mercredi 30 janvier 2013

Vie d'une flemmarde 1 - L'histoire qui ne veut rien dire


Bienvenue à tous dans un nouvel épisode (le premier... Bon, je ferai mieux de la fermer en fait.) de Vie d'une flemmarde ! Dans ce tout premier véritable épisode, je vais vous parler d'un jeu des créateurs d'un jeu très connu : To the moon.

Le jeu en question se nomme The Mirror Lied, et j'y ai quasiment rien pigé même si j'ai passé un très bon moment sur ce jeu.

Les graphismes, pour du RPG maker, sont très bon, franchement j'ai adoré les parcourir. C'est loin d'être du magnifique comme sur certains autres jeux, mais au moins il n'y a aucun problème pour le Gameplay. Le jeu est très court, les endroits où nous pouvons nous rendre sont donc très limités, et honnêtement c'est mieux comme ça. Par exemple, malgré l'excellence de Mad Father ou de The Witch's House, on s'y perd vite.

Aussi j'aime beaucoup le côté exploration sans qu'on ait une musique oppressante comme seule compagnie, qu'il faut s'attendre à voir quelque chose nous sauter dessus et en éviter d'autres (je déteste éviter des trucs dans les jeux, suis je bizarre ? >.< Du style le crâne dans The witch's house, les poupées dans Mad Father, mes grandes ennemies de toujours), ça fait du bien de savoir qu'on se contentera d'explorer l'histoire.

Mais le problème que m'a posé ce jeu, justement, c'est bien l'histoire. Peut-être parce que qu'on ne peut pas faire autrement que de juste émettre des hypothèses tout le long du jeu. Aucun élément sur lequel on peut se baser pour en émettre. Non, c'est pour sa poire, et tu te débrouilles tout seul, tu as un cerveau nan ? Dommage pour moi, le mien est plus petit que prévu, et du coup, je n'ai quasiment rien compris. Essayons d'analyser ce jeu ensemble de façon Nayiesque.

Déjà on commence, si je me souviens bien avec un monologue sur l'oiseau. Oui, toute l'intrigue du jeu tourne autour d'un oiseau, moi la prochaine fois j'en fais un sur les Twix et ça va tout péter. Bref. On se réveille. Bizarrement, ça ne m'a pas frappé que l'on avait pas de visage, si ce n'était pas dans le site de FreeBirdGames je n'y aurai même pas fait attention.

Donc, la personne que nous incarnons, Leah, n'a pas de visage.

J'adore cette image, pourquoi, je ne saurai pas le dire.
Allez y faire un tour, tout est superbe !

Il semble que le seul but du jeu soit de faire grandir la plante située dans la sorte de salle à manger, à chaque fois qu'il grandit, l'heure avance. Normal. Moi aussi quand j'arrose mon orchidée elle grandit de deux mètres et je voyage dans le temps. D'ailleurs, Leah se trimballera avec son nounours tout le temps. Et quand je dis tout le temps, c'est vraiment tout le temps. 

Lorsque la plante arrête de grandir, on peut alors se douter qu'il y a des évenements à accomplir, ou un coup de téléphone survient, tout prend feu et le réflexe logique est d'aller se coucher, ce genre de choses qui n'ont l'air de choquer personne. 

SPOILER

La finnnnnnnnnn la plus incompréhensiiiiiiiiiiiible du mondeuuuuuuuuuuuhhhhhhh ~~
C'est bieeeeeeeen celle-ciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ~~

Leah tire sur Birdie, celui dont on nous parle depuis le début comme quoi il faut le tuer. Mais ensuite, on comprend clairement que Leah est morte, ou du moins tombée de trèèèèèèès haut. Pourquoi ? Comment ?

NO SPOILERS

Pourquoi ouvrir la porte quand on peut tirer dedans ?
Maintenant, les spoilers surgiront de partout car je vais émettre quelques hypothèses sur ce jeu décidément très énigmatique pour ne pas dire complètement bizarre.

La question principale à laquelle je vais tenter de répondre est "Pourquoi cette fin ?". Il faudra en passer par d'autres. Et la première n'est pas des moindres, peut-être même la clé de l'énigme... 

Qui est Leah ? 

Si elle n'a pas de visage, est-ce vraiment inintéressant du point de vue de la compréhension? Je ne crois pas, sinon il l'aurait fait comme n'importe qui. Elle n'a pas de visage, ce qui veut dire qu'elle ne peut pas voir ou sentir ce qu'il y a autour d'elle. Si elle sait entendre ? C'est un mystère. Les dialogues au téléphone peut-elle vraiment les entendre ou sommes-nous les seuls à savoir ce qui se dit ? En tous cas, c'est ce qu'il se passe avec les e-mails, c'est certain. Comment Leah peut-elle exister alors qu'elle est privée de tous ses sens ? Il est impossible de suivre comme ça. Remarquons qu'elle ne se voit pas dans les miroirs et aucun reflet n'est visible dans l'eau. Voilà qui m'a amené la conviction que j'ai maintenant : Leah n'est pas réellement présente dans cette maison. Est-ce un souvenir ? Est-ce un endroit dans ses rêves et les coups de téléphone ne sont-ils qu'autre que ce qu'on dit à l'extérieur ? Leah n'est elle qu'une représentation d'une autre personne ? J'en suis arrivée à une idée très précise.

AHHHH MA MAISON EST EN FEU ! Je devrais aller dormir.

Pour moi, le personnage que nous incarnons est bien un souvenir de la véritable Leah, si c'est bien son véritable nom, certainement dans le coma, au bord de la mort. Un souvenir de son ancienne maison d'enfance peut-être ? Un souvenir sans parents, comme quoi, des parents fraîchement partis. Birdie n'était sûrement pas étranger à leur disparition soudaine. Et pour moi, Birdie, c'est une maladie ou une addiction, une manière de la voir. Quand on lui parle de Birdie au téléphone, seraient-ce ces médecins qui la guident pour lui dire "prends ce qu'il faut pour faire partir ta maladie, soigne ton addiction afin que rien n'empire" ? On lui dit de "tuer" sa maladie. Ce qui me paraît assez logique, en fin de compte, quand on prend en compte que mes théories sont toujours tordues. A chaque fois qu'un pays disparaît, son état empire.

La fin, alors, prend un certain sens si on voit l'histoire comme un rêve d'une femme au bord de la mort à cause d'une maladie dont elle ne s'est pas préoccupée auparavant, qui cherche à la rejoindre pour la tuer, faire ce qu'elle n'a pas fait au départ, se soulageant de sa culpabilité enfouie au fond d'elle-même. N'oublions que la plupart du temps, on ne peut pas se rendre compte que l'on rêve lorsque c'est le cas. Lorsqu'elle tente  de sortir suite aux conseils de Birdie lui-même (en gros, si on suit mon interprétation de la chose, la maladie elle-même lui dit de sortir, lui donne les pires conseils possibles. En gros, la Leah de l'époque n'en a rien à faire de sa maladie et va même jusqu'à l'empirer volontairement) puis, elle fait ce qu'elle voulait faire, tuer la maladie, tuer l'oiseau. Mais alors qu'elle lui tire dessus, elle se rend compte que la maladie est plus forte, ne lutte plus, et finit par mourir dans la réalité.... Et dans le rêve.

Comme ça n'a aucun sens x'D Mon truc est totalement improbable, vous m'en voyez désolée. D'abord, ça ne résout rien au truc du "fille sans visage". Puis, pourquoi maladie = oiseau ? Il y a beaucoup de failles dans ma théorie, pourtant je reste convaincue que je peux garder cette théorie et qu'elle reste possible si je trouve beaucoup d'autres choses. Si j'arrive à trouver d'autres détails me confortant dans ma théorie. 

Ah oui, le moment avec le feu, j'ai pensé directement à, comme elle retombe un étage plus bas, une rechute et qu'elle s'en soit sortie de justesse. Me paraît plausible, ça, contrairement au reste de ce que je viens d'écrire.

En tout cas, le problème de ce jeu est bien le manque d'information sûres, car j'ai beau me triturer le cerveau, toutes les théories manquent de fondations, tout comme celle-là, mais celle-là est celle dans laquelle je crois le plus, et elle est totalement née de mon cerveau, jamais je n'ai lu un truc dans le genre avant. 

Le jeu est en anglais, dure tout au plus une petite heure et est une expérience de jeu à essayer, ne serait que pour cette jolie chanson que j'aime beaucoup, et vous avez intérêt aussi, parce que c'est la seule que vous entendrez de tout le jeu. Le vocabulaire est loin d'être excessif, même si vous n'êtes pas un pro en anglais, il n'y a pas trop de problèmes pour comprendre.

Voici le lien pour télécharger le jeu : http://freebirdgames.com/fr/games/the-mirror-lied/

Bon jeu et à bientôt dans un nouveau Vie d'une flemmarde !

N'oubliez pas de laisser votre théorie sur l'histoire si vous en avez une !

Naya






jeudi 24 janvier 2013

Vie d'une flemmarde 0 - Parce que le 0 c'est le rien, le rien c'est ce que je fais.


Voici un logo tout moche (mais j'aime bien mon oeil 8D) juste pour mon nouveau petit rendez-vous : Vie d'une flemmarde ! Cela regroupera toutes les choses où je vous parlerai vraiment naturellement parce que j'en ai envie, ou par exemple si vous avez une demande sur une chose qui n'est pas inclus dans les catégories.

Par exemple, de la musique, des jeux vidéos (gratos si possible >O<), une soluce que vous ne trouvez pas ou autre chose. Pour des questions que vous vous posez peut-être ? Je prendrai aussi des moments juste pour parler un peu avec vous, parce que les Nayiens ne sont pas n'importe qui ! Je vais essayer d'en publier un par semaine en espérant que cela sera apprécié !

Comme je suis encore une flemmarde, je ne vais pas écrire beaucoup plus que ça, mais j'espère que vous aimerez, que vous n'êtes pas allergique aux smileys stupides ni à la débilité !

A bientôt pour le numéro un demain ou ce soir !

mercredi 23 janvier 2013

Film : Big Fish


Résumé pas forcément Nayiesque :

L'histoire à la fois drôle et poignante d'Edward Bloom, un père débordant d'imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial après l'avoir quitté longtemps auparavant, pour être au chevet de son père, atteint d'un cancer. Il souhaite mieux le connaître et découvrir ses secrets avant qu'il ne soit trop tard. L'aventure débutera lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Comment vivre sans voir ce film ? C'est la question que je me suis posée après avoir vu ce film, il y a déjà un an. En effet, il ne s'agit pas simplement d'un film que j'aime bien, mais de mon film préféré, ni plus, ni moins. 

On nous propose ici un film qui sort des habitudes de Tim Burton. Ce film est magique, mélancolique, poétique, on ne peut que l'adorer. L'histoire est envoûtante. A aucun moment je ne me suis ennuyé en le regardant, ce qui est très rare avec moi. 

Big Fish n'est pas un film que l'on raconte, c'est un film conté. Il a une ambiance très particulière que j'ai aimé et qui m'a vraiment transporté. Il a vraiment un petit quelque chose qui fait que... Whaouh. On est vraiment la personne à qui on raconte l'histoire. Et finalement, on ne peut que se demander si c'est la vérité. Mais à la fin, il n'y a plus rien qui nous rattache à cette question.

Vraies ou fausses, les histoires font partie intégrantes du film et de sa poésie.

Je ne peux que vous dire de courir voir ce film. Pour moi, c'est LE film que l'on doit voir au moins une fois dans sa vie. Par conséquent, je ne peux pas vous en dire plus pour vous laisser le plaisir de regarder. Bon visionnage.


dimanche 20 janvier 2013

Important !

Comme vous l'avez peut-être remarqué, dans la section films j'ai également ajouté la mention "OAV". Mais pourquoi n'y en a-t-il encore aucun ?

Tout d'abord, sachez que les OAV n'ont rien d'un film, c'est juste par rapport à la durée que je les ai mis aux mêmes endroits. Néanmoins, ils seront séparés dans le classement de la page.

Quand vais-je commencer les critiques d'OAV ? Très simple, j'ai décidé d'alterner entre les animes et les OAV, un mois sur deux. Je commencerai bien sûr à regarder ceux correspondants aux animes que j'ai déjà regardé, puis me dirigerai vers d'autres différents. Si vous avez des propositions, je les noterai sans en oublier aucune.

Alors, que se passe-t-il en ce moment sur le blog ? Déjà, je termine mon mois anime avec "Akikan !", un anime qui ne me semble pas très complexe et original au premier abord. Mais on ne sait jamais, je pourrais toujours apprécier par la suite, après tout je ne suis qu'au premier épisode. Côté bouquins, j'avance tant bien que mal dans le premier tome de Maeve Regan. Et pour les films, j'ignore encore ce que je regarderai par la suite, mais je vous parlerai sans aucun doute de mon film préféré de tous les temps qui est... Haha, mystères !

N'oubliez que vous pouvez faire des propositions pour n'importe quelle catégorie, ou même pour une autre non existante (jeu vidéo, musique, je peux faire des hors-série avec ça :3). Et ça sur n'importe quel article, je noterai tout. Pas certain que je le fasse dans l'immédiat, mon actuelle liste d'animes compte déjà plus de 50 titres à regarder dont des énormes du style One Piece... Bref, ça va être long.

Passez une bonne soirée les petits Nayiens.

Gros bisous plein de microbes. (ah, grippe quand tu nous tiens :D)

PS : Ah aussi, si vous avez vous aussi un blog, je pourrais en parler pour faire de la pub si il me plaît. N'hésitez pas à vous proposer, mais je ne le ferai pas pour beaucoup de gens, ce n'est pas un annuaire, hein :D

samedi 19 janvier 2013

Anime : Danshi Koukousei no nichijou

Résumé pas forcément Nayiesque :

Tadakuni est un jeune lycéen qui fréquente un établissement pour garçons. Il vit dans une charmante maison avec sa petite soeur et ses parents, et il souhaite comme tous les garçons avoir une petite amie. Toutefois sa vie est loin d’être tranquille ! Elle serait sans doute plus paisible, si ses deux amis,Yoshitake et Hidenori ne l'entraînaient pas la plupart du temps dans des situations plus que gênantes et des plans loufoques ! Entre ses amis qui squattent sans cesse son appartement, des essayages de vêtements féminins et des camarades de classe qui ne supportent pas de voir un de leurs confrères sortir avec une fille, le quotidien de Tadakuni et de ses amis est loin d’être aussi banal qu'il n'y parait.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Cet anime n'est pas indispensable. Mais tu veux rire un bon coup ? Passer un bon moment, et regarder un anime avec peu d'épisodes ? Dans ce cas-là, il est fait pour toi. Voici les détails sur cet anime plus que génial, bien mieux que ce qu'on nous laisse espérer.


1. Le premier épisode.


1 minute 30. C'est le temps qu'il m'a fallu pour rire devant cet anime. Et j'ai envie de dire : enfin une vraie comédie qui se prend pas la tête ! C'est tout simplement hilarant. Malgré les histoires différentes qui vont de deux à cinq minutes dans chaque épisode, certaines ont des suites pour notre plus grand plaisir. Pour nous offrir des moments de rire comme ça devant un anime - première fois que c'est à ce point-là ! - les scénaristes sont définitivement des génies. J'aimerais pouvoir lire le manga un de ces jours, même si je crois qu'il se terminera bientôt, dommage. En tous cas, pour ce premier épisode qui ne m'a laissé que de bonnes impressions et m'a encouragé à regarder la suite, je mets directement la note de :

5/5


2. L'anime en général


Un des seuls animes qui ne faiblit jamais en cours de route et que l'on peut avoir toujours envie d'écouter encore et encore, toujours plus d'épisodes. Malheureusement, il n'y en a que 12, un anime bien court, n'est-ce-pas ? Ce qui ne change en rien sa qualité. D'histoire en histoire, de nouveaux personnages de plus en plus récurrents font leur apparition, l'air de rien, des liens se développent entre eux même s'ils n'apparaissent que cinq fois dans tout l'anime. Et c'est toujours aussi drôle bien sûr, ne l'oublions pas. D'ailleurs, l'humour s'améliore (ou devient de plus en plus bizarre, ça je ne saurai pas vous dire, ça dépend si vous êtes du genre à rigoler devant les trucs les plus étranges du monde ou non...) au fur et à mesure que l'anime avance, j'ai l'impression. Toujours un véritable plaisir à regarder quand on est en manque de rire. Et à n'importe quel autre moment, d'ailleurs.

5/5


3. La fin

D'un anime de ce genre-là, on ne s'attend pas forcément à une fin digne de ce nom. Je m'attendais vraiment à une fin qui n'est qu'un épisode ordinaire. Et bien non. La totalité des personnages se retrouve, ce qui est vraiment génial. Mais c'est une véritable fin qui conclut très bien cet anime. J'ai été ravie de revoir Litterature Girl dans le dernier épisode. C'est une vraie conclusion, chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Je suis donc bluffée par cet anime, une fois de plus.

5/5

4. La musique et les personnages


La musique


Bon, je vais faire perdre des points bêtement à l'anime. Mais j'ai vraiment eu du mal avec les musiques. Je ne vais pas vous mentir, je les ai vraiment trouvées mauvaises.

A propos de l'opening : Ca pouvait encore aller, mais franchement il y a beaucoup mieux. Je ne l'ai pas vraiment trouvé en rapport avec le thème de la série. On a vu bien mieux. 

A propos de l'ending : Horrible. Je n'arrive même pas à faire quelque chose de construit là-dessus. Certes on pourrait le considérer comme pas vraiment pris au sérieux, en rapport avec la série, mais il n'y a vraiment aucun rapport. 

0,5/2

Les personnages

Oh, les personnages. Comme ils sont géniaux ! Tous, je les ai tous adorés sans exceptions. Et ce que j'ai bien aimé là-dedans, c'est qu'ils sont tous complètement cinglés. 

Tadakuni n'est pas mon favori du trio principal, mais il est peut-être le plus sensé des trois. Ce qui m'a fait le plus rire, c'est la manière dont il est dépassé par ses amis tout le temps, et il finit toujours par se laisser embarquer, témoin son travestissement dés le premier épisode (faut admettre qu'il est mignon en fille... #SBAFF#).  Présenté comme le personnage principal, il y a quelques épisodes où on ne le voit pas ou presque pas.

Hidenori est le personnage le plus hilarant à mon goût. Et sa voix est géante, après ça ce n'est que mon humble avis. Pour une fois qu'un binoclard est pas un petit coincé comme dans la plupart des animes, ça fait plaisir ! :D Franchement, j'adore ce perso, il m'a fait mourir de rire.

Yoshitake est lui aussi hilarant. Le pire est quand ils sont tous les deux ensemble. J'ai presque pleuré de rire à plusieurs moments. 

Mais mon personnage préféré est "La fille qui aimait la litterature", de son vrai nom Yassan. Elle est une Yandere, ça se voit direct, mais vraiment différente, et surtout hilarante sans le faire exprès. Je l'adore, j'attendais chacune de ses apparitions avec impatience. Vive Yassan !

3/3

Une note finale de 18,5/20, un anime parfait à regarder dés que l'on a un petit coup de mou ! Vous arrêterez de pleurer, ou alors seulement de rire. Sérieusement, regardez-le.

Une comédie géniale à ce point-là, vous aurez du mal à en trouver une autre, croyez-moi ! Si vous avez des propositions...



jeudi 10 janvier 2013

Film : Matrix


Personnellement, je ne l'ai pas trouvé très violent, mais il est déconseillé aux moins de 16 ans. Attention quand même, donc.

Résumé pas forcément Nayiesque :

Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l'un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d'étranges songes et des messages cryptés provenant d'un certain Morpheus. Celui-ci l'exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu'est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n'est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l'Elu, le libérateur mythique de l'humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents...

L'avis tout à fait Nayiesque :

Oui, j'ai honte. Je n'avais jamais vu Matrix avant le week-end de la semaine dernière. Inculte que je suis. (enfin, je connaissais le nom et à peu près l'histoire. Quand même.)

Vous savez, la plupart des films qui sont mentionnés dans les classements "les films à voir absolument dans sa vie", je ne suis souvent pas d'accord avec ça. Après avoir vu - ou plutôt avoir ronflé à moitié devant - Avatar, je me suis dit que j'aurai pu vivre très bien sans le voir. Mais celui-là, non. Même si ce n'est pas franchement mon style de films, qu'il est long, compliqué et tout ce que vous voulez, ça reste un film à voir absolument.

Matrix ne se contente pas d'être un bête film qui suit les codes de la science-fiction. Ce film a su s'approprier son propre univers, ses propres règles, bref, son propre style. De plus, derrière les combats et les explications à n'en plus finir, il y a une question que l'on ne peut que se poser "et si c'était vrai ?". Je ne parle en aucun cas du livre de Marc Levy. On se pose sans aucun doute cette question au cours du film, ne sommes-nous pas contrôlés par autre chose ? Ce que nous vivons se passe-t-il vraiment ? 

Je sais que ça ne fait que quelques lignes, et peut-être auriez-vous aimer une critique mieux construite, là je n'y arriverai pas. Il n'y a rien à dire à propos de ce film. Pas qu'il soit parfait ou quelque chose comme ça. Mais c'est vraiment un des rares films qui se doit d'être vu. Alors, au lieu de faire un avis mal fait, voyez le avant. Regardez-le vite. C'est aussi un film, qui, je pense, ne vieillira jamais. En prenant compte qu'il était en avance pour son époque, ça parait logique.

Je ne donnerai pas de note, pour celui-ci je ne peux décidément pas vous influencer. Forgez-vous votre propre avis, et bon visionnage :D

mercredi 9 janvier 2013

Film : Les mondes de Ralph

Résumé pas forcément Nayiesque :

Ralph est le méchant du jeu vidéo d'arcade Répare-le, Félix !, et depuis 30 ans, à chaque partie, il détruit le même immeuble et menace ses habitants avant que Félix n'apparaisse et répare le bâtiment avec son marteau magique. Mais avec toutes ces années et le manque de considération des autres personnages du jeu, Ralph en a assez ! Après avoir participé à une réunion des "Méchants anonymes",le gentil méchant décide de se mettre en quête d'une médaille de héros pour passer du bon côté de la barrière.
Pour cela, il part dans un autre jeu d'arcade, caché sous l'uniforme de combat d'un soldat. Il parvient à obtenir la médaille convoitée, mais se retrouve dans un jet qu'il ne parvient pas à contrôler, ce qui l'emmène dans un troisième jeu, un jeu de course appelé Sugar Rush. Son jet s'y crashe, la créature monstrueuse qui l'avait attaqué disparait dans une mare sirupeuse, et Ralph fait la connaissance d'une petite fille, surnommée "l'anomalie", Vanellope von Schweetz. Il va progressivement s'apercevoir que cette fillette rejetée par les autres personnages de son jeu et lui ont des choses en commun.

L'avis tout à fait Nayiesque :

Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde devant ce chouette film. Peut-être ne l'aurais-je pas vu de la même façon si je n'avais pas été le voir au cinéma, mais il est incroyable.

Des références de partout (jeux vidéos, musique, et quelques films), de l'humour, de l'émotion, un univers particulier et réussi, additionnés avec une animation géniale, une fin pas forcément prévisible et de bons doubleurs, ça donne Les Mondes de Ralph, un excellent film avec des musiques signées Henry Jackman (qui avait déjà fait, entre autres, les musiques de Da Vinci Code, Les Simpson - le film, ou encore Kick-Ass). Voici mon avis sur ce film dont les critiques sont excellentes, et je le comprends !

Prenons les points dont j'ai parlé au-dessus un à un. Premièrement, les références qui pullulent. C'est très drôle de voir qu'on en reconnait certaines. Personnellement, j'ai vu comme beaucoup celles à Street Fighter, Pac Man, Donkey Kong ou Mario... Mais vous pouvez aussi apercevoir (je ne cite que celles que j'ai vu) les deux barres de Pong dans la gare centrale, le jeu Hero's Duty qui est certainement inspiré de Call of duty, la borne d'arcade Tortues Ninja, un DJ de soirée qui n'est autre que Skrillex, des gardes de chateaux Oreo qui ne disent que leurs noms, ou une respiration rappelant étrangement celle de Darth Vader. Mais ce qui est très fort avec ce film, c'est que même si l'on veut le voir, et qu'on ne trouve pas les références, ça ne gâche en rien le plaisir de voir le film. Car c'est beaucoup plus qu'un film de jeux vidéos.

Mais il y a aussi un bon humour bien débile qui m'a fait rire... Beaucoup. Qui me rappelait énormément celui de "Moi,moche et méchant". Le même genre, qui fait beaucoup rire. C'est juste excellent.

N'oublions pas la dose d'émotion. Entre Vanellope et Ralph, on remarque une dispute très proche de celle dans Monstres & Cie (et oui, j'ai les références les plus pourries de la Terre, na), qui avait fait pleurer des gens que je connais (non, pas moi...), cette fois-ci c'est moi qui y suis passé, j'avais les larmes aux yeux. Je l'ai déjà dit, je ne pleure pas souvent devant les films, ça démontre que c'est vraiment un film sympa.

L'univers est très différent de ce qu'on nous offre d'habitude dans les Disney. Nous avons un univers définitivement coloré, ça on ne peut rien y faire. Cet univers ne serait peut-être pas aussi bon si ce n'était pas aussi beau. Franchement, ça vaut le coup d'oeil, l'animation est excellente et les décors superbes.

La fin est franchement géniale. Bon, évidemment, c'est un dessin animé pour tous publics, on sait d'avance que ça va bien se terminer. Mais franchement, toute cette histoire avec Sa Sucrerie n'était franchement pas prévisible. Alors, je suis super contente de cette jolie fin.

Faisons un rapide passage sur les personnages.

Ralph a beau être un méchant, il est génial. Un peu débile et un peu... comment dire... Bourrin, voilà, mais ce qui en fait un bon personnage. On a jamais vu un bon personnage avec que des qualités. Le personnage parfait a des défauts - même si Ralph ne l'est pas. 

Félix a beau être un gentil (oui, je sais que j'ai commencé les deux phrases pareils ><"), il peut être obstiné et s'énerver aussi. Et même qu'il peut m'énerver parfois. Même si Calhoun et lui sont mignons ensemble (bizarres, mais mignon.).

Mon personnage préféré est Vanellope. Au début, quand elle arrive je me suis dit "mais c'est quoi cette petite fille insupportable..." Et finalement, ce n'est pas bien compliqué de s'attacher à elle. Au fur et à mesure, elle devient attachante, touchante, toujours marrante. Comment ne pas aimer un personnage comme celui-là ? De physique, elle me rappelle Agnès, de moi moche et méchant.

Pour conclure, c'est vraiment un bon film ! Courez encore au cinéma, tant que vous pouvez !

18/20 !

jeudi 3 janvier 2013

L'échange de Brenna Yovanoff

Résumé pas forcément Nayiesque :

 Mackie Doyle donnerait n'importe quoi pour avoir une vie normale, jouer à la basse et passer du temps avec la fille solitaire aux yeux pailletés. Mais la petite ville de Gentry cache de sombres secrets. Il y a seize ans, Mackie a été échangé contre un nouveau-né : il est un "remplaçant". Il vient en fait d'un monde terrifiant où d'obscurs tunnels côtoient des eaux noires et pestilentielles.

Lorsque ceux qu'il aime sont menacés, Mackie n'a pas le choix : il doit affronter les créatures des entrailles de Gentry.
Un combat à mort pour trouver enfin sa place, dans notre monde...ou dans le leur.


L'avis tout à fait Nayiesque :

Je vais être honnête avec vous : ça n'a pas été une partie de plaisir de me plonger dans le livre. L'univers y est plus que particulier, les constructions de phrases ne me mettait pas vraiment à l'aise, je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait, c'était presque si je lisais en diagonale, et ça ne m'arrive quasiment jamais.

Ce livre est lent de chez lent. Je n'ai pas l'impression qu'il s'est réellement passé quelque chose.

Pour moi, ce livre est divisé en deux parties distinctes si on prend le livre comme un ensemble.
La première est celle de la vie de Mackie. Il a ses craintes, ses amours. On le suit dans tout ça. Et autant dire la vérité, c'est ennuyant à en mourir.
La seconde est la partie plus surnaturelle, que j'ai déjà plus aimée que la première. On apprend le pourquoi du comment sur Mackie, sa famille, les secrets de Gentry.
Ce que j'ai trouvé génial, c'était la manière dont les deux parties se rejoignent, avec l'histoire de Natalie, la petite soeur de Tate. Mais ça je vous laisse le soin de le découvrir.

Cet univers colle pourtant à ce que j'aime... D'habitude. Car là, même si c'était un peu sombre et bien construit, je m'attendais à beaucoup mieux. Peut-être que j'en attendais trop en fait.

Pour ne pas dévoiler l'intrigue -de toute façon, y a pas grand chose à en dire- passons aux personnages.

Mackie est un garçon. Il y a tellement de filles narratrices dans les livres en ce moment que l'on peut le souligner. Ça aurait pu être agréable d'avoir un autre point de vue pour une fois... S'il ne m'avait pas autant tapé sur les nerfs. On a envie de le secouer et quand il fait quelque chose c'est une connerie...

Tate est loin d'être le type de personnage que j'aime d'habitude. Mais là je l'ai beaucoup aimé. Elle a son style, et chance, ce style est impeccable.

Emma et Janice, je n'ai pas pu les départager, ce sont mes deux coup de coeur, elles sont géniales. Emma m'a beaucoup plue par son courage, Janice par sa sincérité.

Bref, c'est loin d'être un mauvais livre, mais je n'ai pas réussi à accrocher. 13/20.
Et vous, serez vous séduit par l'air de mystère qui plane sur Gentry ?

L'extrait que j'ai choisi se trouve au dos du livre (encore oublié de préciser quelque chose, la couverture claque) :

"Méfiez-vous, tout le monde est échangeable."

Bonne lecture quand même !




mercredi 2 janvier 2013

2013

Des nuits blanches en prévision.
Des vacheries à perte de vue.
Beaucoup d'imprévus.
Des conneries.
Des films, des séries, des animes, des livres.
Des pleurs.
Des cris.
Des rires.
Du désespoir.
Et un peu de sourires pleins d'espoir, timidement, mais surement.
Bref, rien n'a changé...
Mais bienvenue en 2013.