quelqu'un hurler "faux" dans mon dos). 

Je ne vous apprend rien en vous disant que ce n'est pas révolutionnaire pour un sou, n'est-ce-pas ? C'est un anime sans prétention et très drôle qui ne va pas vous faire lever le bras droit au ciel au ralenti en hurlant "ouiiiiiiiii". Et si l'on démarre l'anime avec cet état d'esprit, il ne peut que vous plaire. J'ai été d'ailleurs particulièrement fière en regardant car je comprenais presque la totalité des références. Il n'y a pas de sentiment plus valorisant que celui-ci, à mes yeux. 

Je n'ai pas grand-chose à dire sur cet anime, si ce n'est qu'il est assez sympa, mais plutôt... Vide... Même pour la partie technique, je n'ai pas grand-chose à dire ; les graphismes sont beau, ça il faut bien l'avouer, et l'OST très moyenne... 

Je pense que vous n'êtes pas les seuls à vous lasser des tranches de vie sur mon blog, en plus, même si je les affectionnent beaucoup, je vais en faire une petite pause pour partir dans d'autres genres. Je vous dis pas encore quoi. Mais oui, c'est l'arrêt des tranches de vie, des blagues, et de ce que je n'avais pas vérifié au préalable. Tous les sujets ayant déjà été traités de nombreuses fois ne le seront pas ici non plus.

Vous le sentez venir, hein... Poisson d'avrillleeeeeuuuuhhh ! Je serai toujours aussi conne, ne vous inquiétez pas. Et les tranches de vie continuent (même si pas que, comme depuis toujours d'ailleurs... Bon, je n'ai parlé que de trois animes qui n'en sont pas, ça vaaa, je saiiis), même si effectivement je fais une petite pause là-dedans pour l'instant. 

Si j'écris cette connerie dans le sujet de Seitokai No Ichizon, c'est que je n'ai vraiment rien à dire dessus. Il est amusant, mais étrangement je n'arrive pas à en parler. Je passe peut-être à côté d'une bonne critique, mais c'est tellement situé au milieu que je ne peux ni en faire les éloges ni m'énerver dessus. 

A bientôt (pour un véritable article !)