mercredi 27 février 2013

Vie d'une flemmarde 5 : Yuri or Yaoi ?

(huhu, c'est l'article le plus vu du blog, et de très loin !)

Gros gros Vie d'une flemmarde certainement un peu en retard, désolée, j'ai vraiment pris mon temps pour trouver comment expliquer de manière compréhensible et neutre.

La guerre qui sépare les fans de Yuri de ceux de Yaoi dure depuis plusieurs centaines d'années déjà. Et oui, l'otakisme ça remonte déjà à un certain bout de temps, d'ailleurs la légende raconte que les trois mages étaient totalement des otakus et qu'ils suivaient l'étoile du Berger parce qu'avec un téléscope, ils avaient remarqué qu'elle ressemblait vraiment beaucoup à Link. Mais je ne toucherai pas aux légendes, elles sont sacrées, et puis... Ca ne se fait pas, voilà. Ai-je vraiment besoin d'expliquer plus que cela ?

Avant de commencer à proprement parler de l'opposition entre le Yuri et le Yaoi, commençons par une explication des plus simples qui se trouve être : Kécécé ? N'étant pas une grande experte du Yuri et encore moins de Yaoi, je vais tenter de vous faire une explication assez compréhensible mais elle ne regorgera sûrement pas de détails. Ne vous inquiétez pas, moi-même très sensible et jeune, je ne mettrai que des images très softs. Je ne veux pas traumatiser les petits nenfants.

Rien que cette image peut faire comprendre ce que c'est UwU
Le Yaoi, qu'il soit en manga, anime, livre ou cacahuète, démontre des relations entre hommes, de préférence pas des vieux croûtons et dans la majorité des cas, on peut le dire, des hommes pas trop moches. Alors, bien sûr cela ne veut pas dire non plus qu'un yaoi n'est composé que de ça. Autant que les images, il peut être soft ou non, ou même juste se présenter sous forme de romance d'un anime ordinaire (Misaki devient un gars et Usui en reste un : paf, yaoi.) et la plupart du temps tout aussi ennuyant que les originaux... Ou pas. Mais le Yaoi est à proprement parler un anime, manga, déodorant, tout ce que vous voulez démontrant des relations homosexuelles de jeunes garçons. S'il n'atteint pas ce stade, on parlera alors du Shonen-ai, où on ne dépassera pas le stade du petit câlin et du baiser sous la pluie (tel un Junjou Romantica qu'une amie m'a beaucoup conseillée). Nous avons bien sûr d'autres sous genres, tel le shota-con qui se révèle la plupart du temps être une excellente alternative aux deux doigts au fond de la gorge en cas de maux de ventre, dégageant la plupart du temps une impression malsaine au spectateur, le meilleur exemple serait bien entendu Boku No Pico. Je ne m'étendrai pas sur cette horreur, le peu que j'en ai vu m'a suffit à être traumatisée.

En résumé, un Yaoi est un manga, anime, jeu vidéo, oreiller dans lequel se produisent des relations homosexuelles.

Quelques noms de "vrais" Yaoi pour mieux illustrer ce que c'est, uniquement ceux qui sont apparemment bien : (si vous êtes prêts psychologiquement bien sûr ^w^)

- Ai no Kusabi
- Sekaiichi Hatsukoi
- Okage Ga Nai

Et ceux cités dans l'explication :

- Junjou Romantica (shonen-ai)
- Boku No Pico (horreur sur pattes)



Rien qu'en voyant cette image vous devez vous doutez de ce que se trouve être le Yuri. Bien joué, c'est exactement l'opposé, ou plutôt la même chose, mais avec des demoiselles en fleurs. Comme pour le yaoi, il existera le soft qui n'est pas considéré comme du yuri à proprement parler. Ne confondez pas avec le Lolicon, qui est souvent associée à de la pornographie pédophile, ce qui n'a donc strictement aucun rapport avec ceci.

Les softs que j'ai déjà testé :

- A channel
- Yuru Yuri

Quelques-uns plutôt connus :

- Maria Holic
- Strawberry Panic
- Indigo Blue
- Le bleu est une couleur chaude

Quelques animes se servent d'amour entre femmes à part (c'est à dire qui n'a vraiment aucune place auprès de l'intrigue) :

- Azumanga Daioh
- Sailor Moon
- Les petites femmes

Niveau popularité, il est évident que le Yaoi se situe bien avant le Yuri. Pour comprendre, il suffit d'une simple petite recherche dans Google Images. Pour le premier cité, des dizaines d'images plus explicites les unes que les autres nous sont proposées sans fin, alors que du côté du second, il y aura sur vingt images :
- Une véritable image de yuri.
- Une image nous demandant si l'on préfère le yuri ou le yaoi.
- Deux images de yaoi
- Sept images de l'anime Yuru Yuri
- Le reste qui n'a aucun rapport.

Au niveau des fans, que ce soit du côté des hommes ou des femmes, les fans de yaoi sont extrêmement nombreux, alors que l'on a tendance à considérer les yuristes comme des pervers et des obsédés (???).

C'est cette popularité et cet avantage considérable qui mène le Yaoi... A sa perte la plus totale. Laissez-moi (mal) expliquer mon point de vue.

Mais d'abord, je vous vois venir, avec vos petits yeux vicieux à la recherche d'une erreur dans mes phrases. Vous vous dites "ouais, mais t'es pas objective, tu n'as jamais vu de yaoi, t'as que vu du yuri, et encore du soft, gnagnagna...", car OUI, vous êtes du genre à rajouter gnagnagna à la fin de vos phrases. Certes je n'en ai pas vu parce que mes yeux sont très bien dans mes orbites, mais j'ai lu des fanfictions qui m'auraient presque donné envie de vomir de l'arc-en-ciel ou mes entrailles (ce qui revient un peu au même). Et pas n'importe lesquelles, les plus appréciées bien entendu, malgré les frontières du langage (j'avoue, je ralais dés que je tombais sur une fanfic anglaise parce qu'il fallait que je me concentre beaucoup...) de temps à autre. Donc, j'ai une base assez respectable pour les fanfics, je me contenterai donc d'argumenter de ce côté-là, même si ce n'est pas l'envie qui manque.

Le Yaoi, ça attire beaucoup de gens, parce qu'ils aiment ça. Du coup, les "écrivains" en font des tonnes dans leurs histoires, et la plupart du temps négligent complètement le scénario au profis des contacts charnels. Pfahahaha, de qui je me moque ? Le scénario est quasiment toujours absent dans les fanfictions de base (je suppose qu'il y en a de très bonnes, mais je parle ici de celles qui apparaissent tous les jours sans avoir été réfléchies à l'avance), il se résume souvent à "Rencontre - Chambre - Re-rencontre - Dispute -Chambre-Chambre-Chambre-Chambre".

- Hé Roger, c'est quoi cette fois-ci ?
- Encore des bonnes idées originales dans des Yaoi, on dirait que plus personne n'en veut.
Le problème avec le Yaoi, c'est que c'est soit trop doux trop mignon puis hardcore, soit hardcore tout le long. Jeunes auteurs qui veulent se lancer dans l'écriture de leur passion (je n'ai rien contre ça, d'ailleurs si vous faites des fanfics envoyez-les moi hein, à condition que tout l'espace du scénario ne tienne pas sur une culotte taille 36), je vais vous enseigner le mot magique : douceur. Sérieusement, le viol est-il nécessaire dans une relation entre deux jeunes hommes certes généralement constitué d'un horriblement naïf et d'un autre qui représente le S par excellence ? Hé ho, vous connaissez la gentillesse et surtout ce qui s'appelle communément "apprendre à se connaître" ? Le manque de réalisme et de tendresse dans les trucs du genre me sidérera toujours. C'est surtout le passage du "fufufu, je t'aime tellement" au "putain appelle pas la police, ce n'est que du viol de nuit" qui est la plupart du temps mal foutu. Parfois ce n'est que du viol en série, mais je ne reviendrai pas sur ces choses horripilantes. Le Yaoi, c'est le mélange entre un truc trop mignon limite écoeurant et d'autres totalement horribles et vomitives. Ca me rappelle étrangement quelque chose pour le mélange cute/violent...

Aaah, je m'en souviens maintenant...
J'ai beau être une fille, totalement hétéro, mon choix se portera plutôt vers le yuri si le Jigsaw me disait "Pour ne pas mourir, tu dois lire 100 fics de Yaoi ou du yuri". Pas que je le lise non plus pour le plaisir, mais il faut avouer que comme ils sont moins nombreux, ils sont par conséquent plus élaborés et empreints d'un certain réalisme et d'une douceur non négligeable. Quand ce sont les filles qui l'écrivent, c'est généralement très tendre et possible, ce qui fait du bien dans ce monde de brutes... Alors qu'un yaoi deviendra plus vite du grand n'importe quoi absolument dégueulasse, le yuri reste contrôlé et assez léger. Les Yaoiste deviennent plus facilement des fanatiques qui regardent vraiment ceux qui sortent (évidemment, je ne fais pas une généralité là-dessus), surtout si l'on commence avec un vraiment ignoble, on ne pourra que regarder ceux d'avant comme un blasé. Mon premier anime était Detroit Metal City, vous voyez les répercussions que ça a eu sur mon cerveau. Vous imaginez ce que je serais si ça avait été Papa to kiss in the dark, sérieusement ? J'aurais aimé dire encore une fois Boku No Pico, mais je pense que si ça avait été la première chose que j'avais regardé, je n'aurai plus d'yeux, par conséquent ce vie d'une flemmarde n'aurait pas eu lieu d'être. Voyez comme la vie est bien faite.

Winner : girls
Je maintiens aussi que l'on peut être une fille et aimer le yuri en étant hétérosexuelle... J'avais vu un commentaire sur un forum que je ne citerai pas parce que je ne m'en souviens plus comme quoi une fille regardait du yuri... Seule réaction : "c'est dégueulasse, va te trouver un mari". What the flute, pourrions-nous dire.

En profitant de ce Vie d'une flemmarde, je vous conseillerai d'écouter Magnet en boucle qui est vraiment belle et qui exprime l'ambiance générale des yuri qui sont plutôt bien foutus dans l'ensemble.

Bon, il fallait bien que je le dise... AKARI WA PYON ! ~~
Mais avant de clôturer une bonne fois pour toute ce post qui m'a paru interminable à écrire et pas assez complet, il faut que je vous prévienne d'une chose extrêmement importante. Si un jour vous voyez qu'un hentai, yaoi ou yuri a été adapté d'une série qui n'en est pas un à la base, que vous affectionnez particulièrement ou que vous avez même juste déjà vu, regardez-le. Ca ne pourra que renforcer votre fanatisme, car la plupart du temps c'est magnifiquement bien exprimé, et vous regardez l'anime exactement du même oeil après.


En fait, ça va juste vous traumatiser à jamais. Alors, retenez ça toute votre vie : ne jamais, jamais regarder un hentai, ecchi, yaoi ou yuri adapté d'une série que vous connaissez. JAMAIS.

Aller, salout !

lundi 25 février 2013

OAV : Lucky Star

Résumé pas forcément Nayiesque :

Retrouvez une nouvelle fois KonataKagamiTsukasa et Miyuki dans un épisode bonus incontournable. Entre MMORPG, volleyball, bal magique et randonnée en forêt, nos lycéennes préférées n'ont pas fini de s'attirer nos faveurs, offrant comme à leur habitude un scénario aussi simple qu'hilarant, fourmillant de références et d'anecdotes à l'univers de l'animation et de l'audio-visuel nippon. 

L'avis tout à fait Nayiesque :

Autant la série était vraiment sympa à regarder et une des meilleures tranches de vie, si pas le meilleur de sa catégorie, autant l'OAV de Lucky Star excelle. Il est à mon sens, encore meilleur que l'anime. Il est vrai que pour une tranche de vie, 26 épisodes, c'est assez long et même s'ils passaient sans que l'on ne s'ennuie vraiment, quelques moments de flottements subvenaient de temps à autre.

Dans les 40 minutes qui constituent l'intégralité de l'OAV, l'ennui semble s'être concentré sur Avenger pour laisser Lucky Star tranquille. 

Tout l'esprit de la série est concentré dans ce cocktail de références plus hilarantes les unes que les autres, avec toujours ce design de la série si simple et pourtant si attrayant. Je ne sais pas vous, mais les designs simples mais agréables à l'oeil, ça me donne toujours envie de regarder. Je vous avouerai que ceux qui sont plus élaborés également, mais j'ai toujours eu un problème avec les personnages aux yeux longs, peu larges et très rapprochés. Mais si, vous savez, le style à l'ancienne, je ne vous ferai pas de dessins. De toutes façons, ça ressemblerait à une chèvre.

Qu'avons-nous dans l'anime original, pour rappeler aux novices et ceux qui ne connaissent absolument pas ? Un univers ultra otaku au public, par conclusion, plus ou moins ciblé aux références nombreuses et toujours appréciables. Je suis sûre que je ne suis pas la seule à me sentir privilégiée quand j'en reconnais une. C'est l'histoire de la petite vie commune et sans problèmes particuliers de quatre amies ; Miyuki, la fille un peu niaise aux atouts non négligeables mais qui assure le quota fan-service de l'anime (désolé les gars, du côté des autres personnages principaux, c'est plat. Si vous regardez Lucky Star, ce n'est certainement pas pour regarder les personnages, en même temps. Si c'est ce que vous vouliez, allez regarder Kiss X Sis et que je ne vous entende plus. Quoi ? Vous ne supportez pas l'inceste ? On s'en fout.), les jumelles Hiiragi, Tsukasa la gentille fille maladroite et sa soeur Tsukasa qui est ouvertement reconnue comme une tsundere un peu otaku sur les bords, et Konata, le personnage que tout le monde aimerait connaître en vrai, j'ai nommé l'otaku la plus hilarante du monde. Bien entendu, le nombre de personnages secondaires tout aussi drôles s'ajoute à cette bande qui m'a séduite dés le... Troisième épisode. Oui, j'ai trouvé les premiers épisodes assez ennuyeux, excusez-moi. 


Une image, mes deux personnages préférés, je suis heureuse. 

Cet esprit drôle du la plupart du temps à des questions stupides, des situations invraisemblables et saccadées et le choc des cultures otak' et "traditionnelles" allons-nous dire, il se retrouve totalement dans l'OAV, lui-même découpé en petites histoires. Ce fut un plaisir de retrouver ces personnages que je n'avais pas vu depuis un bon bout de temps. En plus, ils sont vraiment tous là, même si pour la plupart ce n'est qu'une petite apparition éclair, et que l'on regrettera quand même le père de Konata, maître des situations gênantes, notamment en parlant de loli. On notera la trop courte apparition de Kagari cosplayée contre sa volonté en Hatsune Miku.


She's freakin' everywhere
Dans un rythme qui m'a beaucoup plu, un humour qui m'a arraché quelques éclats de rires de chèvre, cet OAV reste définitivement une réussite, peut-être même mieux que l'anime (si on le prend dans l'ensemble bien sûr). La scène du volley et celle de la pseudo-cendrillon restent mes préférées (Miku, quand tu nous tiens... ~~), mais aucune scène ne m'a déplue, je vous conseille donc chaudement de regarder l'OAV... Fan de la série, ou même si vous n'en aviez jamais entendu parler !

Petit ralentissement dans les animes puisque je compte me lancer dans mon premier drama donc lequel je vous parlerai. Il s'agit de LIFE, je suppose que les fans de dramas connaissent ^.^

Normalement, le Vie d'une flemmarde 5 devrait arriver à temps, mais ce sera vraiment un gros truc, donc je ne le garantis pas. Rendez-vous mercredi pour vérifier.

mercredi 20 février 2013

Blue Dragon de Takano Tsuneo et Takeshi Obata

Résumé pas forcément Nayiesque :


Les kage sont des démons qui parasitent les êtres vivants en s’infiltrant dans les ombres de ces derniers et qui en surgissent ensuite au contact à la lumière. Le seul moyen d’empêcher les kage de sortir des ombres est de les enfermer dans l’obscurité la plus totale et c’est ainsi que, lorsqu’il était encore un nourrisson, Ral fut enfermé sur ordre du seigneur Roy : le dragon qui avait surgi de son ombre réduisait tout le village en cendres ! Dix-huit ans plus tard, le jeune homme ne connaît que l’obscurité de la sphère où il est retenu prisonnier, ainsi que deux voix : celle du démon dans son corps et celle de son éducatrice Mio, qui est son seul lien avec le monde extérieur. Alors que Mio est en train de parler avec Ral, la jeune femme est convoqué par le seigneur : le château est assailli par de nombreux et terribles kage et, les soldats n’arrivant pas à les repousser, Roy envisage de libérer Ral. Il demande à Mio ce qu’elle pense de Ral et de lui assurer que le dragon n’a pas pris possession du garçon. Finalement, Ral est libéré et, pour la première fois, il peut voir le monde : il découvre les couleurs et, surtout, les seins de Mio qui semblent bien plus l’intéresser que les kage…
L'avis tout à fait Nayiesque :
Voici ce que l'on appelle communément un manga très attendu. Un manga axé sur les seins, depuis le temps que l'on attend ça, il devrait être tellement plus connu, après tout c'est un sujet universel, drôle, mais toujours un peu émouvant, n'est-ce-pas ? 
Sentez-vous, sentez-vous l'odeur de l'ironie planer dans les chaumières ? 
Plus sérieusement, Blue Dragon est loin d'être un manga indispensable. Néanmoins, il reste facile à lire et passe assez facilement sans que l'on ai besoin de s'énerver comme des carpes - animaux très colériques de leur état - à chaque petit détail. Ce qui est déjà bien, c'est de ne pas avoir étiré l'histoire en long et en large jusqu'à faire beaucoup trop de tomes (j'adore Maid Sama ; mais l'histoire commence à devenir un peu longue avec 15 tomes, et c'est toujours pas fini....) et que cela devienne ennuyeux, nous avons droit à une petite série de 4 tomes. Je n'ai que les deux premiers en ma possession, et n'ai lu que le premier pour l'instant, mais ça me paraît un choix assez judicieux de la part de ce monsieur que je ne connais pas et d'un des auteurs de Death Note (rien que ça). N'est pas One Piece qui veut.
Je me rends compte maintenant que je n'ai pas grand-chose à dire sur Blue Dragon, parce qu'il ne m'a pas passionnée. Il ne va pas au bout des choses, je ne l'ai ni détesté ni adoré. Ce ne sera donc ni un défouloir, ni un répertoire de conneries groupiesques. Et l'histoire n'est pas très intéressante ni très creusée, c'est donc du moyen sous tous les angles. Ca fait passer le temps sans que l'on rentre dedans, ça fait partager l'univers sans que l'on soit à fond avec...
Blue Dragon  n'est pas un mauvais manga en soi, c'est juste qu'il n'y a tellement rien à en dire ni penser que ça peut en devenir embêtant. Malgré un humour présent constamment, je n'ai pas souri une seule fois, et murène de murène de murène (je pense que vous avez compris ce que je voulais dire par là) pourquoi les seins ? Je me pose sérieusement des questions sur ce qu'avait bu l'auteur le jour où il a trouvé l'idée franchement. Le pire, c'est que ça commençait bien, c'était rapide, avec une ambiance particulière et l'histoire qui avance vite mais nan, paf fixette sur les poitrines des dames jusqu'à la fin de l'histoire.
En conclusion, si Blue Dragon est chiant, c'est à cause des seins. Si, si, cette phrase est normale.


Soul Eater - Préféré et pas pour rien




Résumé pas forcément Nayiesque :

Plusieurs jeunes élèves de l'école Shibusen apprennent à devenir des Meisters. Cette école a été fondée par maître Shinigami (le Dieu de la mort) dans le but de former des jeunes meisters avec leurs armes démoniaques, pouvant prendre forme humaine, à faucher des âmes ; et également, d'éviter que le Grand Dévoreur, qui a failli engloutir le monde dans le désespoir et la folie, ne puisse renaître de nouveau. Le but des meisters est de faire avaler 99 âmes humaines corrompues et 1 âme de sorcière à leurs armes, afin d'avoir accès au rang de Death Scythe. Tout serait bien si c'était aussi simple, malheureusement de nombreux obstacles barreront la route des protagonistes.

L'avis tout à fait Nayiesque :


En tant que fan absolue de cet anime grandiose, je me devais de le réécrire à la place de la daube de fan encore sous le choc d'avoir terminé un anime de 51 épisodes. Il fera aussi office de test pour les futurs avis d'animes. 

Ce qui empêche beaucoup de gens de regarder Soul Eater, c'est son début laissant présager une histoire creuse et pleine de fan-service à tous les étages. Pourtant, seuls les pervers de bas-étage se rappelleront uniquement des décolletés de Blair, des douches surveillées de Tsubaki et du combat souris-chat aussi appelé combat-entre-deux-femmes-se-battant-avec-leur-poitrine en se rémomérant Soul Eater. L'art de nous faire découvrir l'univers au fur et à mesure, basculer dans le moins drôle tout doucement, sans presser le spectateur qui doit tout comprendre par lui-même, c'est une chose qui n'apparaît pas dans énormément d'animes et que pourtant j'apprécie énormément, surtout dans un univers riche en détails et traditions comme celui-ci. 

Certains avaient dit que ce manga aurait pu être un film de Tim Burton. L'univers ne m'a pas exactement inspiré la même chose, il est pourtant certain que le sombre est présent, le scénario est présent, additionnés avec des personnages les plus attachants les uns que les autres forment un mélange convenant à merveille à l'univers Burtonien. Si un film devait être réalisé, ce serait sous ses commandes qu'il devrait l'être. Ne rappelons pas les massacres qu'ont été les autres films adaptés de mangas, pour n'en citer qu'un, Dragon Ball, je préférerais donc qu'il ne le soit pas pour éviter la catastrophe et ma mort par infarctus au passage. En tous les cas, s'il devait y en avoir un, je pose ma candidature pour le rôle de la fée qui fait l'Excalibur Face au tout début. 

Dans Soul Eater, nous sommes loin du "monde apocalyptique" par excellence, le combat dans lequel nous plongeons pour la totalité de l'anime ou presque garantit tout de même une plongée du monde dans une folie dévastatrice et totale. Une manière de voir la fin de la véritable "humanité" ? Je préfère encore que le soleil explose dans 6 milliards d'années, comme prévu, plutôt que chacun sombre dans sa folie. Réfléchissons un instant ensemble. La folie se caractérise par des comportement anormaux. Seulement, la folie deviendrait une normalité, si plus personne n'est, par définition, normal. Si l'anormalité devient normale, qui sait jusqu'où elle pourrait aller ? Cette possibilité de fin de l'humanité me donne froid dans le dos. 

La seule possibilité de mourir en regardant Soul Eater, par contre, est présente principalement chez les mâles, donc ça ne me concerne pas. On me signale d'ailleurs un saignement de nez imminent, dans 3...2...1...


Y avait le combat de pouces, maintenant une autre partie de l'anatomie féminine entre en jeu
Non, plus sérieusement, il est temps d'aborder le thème du fan-service dans Soul Eater, qui en rebute trop de ses possibles fans. En effet, lors du premier épisode, nous faisons connaissance de la charmante Blair qui se retrouve par le plus grand des hasard dans sa baignoire lorsque les héros viennent la rejoindre. Le saignement de nez intempestif de Soul a ce moment-ci a déjà de quoi énerver énormément ceux qui s'attendaient à du lourd côté scénario comme le laisse prédire le résumé, je vous l'accorde. Beaucoup d'apparitions un peu lourdes dans ce même épisode, pour finir sur un abandon d'une partie de ceux ayant tenté le coup.

Il y a ceux qui résistent. Et tout à coup, voici Tsubaki à poil, deuxième épisode. Nouveaux abandons en masse.

Troisième épisode. L'épisode semble pratiquement normal en comparaison aux autres, à part une petite allusion (traduction : une prise à pleine main) à la taille du bonnet de ses armes, le héros reste relativement clean. Sauf que les armes sont des filles. A la fin, elles se retrouvent pratiquement nues toutes les deux avec des gros plans bien baveux sur leurs sous-vêtements qui sont quasiment tombés au sol. Excédés, beaucoup d'autres gens abandonnent.

Vous avez certainement compris là où je veux en venir... Le début ne laisse pas présager l'anime génial qu'est Soul Eater, et c'est bien dommage. Le tour de force réside bien sûr dans la manière dont laquelle l'aspect drôle disparaît peu à peu sans jamais que cela paraisse forcé ou trop brutal. Evidemment, on ne peut pas le présager. D'ailleurs, j'aurais regardé Soul Eater maintenant, j'aurais rapidement abandonné. Comme quoi, être inexpérimenté, ça peut être utile à certains moments clés. 

En effet, une fois l'aspect surmonté on se retrouve face à un petit bijou à mes yeux, que ce soit du point de vue de l'histoire ou du côté plus technique.

Tiens, le côté technique, parlons-en un peu, tiens. Ce qui faisait défaut au manga était le prologue, où les dessins n'étaient pas à franchement parler beau, pourtant les graphismes de l'anime sont assez beau et l'animation impeccable. Tout paraît fluide, c'est agréable à regarder, ce que j'apprécie beaucoup dans un anime (je crois me souvenir que dans Astarotte No Omocha, ce n'était pas trop ça l'animation...).

Du côté des musiques, ils ont su s'entourer des meilleurs pour les openings et endings. Le premier opening, Resonance, ne convenait simplement pas trop à mes goûts musicaux, car je reconnais qu'il était de très bonne qualité. Le second, Papermoon, fait partie de ces openings que j'écoute pour le plaisir de temps à autre et que je ne peux qu'adorer... Ai-je besoin d'en dire plus ? De plus, la voix de la chanteuse est tout simplement magnifique.

Pour l'OST, que je suis actuellement en train d'écouter, on a droit à une excellente diversité, même si certains morceaux sortent du lot plus que d'autres. Les thèmes de Tsubaki sont, à son image, calmes et simples, tandis que ceux de Soul seront plus actifs (j'ai d'ailleurs bien aimé Psychedelic Souljam), l'esprit de la série est là. Mais j'ai eu un gros coup de coeur sur un des thèmes d'un des personnages qui sortaient le plus du lot : Crona. Petit passage en revue des trois chansons sortant vraiment du lot pour moi.


Camellia est un des titres de Tsubaki, un thème la représentant parfaitement. L'épisode centré sur cette fleur m'a d'ailleurs beaucoup marqué, on découvre qu'elle n'est pas là juste pour le fan-service et que dernière la nunuche se cache une vraie personnalité qui ne demande qu'à se laisser entendre. A travers Camellia, on ressent beaucoup de mélancolie, avec quelques envolées prenantes, mais un pouvoir apaisant s'en dégage vraiment. 


Tommy Heavenly6 interprétait également Papermoon, et sa voix merveilleuse fait encore effet sur Ruby Shoes. Néanmoins, lorsque je l'écoute je n'arrive pas vraiment à me mettre en tête que c'est du Soul Eater. En effet, on a quand même une certaine différence d'ambiance, ce qui me fait un peu de la peine, au fond, parce que cette chanson est quand même très sympa.



Yeah man, it's freakin' epic. Si j'étais américaine et si je savais parler anglais correctement, c'est ce que je dirais. Alors, je me contenterai d'un... GYUGUYJG. Quand tu l'écoutes pour la première fois, c'est impossible de dire quelque chose de cohérent. Pour info, le titre, Krieg, voudrait dire Guerre, mais je n'en suis pas sûre du tout. Cependant, c'est bien ce qui en dégage. Un des thèmes de Crona, on dirait bien, et qui passe au fond durant certains combats. Mon cerveau a failli exploser quand je l'ai entendu, j'ai souvent entendu des thèmes correspondant bien aux personnages, mais jamais autant à l'idée que je m'en faisais. Crona, c'est le mystère, Crona c'est le lien entre le bien et le mal qui n'est jamais défini. Vous l'aurez compris, elle (oui, pour moi c'est une fille, et je vous em...bête) fait partie de mes personnages favoris dans l'univers de Soul Eater.

Malgré l'OST de bonne qualité dans l'ensemble, on regrettera quand même l'absence de thème classe et adapté à Kid, il le mérite pourtant. J'en attendais beaucoup du thème de Kid, et surtout pas de paroles, parce que leurs phrases n'ont aucune symétrie... Plus sérieusement, le thème de Kid m'a laissé vraiment indifférente, ce que je n'attendais justement pas.

Parler de l'histoire de Soul Eater serait tellement une mauvaise idée que je vais m'abstenir si cela ne vous dérange pas. Sachez seulement que derrière un masque de connerie peut se trouver un anime suffisamment travaillé pour se plonger dans l'histoire, mais suffisamment teinté d'humour pour ne pas se prendre la tête. Ne vous fiez pas aux premiers épisodes, ne faites surtout pas ça, vous passerez à côté d'un chouette anime qui se trouve être mon préféré toutes catégories confondues, même chose pour le manga. Je ne peux que vous conseiller d'aller le voir le plus vite possible si ce n'est pas déjà fait et d'apprécier avec parcimonie la folie que l'on côtoie ouvertement, en regardant voyager la limite du bien et du mal, du conscient et de l'inconscient, de la raison et de la folie totale. Je ne peux que vous le recommander, je ne le ferai pas ce serait assez étrange comme je n'arrête pas de clamer son génie sur tous les toits. 

Un anime dans le même genre vous a plu ? N'hésitez pas à en parler, les amateurs de Soul Eater se trouveront d'autres choses à regarder. Pour ma part, on m'a conseillé Rosario + Vampire, que j'ajoute à la liste immédiatement.

Animes dans le même genre que Soul Eater :

- Rosario + Vampire
- ...

mardi 19 février 2013

Vie d'une flemmarde Spécial News 1

Ohaiyooooo !

Je viens ici vous parler d'un changement qui changera énormément le blog : ce sera la fin des notes données. Car au final, c'est juste la chose la moins objectives possible lorsque ce n'est qu'une personne qui la donne. Je ne peux pas me permettre de donner mon avis comme ça. Mais reprenons, par catégorie, les grands changements qui vont être opérés.

Vie d'une flemmarde

La "date de sortie" des Vie d'une flemmarde a été fixé au Mercredi, néanmoins sans aucune heure précise, restez donc attentif. Pour le reste je me contenterai de continuer à écrire des conneries comme ça va vient, je vais pas tout changer non plus, faut pas déconner. Je suis assez fière de ce que j'ai fait dans cette toute nouvelle partie.

Livres

Je sais que la plupart des critiques datent de longtemps et sont donc loin d'être pertinentes, elles ne seront donc pas pour autant enlevées, vous vous en rendrez juste rapidement compte. La disparition des notes s'applique sur cette partie, où j'essaierai désormais d'avoir un avis qui retranscrit les points forts et moins forts en terminant par l'avis général d'une part et du mien de l'autre.

Anime

Disparition des notes également, mais aussi plus grands avis et surtout plus complets, sans anecdotes inutiles à la con si vous êtes sages, bref, les animes deviennent vraiment le sujet principal du blog. C'était inévitable... Mais bon, comme il s'agit du sujet principal, il est indispensable que les articles sur le sujet soient les plus complets parmi les autres. En plus, ça me plaît vraiment d'écrire à ce sujet, et encore plus quand je n'ai pas de restriction en raison de catégories. Je vais vraiment divaguer dans tous les coins pour tenter de comprendre certains choix ou autres. Evidemment, cela sous-entend pas mal de spoilers, alors soit vous vous assurez que vous ne voulez pas regarder l'anime, soit vous l'avez déjà vu et c'est très bien, soit vous lisez l'article en étant spoilé. Rassurez-vous, ce ne seront pas les plus grandes révélations dont je parlerai, sinon ça gâche tout le plaisir. Pour certains animes comme les Slice Of Life, il sera difficile pour moi d'en faire une très longue, j'espère que vous me pardonnerez. Je ne ferai pas la réécriture des anciennes critiques, juste de celle de Soul Eater parce que je ne peux pas la laisser comme ça. Les autres seront signalés par un [Ancien Style], afin d'éviter les confusions.

OAV

Petit passage rapide sur les OAV, qui, lorsqu'ils disposeront de plusieurs épisodes (s'ils sont inférieurs à 10, il faut pas rêver non plus >.<) seront passés chacun en revue un par un. Même si les OAV restent rares, ce qui expliquent qu'ils restent répertoriés dans le même sommaire.

Films

Plus de notes, pour changer ! Mais pour les autres aspects, cela ne changera pas vraiment, en fin de compte.

Et des nouvelles catégories ? ENCORE ?

Maieuuuh, je l'avais prévue depuis longtemps celle-là en plus ! Elle regroupera les séries et les dramas, que je ne regarde que très rarement. Je ne l'ajouterai que lorsque j'aurai terminé la première saison de la série que je regarde actuellement (spoiler : j'aurais du regarder ça bien avant, si tu traduis le titre ça fait "Docteur qui".). Et ce sera la dernière catégorie, le reste des choses possibles et imaginables seront dans Vie d'une flemmarde.

Merci d'avoir lu ! Et ce news ne comptera pas pour le nouveau de demain, pas d'inquiétude :3

dimanche 17 février 2013

Trackers T1 le Glyphmaster de Patrick Carman

Résumé pas forcément Nayiesque :

Adam Henderson est un petit génie de l’informatique. Depuis l’âge de 8 ans, il répare les ordinateurs, invente des logiciels et des pare-feux d’une incroyable efficacité, mais aussi des gadgets de haute technologie. Lui et ses amis, Finn un mordu de skateboard, Lewis et Emily, des geeks, forment le groupe des Trackers. Leur objectif : tester les inventions d’Adam en détectant les failles de sécurité sur Internet et dans des lieux protégés. 
Mais les prouesses du garçon ne passent pas inaperçues sur la Toile, et bientôt il se trouve aux prises avec un redoutable individu le Glyphmaster...
L’histoire d’une incroyable traque sur Internet. Un récit original sous la forme d’un interrogatoire, avec un suspense redoutable. 


L'avis tout à fait Nayiesque :

Je dois vous avouer que ça fait un certain temps qu'en matière de livres,  j'enchaîne déception sur déception. En prenant ce livre avec moi, je n'avais pas particulièrement d'ambition pour lui. En effet, histoire pas forcément conçue pour me plaire, malgré mon petit côté geek, des vidéos que je m'imaginais mal tournée juste pour renforcer l'intérêt pour le livre. Allez savoir pourquoi, ma logique a décidé de la fermer, et du coup je l'ai pris. Il y avait quelque chose de très intriguant dans la manière dont était présenté le livre. Car vous avez bien vu que dans le résumé on ne nous dit strictement rien. Ce qu'on sait ? Ils sont en danger. 

Ce livre est présenté sous forme d'un interrogatoire entre Adam, le personnage principal, et un policier qui l'accuse d'un crime qui ne sera jamais cité. Nous aurons toujours droit à des "tu sais très bien comment ça a fini" ou "regarde les conséquences de tes actes, maintenant", la seule conséquence connue étant qu'il est en prison. Dans l'échange, on remarque beaucoup la manière de parler assez particulière d'Adam, mais bien sûr c'est à la première personne. Ce qui est très fort, c'est que malgré le fait que ce soit un interrogatoire, je me sentais vraiment en plein coeur de l'action alors que tout était déjà passé, finalement. Dés que je prenais mon livre, vous pouvez être sûr qu'il resterait dans mes mains au moins une demi-heure et que jamais je ne lèverais les yeux. Trackers est réellement captivant dans son genre, avec un style d'écriture simple, mais fluide et agréable à le lecture, je ne demande pas plus. 

Pour l'histoire, comme Adam est censé se défendre d'un crime que l'on ne nous révélera je suppose qu'à la toute fin, il présente quelques pièces à convictions, se présentant sous forme de vidéos que l'on peut débloquer sur le site officiel de Trackers avec divers codes. Je ne cacherai pas que je m'attendais vraiment à une très mauvaise qualité. Et pourtant. Le jeu des acteurs est très naturel et tout est présenté de manière très naturelle ; Adam a beau être un génie il n'en parle pas moins comme nous. Il ne faut surtout pas les manquer ; non seulement elles sont bien foutues, alors que le travail aurait pu être bâclé pour des vidéos de quelques minutes tout au plus comme celles-là, et surtout elles apportent des points clés de l'histoire.

Il faut avouer qu'en matière de retournement de situations et de doutes, avec Trackers vous allez être servis. Plusieurs fois, j'ai fait une tête se rapprochant du oO""""". Et surtout, c'est un interrogatoire. C'est l'accusé qui raconte l'histoire. Alors, essaie-t-il de se protéger ? Raconte-t-il vraiment toute la vérité ? C'est un doute qui plane constamment, surtout que l'inspecteur ne le croit absolument pas. 

Si l'on cherche une grande histoire pleine d'amitié, de philosophies, d'amour ou de choses comme ça, il vaut mieux directement passer son chemin, c'est moi qui vous le dit. Cependant le style léger et les rebondissements en masse, ainsi que l'histoire vraiment inattendue a suffit à me séduire.

Ce que j'ai beaucoup aimé avec les personnages, c'est que pour aucun d'eux, nous pouvons dire que nous les connaissons vraiment. La seule chose que l'on sait d'eux, c'est l'image qu'Adam nous en renvoit (et leur physique visible dans les vidéos). 

Son nom ne cesse de revenir, je vais bien sûr vous parler d'Adam. J'avoue qu'il est très suspect en fait, même si j'aimerais croire qu'il n'est pas coupable. Sa manière de parler et de tout dévoiler est assez mystérieuse mais reste naturelle, ce qui est très agréable. C'est un personnage dont on ne sait pas grand-chose, si ce n'est qu'il est un véritable génie de l'informatique, mais qu'il est vraiment perdu. On peut facilement s'identifier à Adam dans cette situation où il est un peu perdu.

Lewis est le cerveau des Trackers. Il n'est pas beaucoup mis en avant, mais on sent que c'est vraiment le geek par excellence. Très intelligent, il n'en reste pas moins humain et prend peur aussi, même si c'est lui qui trouvera les principales pistes.

Emily étant la seule fille de la bande, on aurait pu s'attendre à une connerie du style "triangle amoureux" mais non, c'est bien juste de l'amitié et franchement... Ca fait du bien ! Elle est très intelligente également et ne perd que rarement son sang-froid même dans les situations les plus critiques. 

Et enfin, Finn, le dernier des Trackers qui n'a franchement rien à foutre là-dedans d'après la description qu'on nous fait au départ. Mais en réalité, il apaise les tentions et sans lui, vous pouvez être sûr que ça s'engueulerait dans tous les coins. Sa bonne humeur complète le groupe des Trackers, qui, comme vous pouvez le voir, est assez complémentaire dans l'ensemble.

Le seul personnage que j'ai pas aimé était Zara, mais uniquement à cause d'Adam et Finn qui passaient leur temps à dire "comme elle est jolie et mystérieuse" à chaque fois que son nom revenait. Sans ça, j'aurais pu l'apprécier, c'est bête. En tous cas, il y a deux choix possibles à ce personnage, soit :
- elle change de camp et se mets en couple avec Adam/Finn.
- traîtresseeeeee !
Suspens de fouuuu.

En somme, malgré quelques points négatifs, Trackers est très agréable à lire et regarder. J'achèterai la suite lorsqu'elle sortira, car je vous avouerai que ça a franchement piqué ma curiosité. Un chouette livre à lire si on est en recherche de quelque chose de léger mais qui ne t'aspirera pas le cerveau.


jeudi 14 février 2013

Film : Last Present

Résumé pas forcément Nayiesque :

Tae-ju (Shin Hyun-jun) est en prison à vie pour meurtre, Un jour, son ami et flic Yeong-wu(HuJun-ho) vienlurendrvisite et lui demandde sauver sa fille Sae-hee. Tae-ju se voit accorder 1jours poufaire l'opération. N'ayant rien a faire de l'enfant , ilvoiunopportuni inespérede s'enfuir
M
aipeu à peu, quelque chose vas changer ses plans..



L'avis tout à fait Nayiesque :

Je suis très contente de devoir écrire sur ce film et non pas en parler, car vous pouvez être sûr que ce serait avec des sanglots dans la voix et que je m'écroulerai, en larmes, dés que je devrai aborder le sujet de la fin. Certaines personnes avaient qualifiés Last life in the universe (que je n'avais pas du tout aimé, rappelez vous) de chef d'oeuvre. S'il en est un, Last present, qu'est-ce-que c'est ?

Je fais cet avis juste après avoir fini le film, pour avoir mes impressions au vif. Et je dois dire qu'il est tout simplement excellent. Ca fait longtemps que je n'avais pas pleuré devant un film, et là je dois dire qu'ils ont fait fort. S'il y avait un complot visant à me faire pleurer, je suis sûre que me faire voir ce film aurait été leur plan B (après me faire regarder Big Fish bien sûr). Il y a tout ce qui est possible d'avoir dans un bon film.

On confond de plus en plus souvent "émouvant" avec "niais" en ce moment. J'ai comme une envie de dire pourquoi ? Un film peut être beau sans pour autant être plein de clichés idiots. Ce qui ne veut pas dire que j'aime ceux qui contiennent de la bagarre tout le temps et plein de grossieretés (oh mon dieu, le mot qui date de -8 000) pour finalement pas grand-chose. Un film qui se veut émouvant doit, pour moi, être dans la justesse des choses. Sans trop en faire, mais sans délaisser complètement ce côté-là non plus. Et c'est ce qui caractérise ce magnifique film : il est tout à fait juste.

Evidemment, lorsque vous voyez ce résumé, vous vous doutez certainement de la suite. Ce n'est une surprise pour personne, Tae-ju va s'attacher à l'enfant. Mais la manière dont tout cela est amenée est très surprenante. J'ai rarement vu une histoire si bien construite dans sa manière d'évoluer et de démontrer, peu à peu, toutes les ficelles de l'histoire passée (manière classe de dire flashback). Last Present est un film qui se révèle être une véritable pépite et bien plus accrocheur que son résumé classique qui pourrait convenir à n'importe quel film lambda dans lequel les personnages ne font que des échanges tout à faaaaaiiit passsionnannnnnts du style :
-Non, c'est toi qui raccroche ! >3<
-Non c'est toi !
- Je raccroche pas tant que tu n'as pas raccrochéééé !
-Alors en même temps, à trois...
- Ok ! 1,2.... TROIS !
-...
-T'avais dit que tu raccrochaiiiis !
-Maintenant c'est toi qui raccroche !
Et autres échanges tout à fait passionnants qui en ont fait verser des larmes à plus d'un. Quoi ? Moi, ironique ? Mais pas du tout.

A la place de mes conneries, il vaudrait mieux que je vous parle de la fin. Alors oui, je la pensais un peu sortie de nulle part, mais finalement j'ai passé outre. Pourquoi s'attarder sur un petit détail si tout est si bien présenté et naturel ? Cette fin m'a fait verser quelques petites (ou pas) larmes. Très belle mais en même temps si triste... Je ne m'étais pas préparée à ça mentalement, trop adepte des fins un peu... Pourries. Cela dit il vaut mieux être habitué aux mauvaises fins, comme ça on sera agréablement surpris à chaque bonne fin. Et là nous avons dépassé le stade de la bonne fin, c'est carrément un miracle parmi tant de bâclage en règle. Plus sérieusement, cette fin clôturait le film à la perfection et ne manquera pas de vous faire sangloter pendant de nombreuses heures. 

Parler des personnages serait perdre un temps considérable car que je les ai apprécié ou non n'a que peu d'importance ; ils sont tous parfaitement bien exploités dans l'histoire. De plus, les acteurs sont vraiment tous très bons (exception faite de l'actrice jouant Sae-Hee que je n'ai pas du tout trouvée convaincante, mais on lui pardonne volontiers.)

Ce film est un gros coup de coeur pour moi, je l'ai vraiment adoré et n'hésiterai pas à le revoir un de ces jours ! 20/20 !

Anime : Yuru Yuri

Résumé pas forcément Nayiesque :

Akari rentre au collège, et décide de rejoindre le club de thé afin d'y retrouver deux de ses amies : Yui et Kyôko. Elle est très vite rejointe par sa camarade de classe Chinatsu.
Mais le club de thé se révèle être un simple club de détente où chacune occupe son après midi comme elle le souhaite.
Entre Kyôko légèrement otaku, Chinatsu amoureuse de YuiYui essayant de garder son calme, Akari ayant peur de perdre son titre d'"héroïne", et le conseil des élève où la présidente a des vues sur Kyôko, elles ont des journées bien remplies.
Une vie de tout les jours entre fantasmes et humour...


L'avis tout à fait Nayiesque :

Avant de commencer mon avis à proprement parler, j'aimerais parler un peu des critiques (injustifiées) qu'a subi cet anime avant même qu'il sorte (!), simplement pour ses graphismes mignons et son genre. Avant de parler d'un anime comme quoi c'est une copie d'un autre plus connu, regardez-le et ne passez pas votre temps à les comparer en regardant. Yuru Yuri est tout le temps comparé à K-on ! seulement il n'y a pas de rapport sinon que l'action principale se passe dans un club. La plupart des gens qui disent "pfff, copié-collé de Lucky Star" à propos d'Acchi Kocchi ne l'ont en réalité jamais vu ce qui est bien dommage... pour eux. Et pourtant, je vois du bien partout à propos d'A Channel, alors qu'il est bien plus proche de K-on qu'un Yuru Yuri... Alors avant de comparer tout et n'importe quoi, regardez d'abord !

1. Le premier épisode

Très accrocheur et mignon (même s'il est plein de fantasmes tordus... On fait ce qu'on peut avec les descriptions, mes amis.) pour un premier épisode, on se retrouve facilement dans l'histoire et surtout on rigole bien. Pas franchement innovant, ça c'est vrai, mais on rigole vraiment, l'ennui ne s'installe jamais. Comme chaque bon premier épisode, c'est une sorte de présentation en douceur de l'univers de la série sans trop nous noyer d'informations. Même si il est très classique, il est efficace et c'est le plus important pour moi. Quelques blagues un peu lourdes parfois, je l'admets, et quelques fois ça traîne un petit peu en longueur, donc ce n'est pas un perfect, mais on n'en est pas loin.

3/4

2. L'anime en général

Les défauts restent les mêmes, de l'ennui qui peut s'installer au détour d'un dialogue un peu trop long, quelques blagues qui ne font pas forcément mouche, mais rien de plus. L'anime est dans l'ensemble très agréable à regarder, et on voit qu'il ne se prend pas au sérieux, ce que j'adore et ai toujours adoré (pas seulement dans les animes d'ailleurs). Il est agréable à voir et ne faiblit jamais, ce qui est très important, son niveau augmente même au fil des épisodes, je ne demande pas plus. C'est à la hauteur de ce que l'on nous promets, même si ça n'a rien d'extraordinaire, on est vraiment dans le délire le plus total ce qui est vraiment sympa.

5/5

3. La fin

Je ne pourrais pas dire que je suis déçue comme je n'en attendais rien, ce n'est pas vraiment une fin, ce qui était assez prévisible. Je ne vais pas retirer plein de points juste pour ça, puisque c'est totalement normal et qu'absolument rien n'aurait pu nous faire croire à autre chose. Toujours ce même humour est contenu dans ce dernier épisode, et lorsque les premières notes de  l'ending ont retenti, je n'étais pas non plus restée sur ma faim. Même si ce n'est pas vraiment une fin, c'est ce qu'on nous avait promis et donc je l'ai acceptée.

3/5

4. Musique, graphismes et personnages

Musique

Il faut savoir que l'on nous laisse entendre un petit bout du thème de chaque personnage au centre de l'épisode, et qu'ils sont tous excellents après écoute de l'entiéreté de chacun.

A propos de l'opening : Je suis d'accord avec toi, jeune chimpanzé, pour dire qu'effectivement, les musiques que renferment cet anime n'ont rien d'extraordinaire et ne sont pas forcément très agréables à l'oreille, mais elles ont le mérite de coller à l'ambiance "un peu fofolle" comme dirait Akari. L'opening est très entraînant dans son genre - à chaque fois je chantais le Yuri yurararara yuru yuri du début-, même si je ne l'apprécie pas vraiment. 
A propos de l'ending : je n'ai pas grand-chose à rajouter, ça colle à la série mais n'est pas très agréable à écouter.

1/2 

Graphismes

J'ai adhéré ! Le design tout mignon des personnages est parfait pour un anime de ce genre là. Les décors sans être magnifique sont très agréables à l'oeil, j'ai donc beaucoup aimé le joli design de Yuru Yuri qui se laisse voir avec son animation très fluide.

2/2

Personnages

L'anime étant très riche en personnages, je ne parlerai que des quatre principaux (pour changer... 8D)

Le personnage "principal" est supposé être Akari, même si on ne la voit que très peu, c'est d'ailleurs là-dessus que reposent une bonne partie des blagues de l'anime. C'est un personnage qui se caractérise par sa transparence, et pourtant je l'ai vraiment beaucoup aimé. Ne cherchez pas à me comprendre, je suis pleine de contradictions. Elle est toute mignonne et innocente parmi ces psychopathes qui lui servent d'amies...

Enfin, il y en a une qui reste assez clean dans l'ensemble, et il s'agit de Yui. Ni une tsundere, ni une surexcitée, cooldere ou quoi que ce soit de ce genre, il semblerait qu'elle ne soit pas dans une classe spécifique de personnage. Je le souligne parce que c'est rare que l'on voit un personnage qui pourrait exister dans la vraie vie sans que l'on ne la prenne pour une psychopathe de première. Je l'ai beaucoup apprécié aussi.

Chinatsu et Kyoko sont tout aussi dérangées l'une que l'autre, n'empêche que ça ne m'a pas empêché de les adorer. Ce sont elles les principaux pilliers pour les blagues (surtout Kyoko). Je les aime beaucoup toutes les deux. 

Vous l'aurez remarqué j'aime tous les personnages principaux, ce qui est assez rare avec moi. Et en plus, la plupart des personnages secondaires sont bien foutus aussi ! 

2/2

La note totale est donc de 16/20, il est donc bien au-dessus de ce que les critiques laissaient entendre ! Je regarderai donc la saison deux dés que j'en trouverai le temps.

Une copie ? Ca non, sûrement pas ! Mais si vous avez aimé K-on vous pourrez apprécier Yuru Yuri à sa juste valeur... Et inversement, en l'occurence.

Le prochain anime dont je vous parlerai sera Air ! J'attends vraiment beaucoup de cet anime !

mercredi 13 février 2013

Vie d'une flemmarde 4 : Je... *saignement de nez*

Je ne me préoccupe pas beaucoup des seiyus. En fait, je m'en occupe plutôt quand le doublage est mal foutu et que je me demande sur qui déverser ma colère. Mais comme beaucoup, j'ai un seiyu préféré, une voix que je saurai reconnaître entre mille, une voix qui peut faire saigner abondamment du nez n'importe quelle personne normalement constituée. Vous avez de la chance si vous ne vous y connaissez pas trop ; c'est un des plus connus, et également un des plus appréciés par le même coup. Vous ne voyez pas ? Allez, j'en ai déjà parlé brièvement dans un post d'anime qui commençait par A... Il faisait la voix d'un personnage dont le nom était composé de deux lettres, et qui se terminait par O. Vous trouvez pas ?

Je parlais de lui, bande d'incultes
Okamoto Nobuhiko. Vous l'avez sûrement déjà entendu quelque part au détour d'un anime, car en effet ce n'est pas comme si il n'avait participé qu'à deux ou trois animes à public très ciblés. Peut-être ne connaissez-vous pas son nom, c'est maintenant chose faite.

Vous ne pouvez même pas imaginer le nombre d'animes avec juste sa voix que j'ai dans ma liste d'animes à regarder alors que je ne suis pas du tout intéressée par l'histoire. Jetons ensemble un rapide coup d'oeil à ce qu'il a fait (pas tout, sinon je vais m'y perdre. Juste ceux connus ou que j'ai vu) !

Ne me dites pas que vous n'avez pas entendu parler de Shugo Chara ! ... Oui j'avoue, je ne l'ai pas encore vu, mais je connais de nom et il attend bien sagement sur ma liste d'anime à regarder. C'était un de ses premiers rôles, en 2007.

Un personnage que j'aurais aimé entendre de lui aurait été Accelerator, mais je n'ai tellement pas réussi à rentrer dans To aru majutsu no Index que je ne suis pas arrivée jusqu'à son apparition. J'essaierai de retenter le coup plus tard, car après avoir appris qu'il doublait un des personnages (et en plus c'est un putain de psychopathe, j'espère entendre un rire machiavélique de Nobuhiko-sama >:-D) ça m'a encouragé à réessayer, même si ce ne sera clairement pas pour tout de suite.

Yumeiro Patissière, un bon anime que je regarderai que si j'ai vraiment rien d'autre à faire (il aurait été plus court, je l'aurais regardé sans problème, mais là... Plus de 50 épisodes pour un truc de pâtisserie qui ne m'attire pas plus que ça, non merci) a aussi bénéficié de la magnifique voix de Okamoto Nobuhiko. Je ne l'ai pas écouté dans ce rôle-ci, mais j'essaierai un jour ou l'autre, encore pour avoir le réconfort de sa voix au détour d'un épisode ennuyeux.

Nous avons aussi droit à sa voix dans un anime que je ne regarderai jamais : Shiki. Parce qu'ils ont des yeux qui font peur. Si, cet argument est incontestable.

Si ça fait peuuuuuuuuuuuuur ! Elle a des yeux tout nûars é^è
Hum, suite à cette interlude démontrant ma face de chochotte pas très bien cachée, parlons d'un autre anime que j'aimerais voir prochainement, Bakuman. Et le fait de savoir qu'il est dedans ne fait que renforcer mon envie de voir cet anime fait par les créateurs de Death Note.

Roh, et puis il faut bien que j'en parle à un moment ou un autre... Maid sama ! Mon shôjo préféré dont l'adaptation en anime ne m'a pas vraiment convaincue. Mais, car il y a toujours un mais, il y avait encore Usui. Il n'y avait pas de voix plus convaincante pour un personnage pour lui. C'était la première fois que j'entendais sa voix.Vous voyez bien en quoi ça a viré.

Non, je ne suis pas en train de saigner du nez devant un anime, pas du t--  /SBLIFFFFF/
Bien sûr, Guilty Crown ne peut pas ne pas être cité parmi cette liste. C'est un anime vraiment connu et qui continue à séduire tout le public. Egalement sur ma liste, il est tellement connu qu'il vaudrait mieux que je le regarde vite, sinon il est probable que l'on me jette des tomates sur la gueule dés que je sors de chez moi, et je ne pense pas que cette sensation soit très agréable. Même si ce sont des tomates en caoutchouc, ce n'en restera pas pour le moins douloureux. Il faut que je le regarde un jour ou l'autre, donc - me connaissant, minimum dans 50 ans.

Ahhh, ensuite nous partons dans un anime encore plus connu que le précédent, qui a bénéficié en plus de sa saison initiale, d'un épisode spécial et même d'un film (vous l'aurez compris, voir un manga adapté en film, d'animation ou non et plutôt rare, sauf si le manga en question s'appelle One Piece ou Nana) ! Je parle bien sûr de Ao No Exorcist, également connu sous le nom de Blue Exorcist. Acclamé pour ses personnages, son histoire, son animation, un peu partout, il est vraiment un des animes les plus connus. Bien entendu Okamoto Nobuhiko y a participé sinon je ne vous en aurai pas parlé, jeunes imbéciles, un minimum de logique s'il vous plaît. D'ailleurs, cet anime est connu et contient sa voix, donc si vous ne l'avez jamais vu ou que ça fait moins de trois mois que vous en avez entendu parler, et bien je ne peux que vous forcer à aller vivre sous une grotte.

Ma nouvelle maison.
N'oublions pas Code:Breaker qui a fait beaucoup parler de lui, pas forcément en bien d'ailleurs.

Et terminons par le seul dont j'ai vraiment parlé, c'est à dire Acchi Kocchi, tout mignon, tout coloré, et surtout il double un des personnages principaux \o/ Du coup, on l'entend tout le temps, ce qui est plutôt agréable pour nos jeunes oreilles qui ont trop l'habitude de saigner en écoutant du One Direction ou autre.

Et en plus il sait bien chanter, le bougre. Je suis limite jalouse, mais étant une fille, avec cette voix on se tromperait sûrement beaucoup sur mon sujet, du coup je préfère continuer à regarder les animes dont il fait les voix avec des étoiles plein les yeux et du sang plein le visage.

Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations quelles qu'elles soient (Je ne veux PAS savoir, bande de vicieux) et vous souhaite de bonnes vacances !

Oui, un petit post en avance ça fait toujours du bien.